Jour 25 : Une glorieuse contrainte par un danseur passionné

Contrainte : Gloire, Machin, Réglisse, Palonnier, Charlotte, Ylang-Ylang, Clystère, Mâchonner, Palper

ylangylang

Source : http://www.conseils-aromatherapie.com/toutes-les-huiles/huile-essentielle-ylang-ylang/

 

Les oulimots auto-contraint de Pidgy :

Mes nuits à l’hôpital

Il y avait dans l’air un parfum d’Ylang-Ylang. En fermant les yeux je retrouve cette méchante Eurasienne amoureuse secrètement de Bob Morane. Une beauté fatale.

En fait ce parfum, c’est celui de Charlotte, l’infirmière de nuit. Elle passe souvent me voir. Elle croit que je ne le sais pas. Elle pense que je dors. Elle en profite pour me palper le machin jusqu’à qu’il soit en gloire. Alors elle l’engloutit en le mâchonnant un peu, comme si c’était un bâtonnet de réglisse. C’est particulier comme manière de faire.

Je me méfie d’elle. Elle a des pratiques bizarres. Hier, tout en se livrant à son activité favorite sur moi, elle a pratiqué un lavement au moyen d’un clystère monstrueux. J’ai eu un peu de mal à continuer à faire semblant de dormir.

Elle est bizarre Charlotte. Je me demande si elle est bien normale.

Ce matin, j’ai demandé à l’interne de ses nouvelles.

—Charlotte ? Ne me dites pas qu’elle est passée vous voir ?

—Si, pourquoi ? Toutes les nuits même !

—Toutes les nuits !

—Toutes les nuits ? Et qu’est-ce qu’elle fait ?

—C’est gênant, je ne peux pas le dire comme ça.

—Elle vous tripoterait pas voire un peu plus même ?

—Heu oui, on peut dire ça.

-—Ah la la, il va falloir l’attacher dans son lit le soir. Elle s’était calmée mais je vois qu’elle recommence.

—L’attacher ? Mais pourquoi attacher l’infirmière de nuit ?

—Charlotte n’est pas infirmière de nuit monsieur.

—Quoi ? Elle est quoi alors ?

—C’est une malade, soignée en psychiatrie. Elle a pris un coup de palonnier sur la tête en faisant une fellation à un pilote lors d’un vol et depuis elle reproduit son geste. Peut-être dans un espoir de guérison. Mais elle passe son temps à ça. Ce n’est pas facile à concilier dans la vie de tous les jours. Surtout qu’elle a tendance à mâchonner.

—Ah vous savez ça vous ?

—Qui ne sait pas ça dans l’hôpital ? Charlotte est connue de tout le monde vous savez !

—Ah… Et le clystère aussi ?

—Le clystère ! Ah, elle a changé ses pratiques ! Elle est peut-être sur la voie de la guérison. Quelle bonne nouvelle !

Bonne nouvelle tu parles ! Il n’a pas vu la taille de la seringue lui ! De plus une folle qui se balade comme elle veut dans l’hôpital tu parles d’une bonne nouvelle. Heureusement qu’elle n’était pas atteinte de folie meurtrière !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Faffwah :

Tu suçais mon machin comme tu l’aurais fait

D’un bâton de réglisse. Mais sans le mâchonner.

Ensuite, à le palper tu aimais t’adonner

Comme pour faire gloire à ce membre parfait

~

Tu aimais par la suite t’en faire un clystère

Et moi,comme tracté au bout d’un palonnier,

J’aimais venir en toi, je ne peux le nier.

Ah ce que c’était bon de limer ton derrière.

~

Venait après le temps de douces ablutions

Car tu aimais sentir partout l’Ylang-ylang.

Et c’était l’occasion de nouveaux jeux de langue

~

J’aimais te regarder en charlotte et en string

Le premier attirail préservait ton brushing

Le second, de ton cul, soulignait la tension

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de KeKanaka :

Charlotte ne retirait aucune gloire à mâchonner son bâton de réglisse. Et pourtant, elle le mordait à pleines dents, le tenant d’une main ferme comme s’il s’agissait d’un palonnier, à chaque fois qu’elle se faisait palper le fondement lors de ces clystères humiliants … Sa récompense se résumait alors en ces quelques pétales d’ylang-ylang qui venaient parfumer ses larmes de honte …

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Les oulimots d’Alexandre :

Annie aime peut-être les sucettes à l’anis, mais moi  je peux vous dire que Charlotte, elle  préfère mâchonner un bâton de réglisse. C’est certain, c’est moins gracieux et surtout les bruits de succion ça me tape sur le système.
Je voudrais vous y voir, vous êtes en train  de réaliser une maquette d’avion au 1/25°, de tirer la langue en tentant de fixer correctement le palonnier visible dans la cabine de pilotage et vous avez Charlotte qui vous tourne autour et commente tout en mâchant son bâton :

C’est quoi ce machin ? A quoi ça sert ?

et de prendre des poses suggestives devant ma table de travail.

