31/03 : Une contrainte culinaire

Contrainte : Recette de cuisine avec :  blanc de volaille – céleri – pomme de terre – carotte – bouillon (volaille ou légume, au choix) – champignon de Paris – poireau – oignon – ciboulette ou basilic

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Les oulimots auto-contraints d’anniversaire d’Un Mâle Des Mots :

Avec cette liste de produits, j’ai décidé de partir sur une recette de ragoût de viande blanche issu de la cuisine flamande : le waterzoi. J’accompagnerai mon plat de légumes de saison : pommes de terre grenailles, carottes, poireau, céleri rave. Voici la recette que j’ai réalisée (les proportions sont disponibles sur demande) :
Commençons par les légumes : épluchez vos pommes de terre, pelez vos carottes et votre céleri rave, puis découpez vos légumes en morceaux de taille moyenne. Nettoyez votre blanc de poireau et coupez-le tout en tronçons. Émincez votre oignon et ciselez votre persil très finement
Préparez ensuite votre bouillon de volaille : pour cela, versez dans une casserole un litre d’eau que vous ferez avant d’y ajouter votre cube de bouillon.
Enfin, coupez vos blancs de volaille en aiguillettes ou en cubes.
Dans une cocotte, faites chauffer un peu de beurre ou d’huile (colza ou tournesol), et faites-y revenir vos légumes (céleri, carottes, poireau, pommes de terre) à feu doux, pendant 10 minutes, n’oubliez pas de remuer régulièrement.
Versez le bouillon dans votre cocotte, puis ajoutez vos morceaux de volaille, avec un bouquet garni. Portez à ébullition, baissez le feu et laissez cuire pendant 20 minutes.
Ôtez le poulet et les légumes avec une écumoire, éliminez le bouquet garni. Faites réduire votre bouillon pendant 5 à 10 minutes.
Dans un bol, diluez une cuillère à soupe de fécule de maïs dans un peu d’eau froide, puis versez dans le bouillon, avec un jaune d’œuf. Faites épaissir votre sauce en mélangeant vigoureusement. Vous pouvez alors remettre le poulet et les légumes dans la cocotte.
Salez et poivrez à votre convenance et réchauffez le tout pendant 1 à 2 minutes.
J’accompagne le tout avec une poêlée de champignons de Paris, c’est tout simple à préparer : découper vos champignons en morceau (préalablement lavés ou égouttez s’ils sont en boîte). Dans une poêle, faites chauffer de l’huile d’olive. Quand l’huile est bien chaude, ajoutez l’oignon émincé et faites-les légèrement colorer. Incorporez alors vos champignons, avec un peu de muscade, de sel et de poivre. Faites cuire 2 à 3 minutes avant de rajouter votre persil ciselé. Encore deux minutes… c’est prêt !
Juste avant de passer à table, parsemez de ciboulette coupée finement.
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Les oulimots de Domino :

Recette à deux mains.

Saisissez le poireau Géant d’hiver soigneusement sélectionné, dressez-le fermement sur son séant.
Coupez sans ménagement sa tête hirsute, ne gardez que le blanc raide et dur. S’il se montre mollasson, abusez de quelques va-et-vient pour lui redonner de l’allure.
Ne le gâtez point d’un mouvement trop brutal ou gourmand,
Redressez l’animal, gardez la céléri-té pour plus tard.
Massez-le quelques minutes afin de dégorger son jus odorant.
Récoltez ce délicat nectar et réservez-le dans un cul-de-poule obligeant. Attention : l’odeur de champignons de Paris est signe de pourriture.
Jetez tout dans la seconde pour éviter les bavures.
Soignez-le aux petits oignons, ciselez-le avec doigté, faites-le raidir séance tenante.
Réservez, le temps de préparer la volaille.
Aidez-vous de quelques ustensiles si le cœur vous en dit,
Ou apprenez à votre apprenti les secrets d’une farce réussie.
Choisissez une belle poule, dodue et charnue.
Si nécessaire, usez d’un bon battoir et attendrissez la belle de quelques coups bourrus.
Vérifiez le moelleux de ses flancs. À défaut, contentez-vous de blancs de la volaille.
Pétrissez-la, malaxez-la, enduisez-la d’un bon jus gras parfumé au basilic et à l’ail.
Ainsi préparée, farcissez la demoiselle de toutes vos idées biscornues.
Écartez ses lèvres dodues, introduisez votre carotte Goliath connue pour ses vertus.
Abusez de quelques va-et-vient pour assouplir la cambrure.
Poussez, tirez votre belle carotte, enfoncez-là jusqu’à la garde.
Visitez ses entrelacs, fourrez là de vos envies futures.
Canardez-la de grenaille de pomme de terre pour agrémenter sa parure. Badigeonnez largement du bouillon de dorure.
Enfournez.
Cuire à 200° pendant une heure.
Dégustez.

Le blog de Domino

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Les oulimots de Pidgy :

La fondue ou le tchitchi !

Découper céleri, pommes de terre, carottes, poireaux, oignons et champignons de Paris en gros dés.
Découper le blanc de volaille en morceaux de taille équivalente aux dés de légumes.
Enfiler sur des piques les dés de viande et de légumes en alternant viande et légumes (4 à 5 dés)
Plonger les piques dans l’huile bouillante de la marmite à fondue. Laisser cuire à son goût.
Une fois cuits, plonger les dés dans un bouillon de volaille relevé aux piments d’Espelette.
Bon appétit !

Bien évidemment celui qui fait tomber un dé de légume dans la marmite a un gage ! Si c’est un dé de viande, c’est le tchitchi !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Elle cuisine vêtue d’une ample chemise de grand-père blanche, pieds nus. Devant elle sur le plan de travail deux oignons, quelques carottes et poireaux et une branche de céleri, sur le plan de cuisson une casserole de bouillon de volaille, salé, poivré. Elle le regarde, lui sourit, puis tend la main, effleure les oignons, les frôle de la paume, les fait doucement rouler dans ses mains. Elle le regarde du coin de l’œil, passe les carottes sous le robinet, l’eau coule lentement, sa main glisse le long d’une carotte, puis de l’autre. Elle soupire en le regardant. Dans une cocotte elle fait fondre du beurre, cela glisse mieux ainsi lui sourit-elle, joignant le geste à la parole elle fait glisser les légumes, céleri, poireaux, carottes et oignons coupés, il faut les chauffer, les faire suer, commente-t-elle. Puis je mouille, ajoute-t-elle. Elle saisit donc la casserole contenant le bouillon de volaille et en mouille les légumes. Elle dépose ensuite les pommes de terre épluchées dans un cuit-vapeur, elles vont cuire, à la vapeur, dit-elle, collées les unes aux autres, comme dans un sauna libertin. Dans du beurre fondu elle fait cuire lentement les champignons avec sel et poivre après les avoir nettoyés, en les frottant doucement deux par deux au creux de ses mains, j’aime les tenir ainsi lui dit-elle. Puis, dans sa casserole, le bouillon frémissant, comme mon sexe frémissant de désir précise-t-elle, il faut saisir à pleine main pour l’introduire le blanc de volaille, dans le bouillon bien sûr. Ce qu’elle fait aussitôt. Elle tend la main, vers lui cette fois-ci, mais mon sexe frémit aussi, lui souffle-t-elle, prends-moi, besogne-moi, baise-moi, démonte-moi salement, pendant que la cuisson se fait, enfile-moi debout face au plan de cuisson, quand tu m’aurais ainsi somptueusement baisée, je pourrais dresser les assiettes, blanc de volaille recouvert des légumes et d’un peu de leur cuisson, champignons et pommes de terre, le tout saupoudré de ciboulette finement hachée, quand nous aurons dégusté cela, nous nous dégusterons l’un l’autre pour le dessert.

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Les oulimots de Fellacia :
Ballotines de volaille aux champignons et son risotto végétal , sauce au basilic
Pour 4 personnes:
-4 filets de poulet
-200gr de champignons de Paris
-3 poireaux
-3 carottes
-3 oignons
-2 branches de céleri
-300gr de pommes de terre
-300gr de céleri rave
-2,5l d’eau
-2 bouquets de basilic
-sel, poivre(en grain et moulu)
-beurre
-huile d’olive
1 Préparer le bouillon :
Eplucher et laver les carottes, les poireaux, le céleri-branche et 1 oignon. Les couper grossièrement. Mettre à bouillir l’eau. Y ajouter les légumes ainsi qu’une cuillère à soupe de gros sel et 10 grains de poivre. Laisser mijoter environ 1 heure. Filtrer le bouillon, sans presser les légumes pour que le bouillon reste clair. Réserver.
2 Préparer les ballotines de volaille :
Nettoyer les champignons. Les couper, ainsi que l’oignon restant, en brunoise. Dans une poêle, faire fondre 15g de beurre avec une cuillère à soupe d’huile d’olive. Faire blondir l’oignon haché , ajouter les champignons. Faire revenir jusqu’à ce qu’ils aient rejeté toute leur eau. Saler, poivrer, réserver. Tailler les filets de volaille dans le sens de la longueur de manière à pouvoir les ouvrir en portefeuille. Les aplatir à l’aide d’un rouleau à pâtisserie (ils doivent être assez fins). Saler et poivrer.
Disposer chaque filet de poulet aplati sur une feuille de film alimentaire. Mettre des feuilles de basilic sur la longueur de chaque filet et les recouvrir d’un boudin fin de champignons.
Former la ballotine de volaille dans le film alimentaire, en roulant le filet sur lui-même. Ensuite, bien tenir chaque extrémité, et rouler la ballotine sur le plan de travail afin qu’elle soit bien serrée. La rouler dans un second film alimentaire pour qu’elle soit bien étanche. Faire un nœud à chaque extrémité. Renouveler l’opération pour chaque filet.
Plonger les ballotines dans le bouillon (que vous aurez mis à chauffer) durant 5 minutes, en maintenant l’ébullition. Éteindre le feu et laisser cuire ainsi durant 15 à 20 minutes.
3 Préparer le risotto de céleri rave et pommes de terre :
Éplucher les pommes de terre, le céleri-rave. Les laver et les sécher. Peler l’oignon. Couper ces légumes en brunoise.
Faire fondre 1 cuillère à soupe de beurre avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive.
Faire suer l’oignon, sans coloration. Ajouter alors la brunoise de céleri et pommes de terre. Bien mélanger.
Verser du bouillon de légumes chaud (celui où cuit les ballotines) au fur et à mesure, jusqu’à ce que les légumes soient tendres (15 à 20 minutes) sans cesser de remuer. Rectifier l’assaisonnement si besoin. Réserver.
4 Sauce au basilic :
Mixer 125ml d’huile d’olive chaude avec les feuilles du 2ème bouquet de basilic, jusqu’à obtenir un liquide onctueux.
5 Dressage :
Égoutter les ballotines et retirer le film alimentaire. Parer les extrémités, les couper en 2 , au centre, en biseau.
Dans une assiette, emporte-piécer le risotto végétal. Placer 1/2 ballotine debout sur le risotto et la 2ème moitié sur l’assiette.
Sur un coté de l’assiette, faire une virgule avec l’huile de basilic et de l’autre coté , des points de sauce.
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Les oulimots de Faffwah :

Découper le poireau et puis le céleri
En petits dés. Et puis aussi les champignons.
On y ajoutera l’émincé des oignons
Qui seront revenus dans un peu de curry.

Quand les blancs de volaille auront cuit à feu doux
Les couper en lamelles et les mettre au bouillon
Qu’on aura amené jusqu’à ébullition
En y incorporant des pincées de saindoux.

Penser à ajouter à la  préparation
Une pomme de terre et des carottes aussi
Sans lesquelles le plat serait moins réussi.

