31/05 : Une contrainte qui mérite considération

Contrainte :  Sarabande, enrichi, compromis, baragouine, confondu, inconsidéré, suspendu, élastique, médecins

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L’Atelier Sarabande du Théâtre du Chemin de Ronde de Fougères

Les oulimots auto-contraints de SurMonFil :

Pour les 78 ans d’Elsa

Ce qui est marrant avec cette putain de maladie, ce sont les pertes d’inhibitions.

Par moment dans l’esprit d’Elsa, tout prenait une forme scabreuse.

Et elle prenait alors un malin plaisir à faire des phrases équivoques.

« Pour être suspendu, qu’élastique !
Ces sont médecins qui m’ont donné ce traitement, quelle sarabande !
J’en ai le confondu ! »
Et en s’adressant aux infirmières :

« Alors, les filles, on baragouine ? On se dispute ?
Ce n’est pas ainsi qu’on arrivera à un compromis (chose due !). »

En croisant son voisin de palier, elle lui disait souvent :
« Alors, tu as touché ta retraite ? Enrichi ? Ah non, toi c’est René ! »

Et en voyant le regard hagard de Mauricette dans son fauteuil, elle disait « tu es inconsidéré ma pauvre ! »
Et elle continuait ainsi : « Vaincue mais jamais Cuba ! »
Toi, le convoyeur de fion, tu es paniqué… Peut-être carrément presbyte ? S’est un coup à s’expatrier, ça !
Ça reste suspect, chère Véronique, tu vas finir par être concernée, voire même compressée ! ».

Elle avait compté : elle connaissait exactement 48 mots qu’elle savait ainsi placer.
Et vous, combien en avez-vous ?

Le blog de Sur Mon Fil

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Les oulimots de Fellacia :

Suspendue à ses lèvres comme un fou à son élastique, son ventre est envahi de papillons quand sa bouche mâle prend la sienne, impatiente.

Comme dans une sarabande, leurs corps à corps sont vifs et lascifs, enrichis du manque qu’ils ont l’un de l’autre.

Elle sait sa demande inconsidérée quand elle lui baragouine  » viens me prendre », parce qu’il n’est pas à ses côtés.

Elle n’a pas confondu rêve et réalité, juste exprimé cette envie incessante de lui appartenir. Mais, deux seins tendus après l’orgasme et photographiés sont tout aussi parlants que ses soupirs murmurés.

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Les oulimots de Dans L’oeil Du Cyclone :

Mais que faisait-elle là, suspendue dans le vide en train de baragouiner des prières ridicules ?

Depuis qu’elle était entrée dans le cercle très fermé des apprentis médecins, Jessica comptait bien rattraper ces deux années de compromis et de veilles inconsidérées pour réviser ses cours. Alors, quand, à la semaine d’intégration, anciennement appelée bizutage, le plus beau des intégrants lui proposa de s’envoyer en l’air, elle accepta avec joie même si elle aurait préféré une demande un peu moins cavalière.

Certes, elle ne s’attendait pas non plus à ce qu’il danse la sarabande mais un vocabulaire un peu plus enrichi aurait été de meilleur goût.

Et quand elle comprit qu’il parlait d’un baptême de saut à l’élastique, elle n’osa pas se défiler pour ne pas compromettre ses chances de conclure.

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Le temps lui semblait suspendu quand il écoutait Haendel !
La sarabande était un moment de détente dans sa vie de médecin .
C’était un compromis entre les urgences et les visites…….
Ses horaires n’avaient rien d’élastiques et bien inconsidérés par ses patients.
Mais enrichi de l’amour de son métier, il faisait face et jamais n’avait confondu
un dossier avec un autre ……..
Mais pour le moment la Sarabande joue ses accords et lui, baragouine des
paroles inventées………
La fin de la musique venue, il va reprendre son sacerdoce !