Bon, d’accord la Charlotte, j’aime bien la culbuter, après lui avoir palpé ses roberts somptueux. Mais là j’ai une maquette à terminer à la gloire de l’aviation hongroise. Dans deux jours, elle doit être sur le bureau de l’ambassadeur à côté du premier prototype de clystère à piston inventé, parait-il, par le médecin Filip Döbling.

Et la revoilà la  Charlotte, mais ce n’est pas possible, elle s’est déversée sur elle tout le flacon d’huile essentielle ou quoi ?

Oh la, la  cette odeur puissante et aphrodisiaque  du  l’Ylang-Ylang,  moi je ne résiste pas. Viens par-là Charlotte  que je te ramone…

Viens vite ! Allonge-toi…

Non, pas sur la maquette !

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Les oulimots d’Olivier O :
Charlotte mâchonnait de la réglisse quand il la palpait. Elle parlait de ce truc-là, ce palonnier. Il ne comprenait rien, rêvait de la pilonner, dopé a l’ylang-ylang. Elle parlait de clystère. Ce soir-là, seuls ses mots restèrent impénétrables et il connut son heure de gloire.
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Les oulimots d’un Joueur Parisien :
Lipogramme (u)
Cette sodomie dont je parlais dans le texte écrit précédemment mena à la gloire de l’extase, ai-je déjà dit.
Ce n’était pas le machin banal, mais échange de plaisirs sodomites,
Sans consommer de réglisse,
Ni manger de charlotte, plaisirs bien vains en cet instant.
L’arôme de la crème servant à vaseliner ses fesses et les miennes était celle de cet arbre nommé ylang-ylang.
Je ne dirai pas si précédemment le clystère servit à elle, à moi,
Ni si elle, si moi était en train de manchonner l’oreille pendant la sodomie.
Mais elle, moi étions fort affairés à palper les fesses sodomisées !
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Les oulimots d’Airelle :
C’est pas moi c’est une copine qui me l’a raconté ! Ta tête sur mes jambes, je te regarde mon bel endormi. Épuisé, abandonné contre ma peau, je t’enveloppe de mon affection grandissante.
Le palonnier te laissera quelques courbatures demain, mais je sais que la douleur te fera sourire. Les effluves d’ylang-Ylang dans la pièce rappellent à mes sens combien tu fus obéissant toi le dominant.
Sous mes coups de fouet, tu as su encaisser sans gémir. Je t’ai torturé à force de te palper, mâchonner et aspirer cette gloire qui compose ta virilité. Tu avais ordre de ne pas jouir… mais tu savais que ta jouissance était tout autre. Il fallait que je te surprenne, il fallait que j’aille au bout de ton défi. J’en ai passé des heures à chercher des idées avec des trucs et des machins, tous aussi étonnants que troublants. J’ai presque renoncer à aller au bout tant je doutais de… toi ?
Tu ne voulais rien savoir, tant tu avais confiance et quelle confiance ! Le clystère t’a rendu fou je ne t’ai jamais vu aussi abandonné. Lorsque je t’ai ordonné de te lâcher, de jouir enfin. Tu as eu le plus bel orgasme que je ne t’avais jamais vu. Tu m’as serré fort à presque m’étouffer. Puis te voilà effondré sur mes jambes la respiration calme. La Charlotte aux fraises qu’on s’était promis de manger après ce moment d’extases inédites, nous attend dans le frigo. Tant pis je prends le réglisse posé sur la table. Et continue de te contempler en imaginant d’autres scénarios…
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Les oulimots de gRésille   :
—Monsieur le Proviseur Mademoiselle Charlotte est arrivée.
—Fort bien, faites la entrer. La petite effrontée se présente devant mon bureau dans toute sa gloire : décoiffée, débraillée et baillant de surcroît.
—Mademoiselle savez vous pourquoi vous êtes là ?
—Oh oui car je mange trop de réglisse et que j’aime les faire durer ! Il paraît que ça n’est pas élégant. Je fais une pause et l’observe un instant. Se moque t’elle de moi ou est elle justement en train de mâchonner ? Son regard est plein de défiances, elle a une main sur la hanche comme si elle attendait que j’en ai fini et comme si tout cela l’agaçait un tantinet.
—Et là bien entendu vous ne mastiquez rien ? Elle plisse des yeux, se dandine sur un pied, j’ai l’impression qu’elle m’imagine tout nu suspendu à un palonnier me balançant au dessus d’un clystère géant. Elle palpe sa poche, en ressort une petite boîte et l’ouvre pour me montrer.
—Oh non monsieur, je ne fais jamais deux fois la même bêtise ! J’en ai fini de ces machins réglissés, ceux la sont des bonbons à l’ylang-ylang !
****
Les oulimots de Iotop :