Avant de le servir, penser à l’adjonction
D’un peu de ciboulette et d’un tour de moulin
À poivre. Et puis parsemer de graines de lin.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Iotop :

La vraie recette sans nom.

Au premier abord la cuisine n’est pas un secteur que je visite et encore moins où je m’installe. Mais aujourd’hui est un moment particulier.
Il y a le blanc de volaille fermier qui frissonne dans la marmite de fonte au contact du beurre de Guérande à la limite de la fusion perversement fouettée par des oignons de Roscoff défrisés du bulbe au contact direct d’un céleri de sel comme condiment craintif mais vivant à la bonne température où se découvre impudiquement la seule pomme de terre Monalisa entière de passion et possessive de son environnement est nue pensive et goûte le jus douloureux de fièvre qui mijote au feu d’un bois fièrement conquérant dont la carotte Flyaway dite la Nantaise moins connue que “Lulu la Nantaise” célèbre en bouche et en culte n’a pas l’intention de se flinguer et porte haut en couleur sa résistance à la cuisse on s’en doute même si le bouillon de volaille de belle nature de carcasse (et pas de Caracas) s’émulsionne gentiment presque dévotement au sacrifice qui est le sien dans la plénitude d’être le liant par le même sourire que le vrai champignon de Paris pouponné avec les bons minéraux dans le Val d’Oise (et pas en Chine) sans oublier le poireau de service qui s’est fait attendre présentement en sa vigne sensible comme une asperge, délicat comme le duvet d’une groseille à maquereau et voilà qu’il plonge à son tour en un tour de main essoré et quelle ambiance dans la marmite en effervescence avec tout ce beau monde…
Alors l’on pourra me dire que cette recette est impossible à réaliser et qu’il est temps que je m’occupe de mon oignon voire de mes oignons que de raconter des cracks… chaud devant, vous voilà servi…

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Les oulimots de Von Vauvert :
Hell’s Kitchen
Muse avait fait mariner son joli blanc de volaille de bon matin dans un bouillon de poule agrémenté de champignon de Paris déshydratés.
Fesses offertes aux offrandes de la nature, je m’appliquai à déguster branches de céleri, et carottes éjectées de son divin oignon. Pour finir ce plat diabolique, réutiliser le bouillon restant agrémenté de feuilles de basilics finement hachées , pour rincer ce joli cul si bien dégusté.
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Les oulimots d’Alexandre :

Faute de blanc de volaille, prenez un homme blanc, de préférence pas trop gras. Évitez également un marathonien trop sec. Laissez-le mariner une nuit dans un court-bouillon composé  d’eau salée et poivrée mouillée de vinaigre  et de vin blanc  – un vin sec fera l’affaire. Ajoutez des  carottes et des oignons émincés et ce que vous avez sous la main : ciboulette ou basilic. Certains ajoutent du céleri en branche, c’est une affaire de goût de chacun. Personnellement, je préfère des poireaux finement coupés.

Au matin, allumez le feu sous le chaudron. Faites cuire à feu doux au moins cinq heures. N’hésitez à placer une pomme  dans la bouche de l’homme s’il manifeste sa mauvaise humeur.

Servir avec des pommes de terre et des champignons de Paris – mais pas seulement – rissolés au four. Servez avec de la ciboulette hachée menu.

Un Sancerre accompagnera parfaitement ce met délicat.

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Les oulimots de Popins :

Recette du bonheur

Prenez des ingrédients que vous aurez choisis avec soin. Nous vous conseillons de n’utiliser que des produits de grande qualité, élevés ou cultivés en plein air, loin de pensées butées ou de pessimisme ambiant. Évitez les produits chimiques ou tronqués, l’apparence ne fait pas la saveur et préférez l’authentique à l’alléchant, la teneur en bouche est bien plus prononcée. Les découvrir finement, les mettre dans une cocotte et laissez mijoter à feu doux en mélangeant régulièrement.

A saupoudrer d’amour, à arroser de rires, à déguster et partager avec plaisir. Croquez, léchez, savourez, dégustez en mangeant avec les doigts. Les saveurs varieront selon votre humeur, de sucré à aigre doux, de pétillant à fade, de piquant à trop amer mais vos papilles connaitront toutes les saveurs qui aromatisent la vie et vous serez un gastronome expérimenté.

Bon et long appétit m’sieurs dames !

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30/03 : Une contrainte à l’envers, ou palindrome

Contrainte : Palindrome ou : sexes, ressasser, snobons, gag, coloc, selles, sus, serres, radar

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Les oulimots auto-contraints de SurMonFil :

Phrases palindromiques entendues à un apéro libertin

« Je vends des selles, Madame, pas de la merde !
Elles ont snobé mes bonbons, ces casse-couilles !
Ce n’est pas dans le Sussex que s’arrêtera la guerre des sexes.
J’ai passé ma soirée à ressasser son sms.
J’ai démonté ma coloc… Elle était en loques.
Xavier, apportez-moi mon xanax !
Elle m’a sucé pendant que j’ouvrais les huîtres en sus.
Je l’ai serré dans les serres du château
Je me suis construit un radar à connard.
Il l’a eue, finalement ?
Faut pas rêver, moi je pense à un gag. »

Le blog de Sur Mon Fil

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Nous avons aujourd’hui, ne parlons pas de sexes
Pour un palindrome, des mots à ressasser.
Jeu de mots faciles, et calembours snobons.
Écriture ardue, mais ce n’est pas un gag.
Demande de l’aide, et même à ta coloc.
Comment redémarrer et se remettre en selles.
Pour ma part je creuse, lis des livres en sus
Mais tous les mots hélas, s’échappent de mes serres.
Un court palindrome, seul, vu sur le radar:

Snobons coloc, ô gage, cap sexes à l’heure, crac. Anna égare Val, lis. Et Luc sec, ces cultes il lave, rage Anna, car ce ru hélas, ex espace gag, ô coloc, snobons.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Luc, nu, porta Mia,
Ses ors, boobs Roses,
Aima Trop Un Cul

Il est temps de briser les clivages du genre. Alors, au lieu de ressasser sur la guerre des sexes, ne serait il pas temps d’apprendre à vivre ensemble ? C’est parfois un gag de lire certaines prises de positions de part et d’autre et certains comportements ont de réels relents de selles. Alors que ce serait si simple d’avoir un modus vivendi. Comme une coloc intersexuelle. Alors, certes, nous avançons un peu au radar, timidement serrés les uns contre les autres. Mais ne nous snobons pas en sus. Et aimons nous, tous ensemble, simplement, dans le plaisir et dans la joie.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ragnarr :

Une cogitation de fin d’après-midi quand la lumière s’est échappée au bout des serres d’un rapace.
Serait-ce une question de sexes, qui m’oblige en sus de l’odeur à ressasser comme un gag dans ma cervelle cette question existentielle. pourquoi snobons nous les selles ?
Je ne suis pas prêt de rejoindre cette coloc. Sûrement mon radar.

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Les oulimots de Domino :

Qu’est-ce donc ces mots à double sens, semés au gré du sens ?
Est-ce un gag, ces serres acérées destinées à me perdre ?
Peut-on réellement composer sans ressasser les mêmes paroles ou les lires à l’inverse sans y perdre son latin ou la tête ?
Étêté, sans radar pour me guider, me voilà à rêver de sagas sans-sas, de solos de sonos, de sèves de sénés.
Quel jeu étrange !
Sus aux vertus et attaquons ce défi ou bien snobons-le pour s’amuser un peu. N’est-il point de sexes à retourner dans les deux sens ?
Ou de coloc à repiper ou retâter ici ?
Tôt ou tard, remise en selles obligatoire, quoi que j’essayasse, tout ceci n’est qu’un foutoir.

Le blog de Domino

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Les oulimots de Pidgy :

Palindrome, palindrome, est-ce que j’ai une tête de palindrome ?

Rien ne sert de ressasser des idées noires ! C’est fait, c’est fait !
Lors d’un échange où nous avons rapproché nos sexes avec ma coloc, nous avons testé la sodomie. Sus à la Donzelle ! Cela a été un bon moyen pour la faire crier deux fois ! Une fois au moment de la pénétration, la deuxième fois quand j’ai essuyé les selles avec les rideaux ! Je trouvais que c’était un bon gag mais ça ne l’a pas fait rire et depuis nous nous snobons ! Heureusement que ma coloc n’est pas une aigle, elle m’aurait arraché les yeux avec ses serres ! J’aurais dû avancer au radar ensuite ! Bref la soirée palindrome a tourné en eau de boudin ! On ne m’y reprendra plus !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Iotop :

Entrailles indigestes

— Faut pas mélanger les sexes. Notre chef est contre la féminisation de notre métier : égoutier. « Vous voyez dire une égoutière ? » comme sage-femme pour sage-homme ? Mais plus que cela c’est la particularité d’un milieu extrême.
Le chef n’a pas tort. C’est un homme bien et qui respecte tout le monde et n’est pas à ressasser sans arrêt les mêmes choses. Il dit une seule fois et c’est entendu.
— Aujourd’hui, on va nettoyer la galerie nord-est correspondant à la rue des Bolets et ne snobons pas notre joie, il y a peut-être de belles trouvailles comme la dernière fois…
Le chef a raison. Nous avons trouvé un bouton de manchette de chez Dior. Après une traction de bon aloi dans le quartier sud chinois, on nous a remis une somme rondelette que nous avons partagé équitablement. Bref, nous sommes prêts de prêts avec notre équipement et nous descendons dans la première veine par la porte grillagée dont l’accès est sur le Quai Montsouris. Mais le gag est qu’il y a des trompes-l’œil qui représentent exactement la même grille six fois et parfois notre chef se trompe et nous rions de bon cœur. Ici pas de moquerie intempestives. Nous sommes beaucoup plus qu’une équipe. Nous sommes comme une famille, nous vivons en coloc pour certains d’entre nous. Moi je suis avec le chef…
— Messieurs, les entrailles de la ville nous attendent, faisons la digérer de ses pestilentielles selles…
Le chef a toujours les mots pour nous donner du courage avec ce brin d’humour et de philosophie que j’adore. Nous sommes soudés et le premier qui prend la marche est sûr de notre connexion, de notre éveil, prêts à tout et à faire sus à toutes éventualités qui contrarierait notre progression, notre travail mais surtout à la sauvegarde des uns et des autres.
— Nous sommes à présent dans le cœur de la galerie et j’ai toujours cette impression d’être dans une des serres du Jardin Botanique de la ville, à cet endroit par la moiteur, la lourdeur de cette atmosphère…
Le chef sait donner une définition à chaque galerie. Je trouve cela fameux. Et nous commençons notre travail quand notre radar commun détecte une présence du vivant, clignote…rouge. Qu’est-ce ? Des rats ? Non. C’est plus imposant. Un crocodile comme il y a cinq ans ? Non, c’est plus énorme… alors ? Nous arrêtons d’un seul homme. Les mouvements des chuintements réguliers, les vibrations monotones, les bruissements symétriques du nauséabond… s’arrêtent. Qu’est-ce qui arrive ou qui va nous arriver…
— Bonjour. Le journal régional s’ouvre sur une page dramatique. L’équipe d’égoutiers est portée disparue… toutes les hypothèses ne sont pas évacuées pour confirmer ce qui reste à l’être…

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Un palindrome, est-ce que j’ai une tête à faire des palindromes ? C’est un gag ou quoi ?
Un kanak nu, fort bien et alors qu’y puis-je ?  Il a sali l’ile,  me direz-vous, et vous me préciserez de ses selles. Fort bien, vous aurez beau le ressasser, je ne suis pas chargé de faire la loi sur le Caillou.
Karine alla en Irak, m’annoncez-vous. Mais grand bien lui fasse !  Karine égarée rage en Irak, vous lamentez-vous. Puis-je vous faire remarquer que, lorsqu’on part la fleur au fusil  sans carte, ni gps, aucun radar ne vous retrouvera.
Et son fiancé, qui vivait en coloc avec elle,  aura beau remuer ciel et terre pour la faire revenir, il devrait plutôt se réjouir car à l’autel elle alla, elle le tua là.
Non, je vous le dis, snobons  ces zélateurs de la dénonciation et  tous ceux  qui ont un avis sur tout et qui le proclament haut et fort : Noël a trop par rapport à Léon !  Mais laissez ce pauvre Noël tranquille, il a suffisamment à faire  dans ces serres en ce début de printemps. Sus donc aux envieux.
Moi, je retourne à ma partie de dames, engage le jeu que je le gagne !