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots  de Faffwah :

C’est la nuit et, dans mon salon, je regarde cette œuvre merveilleuse de Kubrick, porté par la Sarabande. Ce n’est pas la première fois que je me passe le film, mais de voir comment cet intrigant s’est enrichi à force de compromis me fascine toujours autant. Et la bande originale me rappelle quelques souvenirs. En mon temps j’avais été raide dingue de toi, l’étudiante étrangère. Mais la barrière de la langue était telle que je n’avais pu que baragouiner une pauvre déclaration que tu avais confondue avec je ne sais quoi, me regardant avec de gros yeux Je t’avais alors enlacée, pensant le langage du corps universel. C’était certes un geste inconsidéré mais je ne voulais pas laisser passer ma chance. Le temps s’était alors suspendu. Hélas il est élastique et, quand il se contracta de nouveau, précipitant ton départ, je me retrouvai plongé dans un état catatonique qui intéressa longtemps les médecins. Ces derniers ne réussirent à me sortir de là qu’à grand renfort de séances de musicothérapie dont Haendel était le point central. Sorti de là je n’avais eu de cesse que de compiler tout ce qui y était relatif. Dont Barry Lyndon, qui est devenu depuis mon principal antidépresseur.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de De La Vega :

Son maquillage affriolant masque mal ses traits masculins et ses efforts pour les cacher sont vains, Sarah bande. Elle voit en Ritchie un con promis au succès, et malgré ce, il lui plait terriblement. « Le manager de ces dames », comme elles aiment à l’appeler, n’en demeure pas moins un rustre peu éduqué, fan de cordes.

Ce soir, le show a lieu dans un « bar à gouine« , et à peine arrivés Ritchie y va de sa blague homophobe :
— Ha Ha ! Le genre de rade où l’on voit un con fondu ou un con sidéré dans les moindres recoins ! Vous verrez !

Mais malgré sa suffisance, son irrespect et son antipathie chronique, elle n’en a que pour lui et son autorité. Son assurance et le maniement de ses cordes l’enivrent.
Elle ne pense qu’à une chose : Être celle qu’il suce, pendue par les pieds.
— Mhmmm mes deux seins plaqués sur son ventre, songe-t-elle.

Embrumée dans ses rêves, ses désirs vont bon train, elle est incandescente mais, hélas, tique ; elle sait que rien ne sera possible avant que sa transformation soit terminée.

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Les oulimots de Ragnarr :

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Je me souviens de cette photo.

Surexposée. Un peu comme mes sentiments à l’instant précis où j’ai franchi la porte de cette pièce confondue en tous points avec l’endroit de tous mes fantasmes.

Un refuge inondé de livres, un cocon enrichi d’une lumière qui faisait danser autour d’elle des sarabandes de poussière. Un compromis coupé du monde tout en étant complètement dedans. Je me suis imprégné de l’odeur de tous ces ouvrages dont j’allais faire un usage inconsidéré et de l’atmosphère qui régnait dans l’espace. Instant suspendu, ouaté, égayé par un enfant qui baragouinait dans le jardin.

Ces volumes étaient autant de médecins chaleureux qui m’accueilleraient pour m’offrir des heures élastiques. Des promesses d’échanges avec des personnages qui m’emporteraient dans leur univers. Qui, tour à tour, m’agaceraient, me révolteraient, sauraient m’émouvoir, me faire rire, pleurer peut-être. Mais avant de piocher dans les rayons de la bibliothèque, il fallait que je couche sur le papier tous ces oulimots un peu fouillis. J’ai donc saisi ma tablette et me suis installé confortablement pour décrire ce moment suspendu.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Deux seins, l’on ne voit qu’eux dans cette sarabande,

Bande, de cette vue, l’esprit enrichi.

Riz chinois et magret, étrange compromis

Qu’on propose au buffet, il baragouine.

Gouine vraie, je suis, te voilà confondu.

Fondu son désir vif, mais inconsidéré,

Con sidéré, perdu, égaré, suspendu,

Pendu à ses lèvres comme à un élastique.

Tique le pique alors, pars chez les médecins.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Quelle joyeuse sarabande ! Pensez-vous une bande de carabins qui  fête la fin de ses études à la veille d’intégrer l’ordre des médecins, je ne vous dis pas quel chahut cela représente !