Éphémère gloire

Gloire et trahison de l’effet à la cause
d’un stylo d’un truc d’un machin,
un coup de bol sur l’assiette du destin
impersonnel de l’écrivain au réglisse
en pose sur son balcon de livres édités
et le palonnier guide de l’imaginaire limé
à la lumière des idées une charlotte
sur la tête l’autre dans l’assiette au ventre
et puis celle-ci dans les bras,
parfum d’effet ylang-ylang au programme
lit et relit position du clystère
et la sodomie s’impose à la gloire
parfois par introduction soulagement
d’orifice à l’autre l’encre éjacule
et les mots les mâchonner les coller
sur lignes en courbes à claquer et palper
de l’oseille un instant le reste de l’œuvre
pour la gloire…

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Les oulimots de Nicolas Verville :
— Ça vole ce machin ?
C’est une voix féminine, et au moment même où Porco Rosso l’entend, un subtil parfum d’ylang-ylang lui parvient par-dessus des relents d’huile chaude du moteur. Il se retourne lentement, sans cesser de mâchonner son éternel cigarillo, essuie ses mains pleines de cambouis sur sa combinaison. Le contre-jour dessine avec précision la silhouette de la jeune femme. Porco ressent le vieux pincement au cœur. Si son visage est celui d’un cochon, ses désirs sont encore ceux d’un homme.
— Ce serait pour une balade de deux heures, pas plus.
— Ma jolie, je n’ai rien contre le fait de palper quelques billets, mais pour une balade de deux heures, il faut passer la frontière. Et ça c’est interdit. On est en guerre.
— Pourtant on dit que vous faites ça tous les jours, et pour bien moins que ce que je peux vous offrir. À moins que votre gloire soit factice, basée sur des racontars.
Porco réfléchit. La fille est jolie, il y a ce palonnier à changer et son crédit épuisé depuis longtemps.
— Deux mille, et je vous fais une fleur. C’est quoi votre nom ?
— Moins vous en saurez, mieux ça vaudra. Mon prénom c’est Charlotte.
— Vous avez des bagages ?
— Juste ce sac.
— Et quoi dedans ?
— Un gros clystère pour les cochons curieux. Et tenez, mettez-vous ça dans le bec. De la réglisse. Je ne supporte pas l’odeur du cigare.
En hommage au maître Hayao Miyazaki
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Les oulimots d’Antoine Saint-Michel :
Emma se décrit dans son cahier d’écolier comme une prostituée-modèle. Elle se faisait une gloire que son professionnalisme ne puisse être pris en défaut. Par principe, elle ne refusait aucune pratique, considérant que toute déviance, même parmi les plus dégoûtantes, avait juste un prix. Ainsi, quand cet homme voulut jouer au docteur, en lui décrivant par le menu détail de quoi il s’agissait, Emma lui répondit simplement par une somme exorbitante. Ce qui l’amena à se rendre chez lui pour jouer à la patiente et toucher ladite somme.
 Il la reçut dans son « cabinet », en vérité le garage de sa maison, dans lequel se trouvaient moult accessoires et équipements dignes des lieux de torture de la Sainte Inquisition. Emma faisait mine de ne pas s’inquiéter outre mesure des instruments présents, espérant que cet homme tiendrait sa parole de n’utiliser que le clystère et le palonnier auquel étaient attachés des bracelets et chevillères de cuir qui ne laissaient aucun doute sur l’usage qu’il en ferait.
 Emma regardait cet homme qui n’aurait pas été désagréable s’il n’avait dégagé une horrible haleine de réglisse et s’il s’était mis à parler distinctement plutôt que de mâchonner quelques borborygmes incompréhensibles. Et s’il avait cessé de l’appeler Charlotte, aussi.
 Il la fit se déshabiller complètement et s’allonger sur la table d’auscultation pour la palper, puis l’enduire d’huile essentielle d’ylang-ylang. Avant de passer aux choses sérieuses qui permirent donc à Emma d’accumuler en deux heures le chiffre d’affaire habituel d’une semaine. « C’était bizarre mais ça valait le coup de céder aux caprices du docteur Machin », songeait-elle dans le taxi qui la ramena chez elle, avant de prendre quelques jours d’un repos bien mérité.
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Les oulimots de Brice :