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Les oulimots de Popins :

Sos

Mon nom ? Pop !
Un gag nu ? Non Non !
Ressasser ? Non, ici rêver sexes, rêver ici,
Non, ressasser !
Non, non ! Un gag nu ? Pop ? Mon nom…

29/03 : Un salmigondis de contrainte

Contrainte : Salmigondis, pipistrelle, esbaudi, palingredelle, impétigo, poplité, hamamélis, sororité, décadotron.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

De désirs ceci est un vrai salmigondis,
Ne s’y retrouverait même une pipistrelle,
Et devant ces envies, j’en restais esbaudi,
Et les couchais donc dans ce palingredelle.

Créant ce genre tout de go
Me traites-tu comme un nigaud
Sot et couvert d’impétigo
Fais donc rimer des madrigaux.

Déposant un baiser, sur son creux poplité,
Je dis à la belle, la haie d’hamamélis
Fut le lieu où naquit cette forme duplice
Qui est utilisée en la sororité.
Ce n’est donc nullement invention de pochtron,
Et celui-ci se clôt sur un décadotron.

Le petit traité des formes poétiques rares et inusitées, rédigé en 1807 par Joachim Aldonse de Lutemeri, nous apprend que le palingredelle est une forme poétique composée de deux quatrains, et d’un sizain.
Le premier quatrain est composé d’alexandrins et rime en ABAB.
Le second quatrain composé d’octosyllabes est construit sur une seule rime.
Le sizain composé d’alexandrins, rime en DEEDFF.
Cette forme rare est attestée dès le dix-septième siècle dans les productions de quelques communautés religieuses de femmes. Les palingredelles les plus connus sont ceux de Sœur Thérèse de la perpétuelle adoration du Véritablement Intense Trinitaire.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Domino :

Son salmigondis ne me dit rien qui vaille.
Pour qui me prend-il avec son air de décadotron ?
Croit-il que je sois née de la dernière palingredelle, que je m’esbaudis pour quelques mots pimentés ? Ses allégations ou de ses douceurs enveloppantes parfumées à l’hamamélis ne me convaincront pas de son innocence. Ces paroles sont du pipi de pipistrelle.
J’ai parfaitement reconnu le tatouage éphémère caché dans le poplité de son genou. Le signe de marquage de la sororité des Pepsil’Homs, les putains du quartier bas.
Il ne manquerait plus qu’il me refile une de leur saloperie, un impétigo ou pire qu’il se prenne à parler d’amour !

Le blog de Domino

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Les oulimots de Faffwah :

Vous me rendiez perplexe et j’étais aux prises avec un salmigondis d’émotions extrêmement disparates. Autant je pouvais être esbaudi par la beauté palingredelle de vos creux poplités, autant votre déplorable propension aux poussées d’impétigo me laissait sans voix. Sans compter votre rythme de vie, comparable à celui d’une pipistrelle, qui n’allait pas tarder à me mettre sur les rotules. Comme je doutais de l’efficience d’une cure d’hamamélis pour y remédier, je me tournai donc vers la pharmacopée moderne. Ce serait bien le diable si le décadotron n’allait pas me donner la vitalité, ou plutôt la virilité, de satisfaire votre sororité.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Fellacia  :

« Guarda le pipistrelle! » Dans un salmagondis de langues mélangées, c’est esbaudie mais craintive tout de même qu’elle admirait cette grotte des Dolomites.
Pour soigner cet impétigo disgracieux qui courait dans ses creux poplités, après avoir utilisé cette huile essentielle d’hamamélis réputée infaillible (et qui pourtant était un cuisant échec), elle se décidait enfin à lâcher prise et à faire ce voyage en Italie tant désiré.
Pourquoi avoir choisi de partir avec les femmes de la sororité Zêta Lambda Zêta? Peut-être pour fuir l’attraction qu’exerçait sur elle la gente masculine, et être enfin pleinement centrée sur elle et ses ressentis.
Elle avait tout de même pris son décadotron… Elle voulait bien oublier quelques temps les hommes mais pas le plaisir charnel! Que l’on pense d’elle qu’elle était une palingredelle lui importait peu. L’essentiel était qu’elle soit en accord avec elle-même,    (et que cet impétigo disparaisse).
Basta cosi !

Les oulimots de Ragnarr :

Toute la nuit, le vent a fait des salmigondis avec ses rêves !

Souffrant d’impétigo dans les creux poplité, une sororité de nonnes le badigeonnait de teinture d’hamamélis en récitant le decatrodon pour enfin le débarrasser de ces croutes jaunâtres !

Quand l’aube vient, encore esbaudi, de retrouver ses jambes de rêves, Il ne sait plus si ce sont ces palingredelles ou seulement la lumière qui l’ont guérit ou détraqué.

De toute façon le jour n’existe pas c’est un mensonge pour effrayer les pipistrelles 🦇

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Les oulimots de Pidgy :

On a toujours besoin d’un plus costaud que soi

Je n’ai pas eu beaucoup d’animaux de compagnie. Les animaux, c’est fait pour être mangé épicétout ! Mais j’en ai quand même eu un pendant un bref moment. Un, c’était plutôt une. Enfin je ne sais pas, je n’ai pas pensé à vérifier à l’époque. C’était une pipistrelle que j’avais trouvée au bord d’un chemin en me promenant un soir de pleine lune. J’aime bien courir les nuits de pleine lune. J’appelle ça faire mon décadotron ! C’est comme un marathon, sauf que c’est pas pareil. Avaler les kilomètres et m’arrêter soudain pour hurler à la lune la tête en arrière ! C’est cool mais ça fait fuir ceux que je rencontre. Je me demande pourquoi…
Bref, elle avançait en boitillant. Je l’ai ramassée en me disant qu’elle ferait peut être un bon en-cas. Cependant je l’ai regardé de près pour voir pourquoi elle boitait avant de l’avaler.
Beurk ! Elle avait un impétigo bien développé dans le creux poplité de sa patte droite. Pas ragoutant et pas appétissant ! Il allait me falloir la soigner si je voulais la boulotter ! Heureusement je connaissais bien les plantes et j’avais repéré un plant d’hamamélis qui allait pouvoir me servir à lui faire des compresses et à aromatiser sa chair. Je m’en léchais par avance les babines et mes crocs luisaient à la lueur de la lune. J’en étais tout esbaudi à l’idée de ce futur casse-croûte tout en me demandant qu’elle goût elle pouvait avoir ? Peut-être celui du rat ? Oui, elle ressemblait un peu à un rat ! C’est bon le rat quand c’est rôti ! En brochette avec de la moutarde ! J’en salive encore et j’ai les babines qui dégoulinent ! La palingredelle s’agitait en voyant cela et ses petits cris faisaient un salmigondis de semblant de paroles. On aurait cru qu’elle appelait au secours ! J’en aboyais de rire à cette pensée, ce qui ne fit qu’augmenter ses piaillements. Ceux qui ont déjà entendu rire un loup-garou savent pourquoi !
Toute menue qu’elle était je ne m’étais pas méfié qu’elle appartenait à une espèce où la sororité est grande ! Voilà pourquoi je me suis retrouvé entouré par des centaines de ses semblables qui n’arrêtaient pas de voleter autour de moi et que je n’arrivais pas à attraper malgré mes grands coups de mâchoires ! Soudain une plus grosse est arrivée ! Bizarrement elle marchait sur deux pattes et a ramassé la pipistrelle éclopée. J’ai essayé de bondir dessus pour l’empêcher de la prendre mais elle a lancé un drôle de truc qui a lié mes pattes : plus moyen de bouger ! Elle l’a ramassée, mis dans une de ses poches. Et voilà, elle m’a piqué mon 4 heures la déguisée en chauve-souris !, ai-je pensé. Elle s’est approchée de moi, m’a dit d’une voix de basse qu’elle ne voulait plus que je touche à ses copines en me mettant quelques claques à décoller la tête. Bon sang, c’était un travesti ! Puis il m’a détaché, donné un coup de pied au cul et j’ai détalé en poussant des kaï-kaï de terreur ! Malheur, il a fallu que je tombe sur une espèce de serial-killer de loups garous ! C’est bien ma veine ! J’ai appris plus tard qu’il s’appelait Batman ce travelo ! La vache, mes joues se souviennent encore de ses claques !
Depuis je me demande encore quel goût ça peut avoir une pipistrelle ! Mais cette aventure m’en a dégoûté pour le restant de mes jours !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots d’Alexandre :

—Alors docteur ?
—Oh rien de grave, un impétigo bien mal placé, je reconnais. Je peux dire que c’est la première fois dans ma carrière que je vois une affection cutanée dans le creux poplité.  Mais rassurez-vous,  vous allez pouvoir  vous soigner facilement. Je vais vous prescrire une boite de décadotron. Vous prendrez deux comprimés par jour, l’un le matin à jeun et l’autre le soir après le diner. Vous n’êtes pas allergique à l’iode ?
—Si docteur.
—Alors je dois changer de médicament. Je vais vous faire une ordonnance pour que l’on vous prépare un mélange d’hamamélis et de palingredelle. Vous le prendrez sous forme d’infusion matin et soir.
—Bien docteur.  Dites-moi : est-ce  contagieux ?
—Oui tout à fait.
—C’est que je vis en sororité.
—Et bien ?
—Et alors, notre communauté a établi des règles très strictes : un seul lit pour trois personnes. Nous n’avons pas les moyens de chauffer le dortoir où viennent d’ailleurs nicher des pipistrelles. D’ailleurs cela nous met en joie de les voir voler, l’autre soir  tout le dortoir était esbaudi devant un couple de pipistrelle qui dessinait des arabesques.
—Très bien, mais revenons à votre impétigo, Madame. Vous ne pouvez pas partager  le même lit, vous allez contaminer vos compagnes de lit et à terme toute la communauté. J’espère que vous lavez les draps régulièrement.
—A chaque printemps docteur.
—Quoi !
—Oui il faut du beau temps pour sécher les draps étendus dans l’herbe.
—Je vois, votre communauté prône le retour à la nature et à la décroissance.
—C’est cela.
—Et je suppose que chacune d’entre vous est passée maitresse dans l’art d’accommoder les restes et que vous servez de délicieux salmigondis.
—Surtout pas docteur, nous ne mangeons aucune viande. Mais nous élevons quelques chèvres. Voulez-vous un verre de lait caillé ?
—Non merci ! Au final, le seul conseil que je puisse vous donner c’est d’aller dormir seule dans la cuisine. Votre impétigo y sera au chaud. Je vous laisse, j’ai des patients qui attendent. Je vous enverrai ma note.

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Les oulimots de Iotop :

Au mot sensible

S’il a bavé le salmigondis des rumeurs au cours des dernières années dans mon oreille de journaliste de quartier, il n’en reste pas moins que ce brave indicateur avait de bonnes sources. Mais hier il s’est fait mordre par une pipistrelle et il dit n’importe quoi. Je suis resté une petite demi-heure à son chevet. Son état est grave, mais il survivra… enfin j’espère.

Je ne me suis pas esbaudi à l’annonce de son état. Il buvait comme un entonnoir et je suis étonné que la chauve-souris n’ait pas été retrouvée sur le dos.

Pourtant cette histoire de morsure me laisse perplexe. Je me demande si le gang de Palingredelle n’aurait pas eu la malencontreuse idée de pratiquer ce genre de meurtre par l’influence du frère de la victime spécialiste en chiroptères. L’homme navigue dans les eaux troubles de l’import export…

Je suis en train de réfléchir au bar du coin devant ma blonde de bière quand un individu étrangement étrange s’assoie à ma table. Au premier abord, je vois qu’il est atteint d’impétigo ce qui n’est pas très courant à notre époque.

— Vous voulez un tuyau concernant votre indicateur à l’hosto ?
— Dites toujours
— Il est triskaïdékaphobique
— Et ?
— Réfléchissez.
— Je ne vois pas
— Il ne va pas survivre. Il est dans la chambre 13.
— Pour une info, c’est une info pour sûr. Mais vous savez il a été atteint par la rage et il devrait quand même s’en sortir.
— Et savez-vous…
— Quoi encore ?
— Qu’il a participé au cambriolage de la rue des Écureuils Volants ?
— Non ?
— Si, si…

J’ai eu un moment de surprise qui s’est traduit par une gêne au niveau du poplité gauche (il me reste des séquelles footballistiques). À ce moment-là, il sort de son sac un hamamélis que je reconnais comme une digitale pourpre…

— Voyez cette fleur, il suffit que je la cueille pour qu’elle m’appartienne, mais elle est aussi toxique et votre ami peut vous être toxique… je me fais comprendre.
— Une menace comme une autre…
— Ne faites pas le blasé… alors, il ne vous a rien dit ?
— N’inversons pas les rôles.
— Je préfère être dans le mien que dans le vôtre. Vous êtes seul. Votre journal de quartier ne vous soutiendra pas…
— Quand savez vous ? Nous avons une solidarité genre sororité…
— Vous ?

Il se mit à rire, un rire irrespectueux, blessant, offensant, mortifiant… C’est à ce moment-là, que j’utilise mon décadotron miniature qui le frigorifie instantanément et je demande au patron de le transporter au premier vide néant. Je suis sensible et ne supporte pas la moquerie sur ma différence en ce début de l’année…2069.

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

Qui buzz qui ?

Dans notre monde moderne, la popularité se joue en grande partie sur les réseaux sociaux. Ce compte avait visiblement pour ligne éditoriale la recherche du buzz, celui qui lui donnerait accès à la gloire et à la reconnaissance tant espérée.

De tweets autour de la thérapie naturaliste du traitement de l’impétigo par une horde de pipistrelles en retweet sur l’étude de la sororité des femmes esclaves enfermées dans des caves en passant par des statistiques sur l’efficacité de l’huile d’hamamélis contre ce fléau des hémorroïdes externes, le détenteur de ce profil ne reculait devant rien pour attirer les foules et échauffer l’opinion.

Mais il n’était pas le seul sur ce créneau et la concurrence était rude. Les articles à sensation sont peu à peu remplacés par des images chocs, allant de l’écartèlement thoracique à des sections de l’artère poplitée.

C’est alors qu’il décida de s’attaquer à une minorité, le génocide de la créativité et de la liberté de penser est tellement plébiscité qu’il était sûr de son coup. Enfin à lui la reconnaissance ultime !

Il leur envoya en toute cordialité un salmigondis de contrainte fait de maladie de peau, de remède, de sonorité et autre mots compliqués. Puis, non content de les avoir fait chercher des définitions qui n’existent pas, il s’ébaudit de les mettre au défi.

Mais il en faut bien plus pour anéantir la liberté des mots et en década-tron mouvements de plumes, les oulimotiens jouèrent le jeu et remportèrent le défi haut la main.

Et au lieu de la gloire, c’est palingredelle qu’il récolta et l’unfollow qui sonna le glas.

28/03 : Une frénétique contrainte

Contrainte : Amour, Éréthisme, Ensorcellement, Frénésie, Liaison, Émotion, Mouvements, Préférence, Vénération

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Les oulimots de Faffwah :

Faire l’amour avec toi est un perpétuel ensorcellement. J’ai beau préférer le slow sex, nos ébats finissent souvent dans une frénésie de mouvements, désordonnés mais cependant synchrones, sous l’emprise d’un éréthisme inextinguible, et qui nous emmènent immanquablement vers des sommets de jouissance partagée. Il n’en demeure pas moins que, lorsque ces élans bestiaux se sont assouvis, nous pouvons reprendre tendrement l’exploration mutuelle de nos deux corps, auxquels nous vouons une vénération réciproque. Cela nous hisse vers de nouveaux climax, mais plus doux, plus empreints d’émotion et qui ne nous laissent pas moins exsangues. J’aime notre liaison, pour improbable qu’elle soit.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Fellacia :

En amour comme en amitié d’ailleurs, ma préférence va vers les hommes.
Pas tous, non. Les lettrés , les « cortiqués », les intelligents. Ils exercent sur moi un véritable ensorcellement.
Je pourrais rester des heures à les écouter, avec vénération, sentant naître en moi un éréthisme de mon corps tout entier.
Si cela se produisait, chers Messieurs, sachez alors que je pourrais me donner à vous avec frénésie, avoir une liaison avec vous.
Et les mouvements de mon bassin ne laisseraient aucun doute quant à l’excitation dans laquelle vous me mettez.

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Les oulimots de Brice :

Mon Amour, Notre liaison a déjà beaucoup d’heures de vol. Les émotions ont grandi en même temps que la frénésie s’apaisait. Mais voilà que par un ensorcellement que je ne m’explique pas mon cerveau entre en éréthisme et que je me mets à imaginer des mouvements que je ne soupçonnais pas apprécier et qui suscite, en moi, une émotion nouvelle. J’espère pouvoir partager, avec vous, ce qui me meut et donner un tour nouveau à notre passion commune.

Avec ma plus sincère Vénération,

Votre amour

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Les oulimots d’Airelle :

Comment différencier l’amour que l’on porte à un animal, un amant ou une amie, ou un parent ou tout autre chose ? C’est toujours le même mot qui est utilisé pour exprimer un sentiment tellement différent dans sa profondeur et son sens. Sommes-nous si pauvres en mots qu’il nous faille utiliser des guirlandes de phrases pour exprimer de quel amour il s’agit ?

Il y a cet amour issu d’un ensorcellement, qui pousse à la frénésie et l’éréthisme voluptueux des corps en fusion.

Pouvons-nous parler du même lorsqu’il s’agit de l’amour porté pour son enfant ? Il est fait de chair aussi surtout pour la mère. Cette liaison profonde d’une extension de soi de son être dans la douceur, la douleur et la joie.

Peut-on dire que l’amour est un mouvement d’émotions bordé de préférences et de vénérations multiples pour l’attention porté dans l’instant ?

Je me perds car je cherche à justifier ce qui me pousse à dire que je vous aime, alors que dans le même sentiment, je vous inclus dans l’amour que je porte à mes proches. C’est le même mot et pourtant pas le même sens…

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Les oulimots d’Alexandre :

Ce n’est pas sans émotion que je vous annonce le décès de monsieur Agnew.

Son amour pour son métier était connu de tous. Il fut pendant plus vingt ans  notre envoyé spécial, couvrant les principaux conflits et son visage était  devenu familier pour tous ceux qui suivaient ses chroniques lorsqu’il assurait une liaison permanente. Son calme et sa pondération tranchait  avec la frénésie du flot continu d’informations.  Sa façon de conclure par « Ainsi va le monde » semblait redonner du sens aux mouvements erratiques d’évènements rapportés par des médias comme frappés d’éréthisme.

Nous perdons aujourd’hui un grand professionnel. Il osait assumer sa préférence pour les grands sujets de société. Il  n’hésitait pas à railler les tabloïds capables d’user d’ensorcellement pour attirer le public. Sa phrase favorite était  « Encore une idole offerte en vénération que l’on brûlera aussi vite !

Pour le journal télévisé de ce  soir, il nous faut un portait d’Agnew. Qui s’en charge ? Toi Tom ? Très bien ! Deux minutes cinquante pas plus, priorité d’abord à l’élection de Miss Monde.

Allez, au travail !

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Les oulimots d’un vieux cochon andropausé :

C’est le nombril percé de Monique qui fit tiquer l’hérétique. Tout changea dans son esprit en deux temps trois mouvements, cette liaison s’annonçant pleine d’émotion perdit d’un coup sa frénésie. Finis ensorcellement, amour et cette quasi vénération. L’éréthisme le tenaille depuis.

Comme quoi, être prisonnier de ses préférences….

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Après avoir l’une après l’autre déclamé nos poèmes licencieux, nous nous sourîmes heureux d’être rassemblés par un même amour des mots couplé à un éréthisme sexuel. Quel était donc cet ensorcellement qui nous poussait avec frénésie à rechercher sans cesses de nouveaux plaisirs, à resserrer les liens de notre liaison par le partage de quelque nouvelle émotion intense ? Quels sont ces mouvements qui mettent en branle nos esprits et les échauffent ? Nous avons donc tous deux la même préférence pour la quête de nouvelles extases, et la même vénération pour la jouissance.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Ragnarr :

Retrouvailles.

Elle, se rappelle, ses yeux, ses mouvements, le parfum de sa peau, le goût de ses lèvres. Dans l’émotion, elle hésite un baiser. C’est tout son corps empreint d’éréthisme qui l’appelle : Vénération !

Lui, il ne bouge pas, par préférence, il joue, il feint et au moment où elle ne l’attend plus, sa main dans ses cheveux, la force à lui offrir sa bouche. Il l’embrasse doucement, du bout des lèvres, puis avec frénésie, ses dents dévorent, sa langue fouille :     Ensorcellement !

Elle, ne résiste plus, ne s’appartient plus, offre son amour, se cambre, se liane, espère sa main sur son corps pour s’abandonner, se donner.

Il la possède, il prend, son cul, sa pudeur, sa liberté de mouvement. Il la dépossède d’un corps, devenu incontrôlable, dans le vertige de leur liaison adultère.

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Les oulimots de Iotop :

Furtive anomalie ?

L’amour défenestré et les mots pendus à la corde de l’éréthisme, j’ai subi l’ensorcellement, et suis prostré dans le couloir du temps, dans le couloir de ton âme et ma frénésie à t’aimer s’est crucifiée un dimanche de novembre sur le quai de la gare de notre liaison adultère à l’émotion de vivre pleinement ce qui était du vide de nos deux vies, deux tranchées boueuses d’un tout capharnaüm enchaîné à nos maigres vies dont la lueur des mouvements ressemblent à deux ombres dans la cave des regrets et de la préférence des habitudes qui ronge le mot quotidien et les os des envies qui se pavanent dans les contrées trop lointaines pour une possible approche ou possession…

Je ne respire plus. Je suis mort de cette mort scrupuleuse au silence d’un toit ouvert au ciel gris des pleurs noueux et de l’hostilité du rire et de la voie Lactée linceul je me suis offert mon âme au brûlot de mon cœur en devenir creux du rien par le sang tarit de notre amour, de ton amour, car je t’aime à la frontière de haine, à la limite du meurtre de possession d’être dépossédé de ta vénération, je me couds le cœur, les lèvres, les mots, la gorge, les lignes, la respiration…

Tout est là-devant moi et j’attends l’irréparable et le monde circule dans les veines du néant qui pose nu par indécence construite pour les égarés et j’attends le possible à se produire à ton retour entre mes mots et mon amour et mon sexe entre sperme et encre, j’écris dans le couloir vagin en attente de…

Je ne suis qu’une anomalie de méthyltestostérone.