L’apothicaire se faisait une gloire d’avoir tout à portée de main. Ce vieux magasin, sis à l’angle d’une rue du vieux quartier, ne payait pas de mine. C’est pourtant là que Charlotte allait chaque fois qu’elle avait besoin de quelque chose. Que ce soit un bout de réglisse à mâchonner, de l’huile essentielle d’ylang-ylang. En attendant son tour, elle observait le maître des lieux. Elle enviait sa maitrise du palonnier pour mesurer les doses de médecine. Elle le voyait démontrer l’usage d’un clystère à un client. Elle savait que si elle lui demandait, il n’hésiterait pas à la palper pour identifier un mal qui la tenait, que si ce mal nécessitait un mâle pour être soigné, elle pourrait compter sur lui et son machin…

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Les oulimots de De La Vega :

Déjà 2 ans, qu’au hasard d’une grève généralisée des transports, j’avais dû rentrer chez moi à pied.
Cette obligation du premier jour, avait généreusement offert un florilège de délices citadins à mes yeux gourmands. Depuis lors, je me délecte de cette balade quotidienne que je ne remplacerais pour rien au monde.

A peine sortie de la brume nocturne, je me trouve sur un des nombreux quais de la ville. J’aime à déceler dans les yeux des capitaines la gloire qu’ils tirent à se faire voir. Émancipés de la vie terrestre, ils n’en sont pas moins citadins. A l’heure où le canal fume encore, chacun y va de son geste technique : « Mets en place le Palonnier, on va sortir le moteur !! », « Charlotte ! tu peux me passer le sextant ? On va partir ! »
(A croire que la navigation en canal, au 21ème siècle, a ses mystères que seule l’utilisation du sextant semble pouvoir percer… je ris intérieurement)
Le temps dédié à mes flâneries n’étant pas infini, je double la cadence et traverse Kalverstraat sans même regarder les boutiques. Je passe Chinatown en ignorant ces machins sirupeux pendus aux crochets d’échoppes branlantes. (Aujourd’hui, je n’ai pas le temps de chercher à quelles formes de vie ils ont appartenu)

Mais déjà une éffluve chaleureuse, douce, m’appelle à aller de l’avant. Je suis arrivé dans le quartier Rouge. Cette senteur d’ylang-ylang fait de moi l’abeille ivre, sur laquelle le quartier est en train de se refermer. Mon avancée est désormais laborieuse. C’est faisant fi de ma déontologie, que je me repais du spectacle des vitrines rouges. Le voyeurisme stérile auquel je m’adonne avec ces femmes brûlantes et dénudées ne me chagrine même pas, je suis comme captivé. L’enseigne suivante, de style vintage, pique ma curiosité.
On peut y voir deux femmes jouer avec ce qui s’apparente être un clystère… Je mets cette observation sur le compte de ma vue défaillante et roule vers la vitrine que j’affectionne tant.

Une odeur de réglisse embaume désormais la rue. Je suis pris à la gorge, salivant, transpirant, avide. Je fais un quart de tour et reste immobile, face au spectacle de tous mes désirs. Un feu d’artifice sensoriel m’envahit. La promesse de volupté, de douceur, de plaisirs fuguasses mais profonds, qui est faite, me ferait presque me lever. J’ai envie de palper, de lécher, de mâchonner !
Je ne prête même pas attention à la pâtissière souriante, qui, sortant de sa boutique, saisit les poignées de mon fauteuil roulant et le fait tourner. Elle me dit sur un ton attendri :

— Allez Papi Franz ! Vous ne pouvez plus rester. Vous allez être en retard à la dialyse…

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Les oulimots de Popins :

Clystère et boule de gomme

Quand la puberté arrive chez les jeunes filles, ce ne sont pas que les seins qui se mettent à pointer ou les poils qui commencent à pousser, certaines questions existentielles germent dans l’esprit des adolescentes : qu’est ce que cela fait de caresser, d’embrasser le machin des garçons ?

Elles ont bien une image, savent à quoi cela ressemble mais ce n’est que théorie. La peau parait si fine et douce : faut-il le palper délicatement ou l’empoigner à pleines mains ?

Et quand on le porte en bouche : faut-il l’entourer subtilement des lèvres et le parcourir du bout de la langue ou le mâchonner sans y mettre les dents ?

Le sperme, quel goût a-t-il ? Une saveur de réglisse ou celle d’une douceur sucrée ? Quand on fait l’amour, est-ce moelleux comme une charlotte aux fraises ? La sodomie nécessite-elle une lubrification à base d’huile d’ylang-ylang ? Vais-je avoir mal quand on me déflorera ?

Des questionnements incessants et entêtants, presque obsessionnels. Un jour, tous ces mystères se dissipent.

La jeune fille innocente, sous les mains d’un homme habile, se laisse aller, cesse de penser et se mue en un animal écervelé qui ne demande qu’à se faire baiser, suspendu à un palonnier.

Et en cadence des coups de reins de son partenaire elle hurle : Gloire au machin des garçons !

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