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Pidgy :

De l’Amour

L’Amour, Ah, l’Amour ! Cette émotion qui provoque parfois de l’éréthisme, manifestation primaire de quelque chose de plus puissant, de plus intime, de plus vivant. Heureusement que l’amour ne se réduit pas juste à ça ! Nous ne serions que des êtres saisis de frénésie copulatoire pleine de mouvements compulsifs ! Quelle horreur !
Non, l’Amour, c’est comme un ensorcellement ! Il met en liaison étroite deux esprits, les fait se caresser en pensées, en mots, en sourires, en complicités ! Il provoque une préférence irrépressible pour une personne parmi des milliers d’autres. Parfois une vénération qui vire au malsain si on n’y prend pas garde. Oui, l’Amour, c’est plus que répondre à un besoin physique que la nature a mis en nous pour perpétuer la vie de façon sûre. L’Amour, c’est du sentiment, c’est de la tendresse, c’est de la passion, c’est de l’irrationnel, c’est plus que nous ne pouvons comprendre !

Qu’est ce que tu dis ?

Quand est-ce qu’on baise dans tout ça ?

Mamour, tu me désespères parfois ! Allez viens que je te conte fleurette et que j’effeuille la marguerite de ton corps !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Popins :

Allez allez allons

À chaque coup de rame
Prends la force dans la taille
Et dans les talons

Allez allez allons
À chaque coup de pioche
Prends la force c’est fastoche
De ma chanson

Trouver dans la frénésie des sens, l’étincelle qui remet la vie en mouvement. Sentir la liaison d’un peau à peau , éréthisme généralisé , apaiser l’émotion.
Ensorcellement magique de l’amour qui panse.
Et à l’obscurité des ténèbres
Ma préférence va à la lumière de la vie,
Et à la jouissance je voue une véritable vénération.

Allez allez allons
À chaque coup de sabre
Prends la fougue des canailles
Et des moussaillons . 

Allez allez allez, Camille

27/03 : Oh oui oh oui ! Une contrainte !

Contrainte : Damned -monde – nuitée – astre – majordome – oh oui oh oui – jambes – tsunami – cosmique.

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M. Carson, majordome joué par Jim Carter dans la série Downton Abbey

Les oulimots auto-contraints de Camille et les autres :

La tique

– Madame, je voudrais vous parler de cette chose brune fixée à votre jambe.
– Tu veux parler de ce kyste sombre, que j’aime pourtant, comme un astre morbide accroché à ma peau ?
– Voilà, vous avez dit le mot. Je me suis permis quelques études, intrigué par la chose. L’Académie des Amis des Relations Saines est formelle : c’est un très dangereux parasite.
– Voyons, Edmond, j’aime cette protubérance. Quand cette chose s’est posée sur moi, ça a été un tsunami : ma vie entière en a été bouleversée, j’adore cette grosseur laide : elle et moi, nous somme des alien, notre monde est cosmique.
– Permettez-moi, Madame, de vous signaler que votre langage est étrange, quasi incohérent. L’effet du parasite, qui trouble votre cerveau.
– Que me racontes-tu là, insolent majordome ?
– Eh bien voilà. Sur votre jambe, madame, c’est une vulgaire tique. Certes, une espèce dangereuse : le Dominus Pacotillare. De cette dangerosité-là, il en reste très peu. Quand elle se fixe sur vous, vous lui appartenez : elle détient vos pensées, occupe toute votre âme, et vous vivez pour elle, dans un bonheur fou. En vérité, une terrible nuitée s’abat sur votre vie, et la tique vous pilote. Elle s’adapte à tous les milieux, inutile de fuir, elle sera accrochée. Et tout le temps qu’elle est sur vous, elle vous fait agir selon sa volonté, pour son plaisir sadique. Vous croyez le vouloir, et criez adorer. Mais en vérité, vous vous avilissez, vous êtes triste et lasse, votre énergie à plat, et plus d’estime pour vous.
– Damned ! Retire-moi cette chose !
– Cela va vous faire mal : elle est très accrochée.
– Fais ce que je te dis, tu m’obéis, n’est-ce pas ?
– Surtout, je tiens à vous. Attention, je l’arrache.
– Aïe ! Aïe ! Aïe ! Oh ! Oh ! Oh oui. Oh oui…
– Madame… « Aïe, oh oui ? » Vous n’êtes pas guérie ?

Le blog de Camille et les autres

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

[D’une envie… Folle, insensée, excitante… D’un fantasme… Grandi, mûri, doucement… Avec ]

Nous étions attendus ; le majordome nous ouvrit la porte sans poser de question. Dès le seuil de la porte franchi, nous fûmes happés dans ce monde inconnu. Le claquement de la porte nous surprit et sonna le début de cette nuitée. Le couloir fut plongé dans une obscurité mate, lourde. Au bout, la lueur d’une porte entre-ouverte, peut-être. Ou une torche sûrement. Seule lumière pour nous guider de toute façon. Et je sentais à ta main crispée dans la mienne qui me disait à la fois « j’ai peur », « j’ai envie », « doucement », « vite »…

Nous avions à peine fait quelques mètres et pourtant c’est comme si un fossé nous séparait désormais de la rue que nous venions de quitter. « Damned, nous sommes fous », te glissais-je à l’oreille. Nos esprits étaient ailleurs et nos jambes nous guidaient sans commande. Nous étions comme aspirés vers cet astre petit, luisant et fragile, mais d’une force cosmique d’attraction… Nos sens étaient en ébullition cherchant dans les bruits, les odeurs, les claquements, les moindres reflets, les râles, les « oh oui oh oui » les indices de ce qui nous attendait. Imagination débordante et impatience de découvrir ces lieux. Combien, comment, où ? Et si… Et puis…

Encore quelques mètres. Nous voilà. Du bout des doigt, la porte. Timidement, craintivement, presque, tu en poussas le battant. La lumière se répandit, aveuglant nos rétines accoutumées au noir. Cette chaleur torride, humide de plaisirs, remplit nos poumons. Et les cris, les gémissements, les râles de plaisirs cessèrent dès lors qu’il furent logés au fond de nos tympans et imprimés dans notre esprit.

Toi, moi. Seuls. Et pourtant ces yeux qui nous observent, ces corps qui nous désirent, ces mains qui nous touchent, ces bouches qui nous baisent, ces sexes qui nous cherchent. Tes doigts dans les miens. Toi, moi. Seuls. Et ton regard. Cette étincelle dans les yeux.

Le blog de EtSiOSEnAllait

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Les oulimots de Fellacia :

 Damned… Il a bousculé mon monde!

Après maintes nuitées à lui susurrer des « oh oui oh oui » que mes mains vagabondes faisaient naître entre mes cuisses ouvertes, tel un tsunami, il a pris ma bouche pour un baiser sans fin.

Dans l’habitacle réduit de mon carrosse, il était l’astre irradiant mon corps de caresses brûlantes.

Peu importait que nous fussions sur le parvis d’une gare, seule comptait l’urgence d’apaiser le besoin cosmique que nous avions l’un de l’autre.

Aujourd’hui, tel un majordome dont le dévouement est absolu à son seigneur et maître, je suis dévouée à ton plaisir, pour mon plaisir absolu.

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Les oulimots de SurMonFil :

Contrainte autocentrée 
Moi je ne parlais pas d’astre.
Je parlais d’alignement favorable de planètes.
Un truc cosmique que personne ne pourrait comprendre.
Il n’y a eu que de vraies et jolies rencontres,
Des croisements de routes.
Des croisements de jambes, aussi.
On a frisé le tsunami entre l’automne et le début de l’hiver,
Notre Monde a retenu son souffle…
Mais ça c’est bien passé.
Ça se passe toujours bien.
Ou presque.
Au gré des #nuitée nous avons bien ri,
Au gré des majordomes imaginaires, aussi.
Et puis…
Et puis la résilience reprend ses droits
Et le chemin de la légèreté,
Au rythme de sonores et joyeux « oh oui, oh oui ! ».
Aujourd’hui je suis mareyeur-coup de pied au cul.
Et j’apprends aussi.
Damned, que ma vie est belle !
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Les oulimots d’Airelle  :

Texte écrit à quatre mains à l’insu du plein gré d’un des deux auteurs.

Damned je pensais avoir été claire à la rédaction de mon profil ! « …délicatesse, sensualité, respect dans le langage et la manière de m’aborder. » Qui y a-t-il donc d’incompréhensible ?
Je fus bien surprise en ouvrant la messagerie de ce site de rencontre assez spécial,  je l’avoue…
« Salut cochonne ! J’ai bien lu ton profil et j’pense correspondre parfaitement à c’que tu recherches, t’es une coquine chanceuse ! Moi j’suis un gros porc dans la vie comme au lit et y s’trouve que mon péché mignon c’est pas le filet mais l’jus d’Airelle, donc je bois ta p’tite chatte toute sale quand tu veux j’la lèche, j’l’embrasse, j’la suce j’l’aspire ! T’excuse pas, j’adore la cyprine, et j’embrasserai bien comme il faut après quand j’en aurai plein la bouche, tu vas adorer. Après j’réitèrerai avec ton petit trou (mais sans rien qui s’en échappe cette fois, désolé cochonne, même moi j’ai mes limites). Après ça j’te baiserai comme une truie pendant des heures jusqu’à épuisement. Voilà j’pense que j’peux définitivement pas faire mieux et que je n’ai jamais aussi bien correspondu à la recherche de quelqu’un donc tâche de garder les jambes et les fesses un peu fermées le temps qu’on s’rencontre. J’allais oublier la cerise sur le ghetto, j’ai 37 piges, l’âge exact que tu recherchais si je ne me trompe pas. »
Comment dire… Je ne suis pas à la recherche d’un contact au vocabulaire de majordome, mais je me vois mal crier « oh oui oh oui » sous les assauts de ce… personnage.
Sans non plus rechercher l’union cosmique, la botte proposé par ce drôle de monsieur, me fait penser en premier lieu à de l’humour.
Puis non ! Lorsqu’à l’ouverture des fichiers photos qui illustrent ses propos… j’en perds mes mots !
Vision d’un tsunami assez ragoutant dans l’image comme dans les mots. J’avoue avoir bien ri, mais je m’interroge toutefois. Suis-je au bon endroit ?
Le monde d’astres tant voulu, n’a que peu d’espoir de voir le jour avec de telles propositions. Une nuitée de délicatesse de sensualité dans les gestes et dans les mots n’a que peu de chance de voir le jour par ici…
Cependant je l’avoue j’ai bien ri. Mais… si « femme qui rit à moitié au lit », ce dicton populaire n’a jamais été aussi faux qu’au rire de ma lecture. Bien au contraire.

Ainsi fut ma réponse :
Une telle présentation ne peut rester sans réponse. Tout d’abord les cochons n’aiment pas faire des cochonneries dans les lits. Ils préfèrent de loin la boue humide et salle d’un enclos d’une porcherie. Mais soit ! Ne titillons pas sur les détails.
Soit vous faites de l’humour et c’est réussi j’ai bien ri. Cependant si le dicton populaire veut qu’une femme qui rit…
Sachez que ce n’est pas mon cas. Soit vous êtes sérieux et je suis dans l’obligation de vous éconduire. Vous êtes non seulement pas dans la fourchette d’âge requise pour mes quatre volontés. Mais de plus vos photos ne sont pas à mon goût. Ne soyez pas confus, je ne vous juge pas. Je reste certaine que vous ferez des heureuses. Je vous souhaite toutefois une bonne continuation.

J’espère ne pas avoir été trop dure…

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Les oulimots de Ragnarr :

Majordome de tes envies, je te contemple, tel un astre, échouée nue, le souffle apaisé, le corps alangui, repus de cette tempête, qui emporta nos dernières forces, dans la nuitée de nos amours.

Mais, damned, tes courbes généreuses et le teint satin de ta peau, appellent encore à la caresse et tes jambes enlacées aux miennes ne t’appartiennent déjà plus.

Quand le plaisir t’emporte à nouveau, quand ta bouche dessine ces oh oui oh oui annonciateur d’un tsunami qui dévaste tout, tu te débats, secouée par la vague cosmique qui te submerge.

Alors le monde n’existe plus Jouis encore mon amour !

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Les oulimots de gRésille :

J’ai tout plaqué, tout quitté, par amour… par amour ! Pour vivre cette aventure enchanteresse… et au final me perdre loin de la lumière. Puis sortir de la forêt des Mensonges en hurlant, dépouillée, usée, salie et sans monture. J’ai faim, j’ai soif, j’ai froid et j’ai perdu tout espoir. Surtout ne pas regarder derrière moi, le monde des créatures de l’enfer rugit dans mon dos en espérant que je passe encore une nuitée en sa compagnie.

— c’est de ta faute ! Tu es moche, vieille, inutile, va t’en ! Tu ne sers à rien ! Tu meurs déjà !

Quoi ? Qui parle ? J’entends des rires amers.

Damned ! J’aurais besoin au moins de faire des rêves apaisants, des histoires d’abandon céleste… un élégant majordome me servirait un thé royal dans un bain au lait d’ânesse , me masserait les jambes, les pieds, les tempes, il caresserait mes fesses -oh oui oh oui- ce serait délicieux ! Ce serait le nirvana, un doux repos avant d’affronter le grain.

Mais déjà le soleil se couche et je sens monter en moi un sombre tsunami onirique, comme une sève chargée de promesses affreuses. Je ne veux pas être ma propre noyade, je veux être satisfaction cosmique, je ne veux pas que cette vague scélérate m’emporte encore… il ne faut pas dormir. Non. Plus jamais ! Il faut fuir jusqu’au bout de la nuit. Que les astres me soient favorables, je suis épuisée, la route est sans fin… ne plus jamais dormir. Jamais. Ni rêves ni cauchemars…

Fuir est tout ce qu’il me reste. Fuir loin des voix. Fuir loin de l’Autre . .

— Madame, calmez-vous, c’est l’heure de vos pilules, ne nous obligez pas à encore aller chercher le docteur.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

En boule de neige métrique

Damned !
Dieu, quel monde…
Quelle nuitée
A venir sous l’astre.
Où est le majordome
Je le veux oh oui oh oui
Qu’il me baise, j’ouvre mes jambes,
Qu’il gicle de foutre un tsunami,
Qu »il m’offre une jouissance cosmique.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Cette nuitée où nous étions censément partis observer les astres avait fini par prendre une tout autre tournure. Tu t’étais étendue sur l’herbe, ta jupe haut relevée sur tes jolies jambes. Et cette vue avait déclenché un tsunami émotionnel en moi. J’avais commencé à les caresser, montant de plus en plus haut, jusqu’à ton entrejambe déjà moite de désir. J’étais maintenant la bouche plaquée sur ton sexe, t’arrachant des ohouiohoui qui avaient une résonance cosmique sous la voûte céleste. Hélas, la grosse voix du majordome de ton père nous ramena vite en ce bas monde quand il nous découvrit.

Damned…

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’Alexandre  :

—Monsieur et Madame sont servis
—Quel bonheur, un diner aux chandelles servi par un majordome stylé. Vraiment Pascal, tu m’as gâtée.
—Et ce n’est pas fini, ma colombe, après une nuit de délices, tu assisteras au lever flamboyant de l’astre du jour.
—Oh oui oh oui, vraiment, avoir déniché  une cabane dans les arbres, c’est vraiment une idée géniale. Tu me  connais vraiment  bien, tu sais combien je suis sensible aux influences cosmiques. J’aime vibrer à l’unisson de la nature. Mais tu as fait une folie.
—Pas le moins du monde, ma colombe,  prends le comme un hommage à ta beauté flamboyante.
Damned, j’espère  surtout que cette salope ne refusera pas une partie de jambes en l’air. Je vais te la faire crier de jouissance cette garce, un véritable tsunami de plaisir. Au prix où m’ont coûté ces deux nuitées, j’ai intérêt à rentabiliser le week-end !

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Les oulimots d’Iotop :

La division d’un reste

Il me regarde dans les yeux … de haut.

— Damned.

Je suis allongé sur un lit de feuilles… d’automne. La forêt est en vrille, arbres arrachés, soufflés, tordus, arrachés, défigurés… est-ce mon monde connu ? Le silence est monastique.
A ma nuitée, j’ai froid. Il est toujours là. Il rôde.

— Damned.

Je me lève. L’astre du jour est rouge vermeil et rayons de sang couleur de l’irréel. C’est beau, terrifiant à la fois.
J’étais majordome dans une grande maison. Une belle situation… je crois et puis… le vide… et suis à présent là… perdu, égaré… j’ai l’impression que mes émotions sont estompées.
Je marche lentement. Trop lentement. J’ai des morceaux de branches et de verre aux jambes. Je ne ressens aucune douleur. Suis-je aussi devenu insensible ? Tout cela n’est vraiment pas normal… et il est présent. Il tournoie autour de moi de plus en plus près.

— Damned.
— Oh oui oh oui… je lui réponds.

Je m’entends dire des expressions en dehors d’un contexte précis. Je crois qu’il a vraiment quelque chose qui cloche. Et le mot cloche me fait penser au village. Le village de… je ne sais plus. Il faut que je sorte de cette forêt dévastée. Il me faut retrouver une certaine mémoire.
Je marche, je marche, nuits et jours… enfin ce qui reste du jour épais, suffocant, excentrique… et de la nuit cauchemar d’un tout de cris éparses, de gémissements étranges, de froissements ininterrompus, de frôlements de choses étranges entre moustiques et oiseaux de mauvais augures…
La route est là… un semblant d’une ancienne route goudronnée. Je m’arrête enfin. Sa présence au-dessus de moi depuis des jours est obsédante.

— Damned.
— Que me veux-tu ?
— Damned.
— Précise…
— Damned. Tu es le seul survivant. Le tsunami cosmique prévu est arrivé selon les prévisions. Damned
— Je ne suis pas seul, tu es là…
— Tu es le seul de ton espèce… j’ai interrogé les principaux anciens satellites encore en activité autour du monde…
— Ah ? Donc je ne suis pas seul… et puis tu es là… on est deux…
— Damned. J’ai un souci d’interconnexion neuronales du langage usuel…

Il doit être aussi le dernier drone en activité comme je suis le dernier droïde…

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Pidgy :

Perrine était cuisinière, pas servante !

“Oh oui, oh oui, oh oui ! Une pincée de gingembre ! Un soupçon de piment ! Ils ne vont pas pouvoir tenir leurs jambes en place !

–Dis-donc majordome, qu’est-ce que tu fais dans ma cuisine ?

–Dame Perrine, Astre de mes nuits ! Je confectionne un aphrodisiaque dont j’ai le secret ! Je vais provoquer un tsunami des sens à toute cette bande de culs-serrés qui m’ont l’air d’avoir tous un balai dans le cul.

–Damned ! Mais ça va pas ! Ils vont croire que c’est ma cuisine qui est frelatée !

–Mais non ! Pas le moins du monde ! Ils vont croire que tu leur as ouvert les yeux et ils vont finir en orgie romaine ce sinistre banquet où on entendrait voler les mouches si il y en avait !

–Mais non ! Je ne veux pas !

–Si ! Goûte ! Dis-moi si ça te plaît !

–Diable de majordome, tu me feras tout faire et tu fais tout ce que tu veux de moi ! Donne voir !

–Voilà ma douce ! Alors ?

–C’est bon, c’est doux ! Cela provoque une tempête cosmique dans mon ventre ! Je sens comme de la chaleur monter ! J’ai envie !!! Mais envie de quoi ? Ah oui ! Viens par ici majordome, je vais t’expliquer par gestes ce dont j’ai envie !

–Le dosage est bon. L’effet est rapide ! Attends Perrine, je fais le service et je reviens m’occuper de toi ! Reprends en un autre en m’attendant et savoure le lentement ! Je n’ai pas envie que ce soit un autre que moi qui éteigne l’incendie que je viens d’allumer ! La fin de soirée sera plus bruyante je pense. Peut-être même que l’on finira tous à poil dans la piscine. J’ai bien fait de la mettre à la bonne température, il ne fait pas chaud quand même ! A tout de suite Perrine !”

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Nicolas Verville :

— I’ll be damned, articula le vieux duc en reposant le télégramme. À ce juron inhabituel dans la bouche de son maître, Hopkins, le majordome, haussa un sourcil. Le duc se tourna vers lui.
— Avez-vous quelques économies, Hopkins ?
— Oh oui, Votre Grâce, oh oui ! Je suis au service de votre Grâce depuis plus de cinquante ans.
— Eh bien tant mieux. Mon avoué m’annonce que la récolte de caoutchouc dans nos domaines en Inde a été anéantie par un typhon. Tout a été détruit en une nuitée. C’était notre dernière chance de sauver le domaine des mains de mes créanciers. Il va me falloir accepter l’offre de ces Américains. J’imagine que vous n’aurez pas envie de rester à leur service. C’est un tsunami, Hopkins, notre monde s’écroule.
— Votre grâce, si je puis, modestement…
— Merci Hopkins, je n’en attendais pas moins de votre fidélité, mais ce serait une goutte d’eau dans la mer. Venez, serrez-moi la main, et pardonnez-moi de rester assis, mes jambes ne sont plus aussi bonnes qu’avant. Laissez-moi à présent, j’ai encore un rendez-vous. Hopkins referma sans bruit la porte du bureau. La détonation ne le fit même pas tressaillir. Le duc était parti pour le grand voyage cosmique, il allait rejoindre les astres.

Le blog de Nicolas Verville

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Les oulimots de Popins :

Damned !

Il suffit d’un coup de fil pour que tout bascule. Transporté dans un monde cosmique, le cerveau n’intègre pas l’information mais un tsunami émotionnel se met en route fait de raz de marée à répétition. Mon monde ne sera plus jamais comme avant.
Comment cela plus de nuitée ensemble, sous les astres, un majordome entre les jambes qui nous fait crier tempo et crescendo “des Oh oui ! Oh oui ! “?!

Je le vivrai pour deux !

26/03 : Une contrainte printanière

Contrainte : Primevères, lutin, jonquilles, terre,  lapinou, humide,  radis, rosée, effleurer

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Les oulimots auto-contraints de Ssslll2 :

Lutin de vos jardins

Dans ma vie rêvée… on serait au printemps sans être au printemps… oui JE SAIS c’est bizarre…

Normal je suis un Lutin… Celui qui imagine vivre au cœur d’une Primevère jaune clair. Vous savez celle qu’on effleure avec délicatesse… celle dont les feuilles accueillent une douce rosée. Celle qui recouvre les fossés exposés aux rayons du soleil.

Je suis ce Lutin qui n’aime pas trop trop les prairies humides qui collent mes ailes… (oui car je suis un peu fée aussi)… et je dois attendre midi pour récolter mes élixirs au cœur des jonquilles et autres pétales de vos jardins. Pourquoi suis-je si difficile ? Simplement car je suis cet être issu d’une terre argileuse et collante qui s’agrippe même aux pattes des lapinous (nom affectatif donné à mes amis qui me construisent des galeries à l’abri des intempéries et m’aident à me nourrir de ces délicieuses racines de radis.).

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Les oulimots de Ragnarr :

Rien ne va plus. Faites vos jeux.

Au casino printanier des derniers matin de mars, la première à l’effleurer, sous les yeux ahuris d’un lutin de jardin, est une primevère, symbole de féminité et du divin.
Tandis que, sur la terre humide, encore engourdie, des jonquilles en fleurs font péter les trompettes dorées de leurs corolles narcotiques.
Et que, sur le macadam détrempé, scintillant de rosée, la charogne fumante d’un lapinou écrasé, déballe la couleur de ses entrailles.
Vous avez quelques radis en poche ? Les paris sont ouverts !

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Les oulimots d’Eshi :

Le lutin et la fée se sont retrouvés près des radis et sont partis se promener entre jonquilles et primevères. Ils s’effleuraient la main en rougissant sur cette terre humide de rosée. Leurs lèvres allaient se rejoindre quand un lapinou vint gâcher cet instant en les bousculant sur son chemin. Ses ailes mouillées, la fée ne pouvait plus papillonner autour du lutin, mais celui-ci, coquin, en profita pour lui voler ce baiser tant attendu.

L’histoire ne dit pas si le lapinou fut convié à la noce.

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Les oulimots de Pidgy :

Conte de la folie ordinaire

Le lapinou se prend pour le lièvre de mars.
Il parle de lutin qui jonche de jonquilles la terre humide.
Quel sot ce lapin ! Ça ne lui effleure pas l’esprit que parfois les apparences sont trompeuses !
Ce ne sont pas des jonquilles mais des primevères !
On lui a pourtant répété cent fois qu’il ne faut pas manger des radis encore plein de rosée : cela donne des hallucinations !
La preuve : j’en ai mangé et j’entends un lapinou parler ! Ce n’est pas une preuve ça ?

Le Blog de Pidgy

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Les oulimots de Fellacia :

Primevères et jonquilles, brillantes de perles de rosée, Cachent en leur sein odorant œufs et lapinou en chocolat.
C’est Pâques, un petit lutin malicieux foule de ses petons mignons la terre humide à la recherche des confiseries cachées.
Il effleure de ses mains potelées les pétales colorés, excité à l’idée des trésors dissimulés.
Son rire cristallin, ses yeux rieurs, son babillage incessant remplissent les cœurs d’un amour infini.
Ses joues, roses comme les premiers radis, disent sa joie d’être entouré par ces géants qui le câlinent à n’en plus finir.
C’est Pâques et je n’assisterai pas à cette communion familiale autour de l’angelot chéri.

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Les oulimots d’Alexandre :

Mon lutin, mon lapinou, viens

Ne sois pas timide, effleurer ne suffit pas,  il faut goûter

Viens voir comme les mottes de terre sont encore humides

Viens sur la sente cueillir les primevères encore perlées de rosée

Tu m’offriras une poignée de jonquilles, je t’offrirai mes plus beaux  radis

Et nous serons au paradis.

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Les oulimots d’Airelle :

Mon Lapinou me voilà toute humide sans un radis à me mettre sous la dent.
Tu veux que je sois ta primevère, moi je veux que tu sois mon gros radis.
Sois mon lutin et sur la corole des jonquilles je serais ta petite fée.
Tu feras fulminer la poudre magique, scintiller mes charivaris, et nous serons oaristys sous l’éclosion du printemps des terres rosées.

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Les oulimots de Faffwah :

Lutin de merle ! Ce que je peux avoir envie de te voir mon lapinou. Et l’idée de t’allonger par terre afin de te faire subir les derniers outrages ne fait pas que m’effleurer. C’est une vraie obsession que je peux avoir de pouvoir cueillir ta jonquille de mes doigts délicats et de recueillir la rosée qui en perle de ma bouche gourmande. Oui, j’aime à te savoir humide et ouverte à mes mâles assauts. Et mon radis est tout tendu à cette seule évocation.

Nous n’en sommes qu’aux primevères de notre relation mais cette éclosion est à mes yeux prometteuse.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Domino :

Les premiers radis sortent de terre malgré le froid et la grisaille. Jonquilles et primevères pointent timidement pour annoncer les beaux jours. Des perles de rosées en leurs cœurs colorés abreuvent les lutins et lapinous venus effleurer d’un bout de nez humide les prémices du printemps.

Le blog de Domino

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Les oulimots de Iotop :

Une histoire de fous.

On est lundi. Je regarde par la fenêtre. Premières primevères. Elles sont naturellement belles. Je fume tranquillement. Il fait beau, il suffirait que je fasse un pas de plus, enjamber le rebord et poser mes pas sur l’herbe verte, belle étoffe.

Mais dois-je décoiffer cette magnifique parure ? Non ! Je regarde… seulement entre le carrefour de mes idées floues et le ciel en mèche sur le front aux reflets de blancs d’œils tracés à la goutte d’eau, j’aperçois un… lutin.

Je respire le décalage entre lui et moi. Il me sourit. Je fronce les sourcils. Il grimace. J’ironise de mon visage. Il me tourne le dos. Il n’est pas plus haut que les jonquilles qui dominent les primevères.

Est-il sorti de terre, de fleurs, de l’arbre à quelques mètres de là ? Qu’importe. Il m’amuse ce tout petit bonhomme et à tel point que je lui trouve de suite un surnom : lapinou. Et, je mets à rire quand je vois qu’il y a d’autres de ces petits hommes : gros, cornus, longs de bras ou courts de jambes, des têtes difformes mais marrantes…

J’inspire une autre taffe de mon tabac maison qui est un peu humide, il faut avouer. Je me demande si ne devrais pas changer les ingrédients et supprimer les feuilles séchées de radis…

Je ferme les yeux. Tout va bien. Mon ciel est toujours intact et mon esprit d’un beau rose parme. Je vais me rallonger et laisser quand même la fenêtre ouverte, car je veux me prémunir de la sorcière Tchil-baga à la première rosée de printemps…

— Alors, comment est-il ce matin le docteur ?
— Il est sauvé, mais il faudra qu’il redescende de son arbre…

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Voici donc le printemps, l’on voit les primevères
Alors nous vient l’envie, de partir boire un verre
Avec quelque belle, puis tel un gai lutin
Vouloir la courtiser, jouant de mots mutins.
Et pour la séduire, lui offrir des jonquilles.
Espérer ensuite, danser la séguedille
Pouvoir l’accompagner, sur l’espace de terre,
Là-bas, près des remparts, sans mon désir lui taire.
Au Printemps s’il est doux d’évoquer lapinou
Mais je voudrais surtout caresser son minou,
Sous mes doigts le sentir, chaud, devenu humide,
Le déguster alors. Sans être plus timide.
Dans son con fermement, fourrer mon gros radis
Pour à grands coups de rein, aller au paradis,
Son sexe de plaisir, ruisselant de rosée,
Puis tous deux reposer, nos corps juxtaposés.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Camille et les autres :

« Edmond, mon cher Edmond, préparez le panier de pique-nique, je veux déjeuner sur l’herbe. Je me sens lasse et triste, j’ai besoin d’être sur terre. La vraie, humide et odorante, qui offre ces jours-ci toutes ces primevères. Et puis renseignez-vous, et choisissez le lieu : paisible, isolé des regards, baigné d’un grand soleil. Nous irons vers midi, quand la rosée sera envolée : je ne veux pas avoir froid, quand je me coucherai. »

Le majordome, silencieux et parfait, prépara à merveille, et conduit en voiture Madame jusqu’à un pré, en bordure d’un ruisseau. L’herbe y était grasse, l’eau cristalline chantait et des parterres de jonquilles ondulaient au vent doux.

Madame était badine, en croquant un radis : « Venez, Edmond, vous coucher près de moi. Cette tenue de campagne vous va à ravir, votre lutin joyeux n’est-il pas trop serré ? » Coquine, elle effleura en riant la toile claire, et le vit se gonfla. « Qu’est-ce que cette chaleur ? Qu’est-ce qui palpite là ? Oh Edmond, ma chasse aux œufs commence, voici un lapinou ! Je vais le goûter vite : est-il en chocolat ? »

Le blog de Camille et les autres

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Les oulimots d’un vieux cochon andropausé :

Lutin fébrile et chaud lapinou cueillaient des primevères, il fallait bien, n’ayant pas un radis, ils ne pouvaient arriver les mains vides au rendez vous de Jonquille humide.
Des gouttes de rosée perlaient de cette pomme de terre qui bientôt se ferait ramasser le long du champ.
La solitude de cette solanacée allait-elle effleurer leur esprit ?

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Les oulimots de Popins :

Lapinou ?

Je suis le souffle qui vient effleurer ta joue.
Je suis le soleil qui réchauffe ton cœur et ton âme.
Je suis la rosée qui rend humide les primevères de ton jardin intime.
Je suis celui qui, sans un radis, t’emmènera voyager au pays des malices.
Je suis le lutin qui rend ta terre fertile en y faisant éclore des éclats de rire ou des graines de pensées.

Tu es la rayonnante jonquille que je vais cueillir au printemps.
Et sinon, la pine où ?

25/03 : Une contrainte cochonne

Contrainte : Cochon, inconscience, langue, voyage, désuet, baroque, Paris, lentille, source

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Source inconnue

Les oulimots de Domino :

Tu profites de mon inconscience en breloque.
Ta langue de petit cochon déguste ma lentille monocoque.
Tu voyages dans les plis et replis de caresses baroques.
Tu puises à la source ma sève au gout désuet équivoque.
Tu paris, tu gagnes et provoques.
Petit cochon loufoque.

Le blog de Domino

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Les oulimots de Faffwah :

À force de te voir au travers de la lentille des réseaux sociaux, source de ces échanges que nous avons, j’ai pris ma décision. Dès que possible j’entreprends ce voyage à Paris qui me tient tant à cœur. Cochon qui s’en dédit ! Je sais, l’expression est un peu désuète mais j’adore ces tournures de langue. Et est ce de l’inconscience que de vouloir fourrer la mienne dans ta bouche ? Ton sexe ? En tout cas je ne vois rien de baroque à mes désirs que j’espère partagés. Et gageons que si nous devons tendrement nous télescoper ce sera une belle chose.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’Eshi :

Encore un voyage à Paris… je sais bien que je me pervertirai dans des décors baroques avec les effluves de plaisirs partagés et les sourires en coin comme écrin. Et tu le sais bien, quand mon rire à gorge déployée en toute inconscience feinte des regards concupiscents se tarira, quand les vieux cochon désuets qui m’entourent en baveront, je me tournerai vers toi. Tu seras là, ma source d’indécence, tu seras prêt à me dévorer, à faire glisser ta langue là où les autres ne le feront pas, et tu souriras.

En y rêvant, je fais ma valise. Les lentilles de couleur n’y trouveront pas leur place. Tu me suffis pour voir la vie en rose.

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Les oulimots de Pidgy :

Un carnaval des sens

Le train entre en gare.
Paris ! Me voilà !
Ce voyage était double : dans le réel d’abord dans ce TGV qui m’a extirpé de ma lointaine province, en pensées en même temps qui, dans une inconscience légère, m’ont fait traverser un monde baroque.
Tu te rappelles ce fameux carnaval à Venise, ce jeu désuet de la séduction où nous nous cherchons derrière tous ces masques. Tu avais augmenté la difficulté en mettant des lentilles pour changer la couleur de tes yeux ! Cela a été source de plaisirs inattendus. J’ai cru t’avoir retrouvée et comme d’habitude le gage a été le même : je t’ai entraînée dans une encoignure tranquille et ta langue est venue chercher sa récompense, ou sa punition, en avalant l’objet de ton désir. J’avais trouvé bizarre que tu n’aies dit aucun mot quand je t’ai pris le poignet et emmené, presque de force dans cet endroit retiré. Tu n’as rien dit non plus quand je t’ai forcée à t’agenouiller et mis tes mains à extirper cette raideur de mon pantalon d’Arlequin. Juste un regard surpris ou interrogateur de tes yeux brillants derrière ton loup !
Tu t’es exécutée de bonne grâce quand ma main a appuyé sur ta nuque pour approcher ton visage et te faire commencer le gage. J’ai cru reconnaître tes coups de langue cochons sur l’extrémité qui palpitait aux rythmes des battements accélérés de mon cœur. J’ai cru reconnaître ta façon de ne rien perdre de ces jets de plaisir qui sont venue inonder le fond de ta gorge. Et puis tu es repartie dans le bal. Je t’ai retrouvée plus tard. Tu m’as alors dit que tu avais oublié de mettre les lentilles. Mais alors qui était cette femme avec le même costume que le tien qui m’avait donné sa bouche ?
Était-ce toi, oui ou non ? Quand je t’ai raconté cette rencontre, tu as souri. Sans rien dire. Tu n’as pas voulu me dire si c’était bien toi ou pas. Tu m’as juste embrassé en disant “Tu vois, Venise c’est magique !”
Oui.
Je viens te chercher aujourd’hui.
Nous retournons au carnaval une nouvelle fois.
Y aura-t-il encore du mystère cette fois-ci ? Qu’allons-nous vivre ? Venise et son carnaval sont vraiment des lieux et des moments magiques

Le Blog de Pidgy

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Les oulimots d’Airelle :

La source de mes tourments coule sous une langue peu vigoureuse. Alors que le cochon s’affaire sous mes gémissements d’impatience, j’ai envie de tout arrêter tant la situation loin du baroque me donne l’impression d’être un plat de lentilles.
Aucun voyage ne me semble promis et je me vois renvoyer le phacochère dans sa boue. De Paris me direz vous ? Comme si cela pouvait être un label de qualité. L’inconscient ne sait ce qui l’attend si jamais ces coups désuets me laissent sur ma faim !
Demandez à Vice de Forme, il a dû fuir mon courroux sous d’autres latitudes pour se reconstruire.
Depuis il revient doux comme un agneau, dois je encore lui laisser une autre chance ?
Pour son anniversaire je veux bien faire un effort…

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Les oulimots de Nicolas Verville :

Êtes-vous comme moi de ceux que la pornographie ennuie ? Enfin, je parle de celle, aseptisée et monotone, qui se déverse comme un fleuve sur les écrans. Les corps stéréotypés qui s’agitent en rythme, sans joie et sans passion, me font l’effet d’animalcules qui copulent sous la lentille du microscope. Je suis nostalgique d’un temps où les images étaient rares, où on les découvrait le souffle court, en se cachant. Je me souviens de m’être glissé, lors d’un voyage à Paris, dans la boutique d’un bouquiniste qui proposait, sur une étagère à part, des livres qu’on disait encore cochons. J’avais feuilleté, sous son regard suspicieux, quelques-uns de ces ouvrages. Les gravures désuètes des parties sadiennes, l’univers baroque des couvents où des novices subissaient de délicieux outrages, quelles sources infinies de rêveries pour l’adolescent que j’étais et que je suis encore ! Et que dire des textes, de l’élégance que la langue du XVIIIe siècle donnait à l’obscénité. Aujourd’hui, rares sont les jeunes qui à douze ans ne maîtrisent pas la théorie mieux qu’une putain de 1930. Ce qui était transgressif devient banal, clinique. Je ne crois pas que les choses en seront plus faciles pour cette génération, il y aurait de l’inconscience à l’ignorer.

Le blog de Nicolas Verville

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Les oulimots de Loetilibellule :

Le rendez-vous était pris à Paris dans un superbe hôtel baroque, forte de mon inconscience je me souris à rêver de ce superbe voyage.
Je savais très bien que ce ne serait pas un retour aux sources mais un voyage parmi les sens .
Nos échanges cochons non désuets de sens m’avaient mise en appétit.
J’avais hâte de sentir sa langue sur mon corps de pouvoir le toucher le caresser.
Afin de vivre au mieux cette coupure intemporelle j’avais enlevé mes lunettes pour mettre mes lentilles .
Quand je le vis arriver je me savais déjà perdue…..
Nous enflammâmes les draps de notre jouissance …
Nous ne voulions point mettre fin à notre étreinte…
Cependant l’heure tournait et le retour à la source devint obligatoire..

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Les oulimots de Ragnarr :

Les mots

Il est difficile de parler d’une autre langue. Chacune est étrangère à l’autre et chaque bouche est source à part entière.
Le même mot tombe parfois dans cet espace baroque qui existe entre deux bouches pour disparaître dans l’inconscience de l’autre. Et inversement, il arrive que deux personnes, de Paris ou Kigali se remplissent le ventre d’un unique petit mot.
Un petit mot de rien. Ordinaire comme un plat de lentilles. Un mot cru. Un mot cochon. Un mot désuet. Usé jusqu’à la corde. Embarqué dans le voyage immense qui sépare deux êtres. Deux efforts l’un vers l’autre.
Nous sommes les dresseurs des oulimots pour les domestiquer, pour les libérer et surtout ne pas les perdre. Pour ne pas se retrouver seul. Sans les mots et sans les autres.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Je suis un vieux cochon libidineux, lui avoua-t-il tout en caressant son superbe cul. Quelle inconscience ce serait de ne pas chercher à goûter à tous les plaisirs, à ouvrir toutes les portes, merci à, dans l’ordre antéchronologique, Jim Morrison, Aldous Huxley et William Blake, « si les portes de la perception étaient purifiées, toute chose apparaîtrait à l’homme telle qu’elle est : infinie.

 » Mais, ajoutais-je aussitôt, il n’est pas les portes qu’il faut ouvrir, et joignant le geste à la parole, j’écartais les fesses de la belle pour la caresser du bout de la langue. Dans un doux gémissement, elle me répondit que si elle adorait partir en voyage sur mes mots, elle aimait tout autant mes aptitudes linguales que linguistiques.

Mais comment ne pas conjuguer les deux en même temps, et il est tout de même foutrement plus jouissif de te darder la langue dans le cul que de simplement le lécher, le côté désuet de l’expression lui donne une saveur toute particulière qui se marie à merveille avec celle de ton cul, lui répondis-je. Et tu aimes encore plus mon tendre salaud, quand cela s’allie au côté baroque de mes tenues, ton cerveau est alors en pleine ébullition.

Nous sommes enfin à Paris, et je ne vendrai pour un plat de lentilles le plaisir de m’y promener avec toi, source de tous mes désirs les plus fous.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

—Les enfants, je vous invite, il faut fêter votre venue à Paris pour profiter du festival baroque du Marais. Je connais un bistrot qui  prépare un petit salé aux lentilles dont vous me direz des nouvelles. De quoi vous remettre des fatigues du voyage.
—Papa, tu le fais exprès ou quoi ? Si tu veux manger avec Aurore et moi, il te faut trouver un autre restaurant.
—Qu’est-ce que j’ai encore fait ? La religion d’Aurore  lui interdit de manger du cochon, c’est cela ? Si cela ne vous convient pas, le chef prépare une langue de bœuf sauce piquante, une pure merveille !
Les enfants, je vais vous paraitre  désuet mais je n’y comprends rien à  vos nouvelles modes alimentaires. Les uns n’achètent que des produits dont ils sont certains de la provenance, de préférence une source locale. Les autres crient après l’inconscience des consommateurs qui se gavent de toxines en mangeant de la viande.
Moi, je dis qu’une côte de bœuf, cela n’a jamais fait de mal à personne.
—Laisse tomber Papa, Aurore a déjà commandé des plats végan, ils seront livrés dans dix minutes.
—Je vois, on n’est plus maître chez soi, puisque c’est ainsi, je descends manger seul au bistrot. Et puis non, je vais inviter Vice de Forme. Je crois savoir que c’est son anniversaire, lui au moins il appréciera ! Bon appétit les enfants !
—Papa… reviens… !

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Les oulimots de De La Vega :

L’imaginaire est un pinceau qui, aux mouvements d’un ballet incertain, colore la toile de la conscience.
À la faveur d’un rêve déjà désuet, il prend sa source et ruisselle sur la vie que l’éveil accouche.
Que le voyage de l’inconscience se mette en musique dans un hôtel baroque ou une simple voiture à Paris ou à Toulouse, ce délicieux prélude prend fin dés lors qu’il est joué en réalité.
L’euphorie des sens, prend la place laissée vide. Elle orchestre à merveille la rencontre de ces corps, de ces êtres.
Cette lentille sur son dos que j’effleure de la pulpe de mes doigts et que l’imaginaire m’avait caché.
Le goût de sa langue, d’une fiévreuse exploration asséchée, se rassasiant d’un baiser.
Ces mots cochons que j’ai songé dire mille fois, et qui ne sortent pas, freinés par la gêne d’une confiance ou d’un respect encore naissant.
Le rêve cultive les fruits que les sens viennent moissonner.

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Les oulimots de Iotop :

Dialogue en…rupture.

—… « Cochon qui s’en dédit » me lance comme un anathème, ma partenaire de lit du moment entre la porte de la salle de bains et la prise de…douche.
— Tu devrais dire “Cochonne qui s’en dédit”
— Et pourquoi pas truie, hein !
— Non pas truie. Y a rien de romantique dans ce nom. C’est de l’élevage…
— Ton inconscience fait quand même le distinguo entre cochonne et truie… tu me surprends.
— Tu veux dire ma conscience…
— Ta conscience n’est pas digne de me recevoir et de me foutre, mon salop…
— Tu as la langue bien pendue
— Pas autant de ce que tu as entre les jambes
— C’est fin
— C’est tendu comme une perche
— Bon, tu restes ou tu pars en voyage ?
— Tu veux me garder ou est-ce valeur de non-recevoir ?
— J’aime les femmes intellectuelles dans ton genre qui font semblant de rien comprendre et qui ont deux longueurs d’avance…
— Tu es désuet dans ton raisonnement, je suis nature, prends-moi comme telle, comme cette nuit, mon grand fou…
— T’es baroque, voire une élégante délurée, mais je ne crois pas à ta nature… naturelle
— Tu me déposes à Paris ?
— Si tu veux… mais d’abord, il faut que je retrouve ma lentille de contact…
— Tu n’as pas de double ?
— Si… introuvables.
— Dis-moi… c’est une excuse bidon pour ne pas me ramener ?
— C’est possible
— Alors, je reste…
— Non ?
— Si… je vais être ta source… ta nuisible… ton obscénité, ta souillure, ton injure, ta pourriture, ta voirie boueuse, ta crasse…
— Arrête, STOP, halte…
— Bon alors, tu me ramènes à Paris ?
— Ok, ok… tu as gagné… ton pari…

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

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A Charles

Ô Charles, dans mes errances, nocturnes ou diurnes, je pense parfois à toi.
Toi, compagnon de turpitudes avec qui j’explore l’inconscience tranquille.

Charles, j’aime la  poésie de ta désuétude, tes idées, ta liberté.
Toi, vieux cochon andropausé, aux envies lubriques jamais rassasiées.

Toi le roi des situations cocasses.
D’un plat de lentilles partagé dans un antre secret à Paris, je garde une saveur baroque.
Souvenir d’une rencontre improbable, cadeau inattendue de la vie.

En ce jour d’anniversaire,
C’est du bout de la langue mais du fond du cœur
Que je te souhaite de vivre de belles années de bonheur !

Happy birthday to you !