Ah ça, ils avaient vu les choses en grand avec  un bar à bières réservé pour eux seuls. Au début, le gérant n’était pas très chaud  pour accepter mais un compromis fut vite trouvé avec la promesse de recommander le pub auprès de l’amicale des  carabins.  A l’idée de disposer de cette  clientèle et de s’en trouver enrichi, le gérant  ouvrit ses portes sans barguigner. Il n’était pas au bout de ses surprises. Après plusieurs  tournées générales, il vit apparaitre cinq personnages en toge qui se mirent à baragouiner en latin de basse cuisine  un long discours entrecoupé de rires et à baptiser chaque participant en leur versant qui quelques gouttes de bière sur la tête, qui une chope complète. Le gérant se mit à protester, trouvant inconsidéré de gâcher ainsi de la si bonne marchandise. Bien mal lui en prit. Aussitôt deux solides gaillards l’empoignèrent et le suspendirent par ses bretelles  à un crochet. Le malheureux pria tout le reste de la soirée que l’élastique de ses bretelles usagées ne cède point. Pendant ce temps, la bière coulait à flot, les plus éméchés s’aperçurent seulement le lendemain qu’ils avaient confondu leurs derniers bocks de bière avec des récipients remplis de liquide vaisselle par les plus facétieux des carabins.

Ils apprirent ainsi à leurs dépens le sens de l’expression « mens sana in corpore sano » répétée par les hommes en toge.

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Les oulimots de Popins :

Shit Scheisse Merde !!!

Et pourquoi tu es triste ? C’est toujours en lien avec ta sœur ?

Toujours, encore… 
Cela fait cinq jours que ces deux questions tournent en boucle dans ma tête. Non pas que je cherche la réponse, elle est évidente pour qui a déjà traversé un deuil. Oui traverser, le choix de ce mot n’est pas inconsidéré. On ne fait pas son deuil, on le traverse, on chemine, on avance. C’est un travail psychique intense, long et coûteux. Je l’ai lu dans des livres de savants médecins psychiatres, psychanalystes et autres spécialistes en  thanatologie. La lecture et l’écriture comme compromis avec moi-même pour panser l’impensable, pour dire l’inexprimable.

Deux mois que je suis entrainée dans une véritable sarabande d’émotions intenses, de la tristesse à la joie, le tout confondu avec de la colère parfois. Deux mois que je suis aspirée par un monstrueux maelstrom avant de remonter à la surface tirée par l’élastique de la vie. Avec  force et courage toujours. 

C’est beaucoup ? Trop ? Pathologique ? Tu as induit le doute en moi. Et je m’en défends, c’est ce que je baragouine maintenant. 

Je n’ai pas la réponse, je fais au mieux dans cette expérience inédite -dont accessoirement je me serais bien passée- mais dont je sortirai enrichie. 
Car est empli de vie et d’humanité non pas celui qui ne connait que la lumière mais celui qui se frotte à son ombre, aussi douloureux que cela soit.                                                        Et je n’ai pas peur du noir alors : A toi qui cultive la fausseté, le contrôle, le paraître, je dis merde !
Shit à toi qui refuse d’entendre la tristesse ou qui la stigmatise parce qu’elle t’est insupportable.
Scheisse aussi pour tous tes bons conseils et injonctions bienveillantes -pathétiques tentatives de refoulement et de rationalisation- reflets de tes propres peurs.
Rassure-toi, la souffrance n’est pas contagieuse. Elle peut être plombante, je te l’accorde. Mais je ne te demande pas de la porter, je te demande juste de ne pas la nier. Ou plutôt, je ne t’ai surtout jamais rien demandé. Surtout pas de me sauver.  Ne doute pas de ma solidité malgré ce que tu penses être de la fragilité. Des épreuves j’en ai déjà surmontées, bien plus que tu ne pourrais l’imaginer.

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30/05 : Une contrainte interdite aux enfants

Contrainte :  martinet, verges, chatte, érection, œillet, oignon, bourses, vit, bander

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Les oulimots auto-contraints d’un Joueur Parisien :

Il faisait beau ce jour-là, il était dans un jardin et se reposait paisiblement à l’ombre d’un vieux chêne. Il entendit un bruit, leva les yeux et contempla le vol d’un martinet au loin. Non loin des asphodèles jaunes plus connus sous le nom de verges de Jacob, la vieille chatte miaulait. Il se rappela qu’il fallait qu’il s’occupe de l’érection de petits tuteurs pour les œillets. Par contre les tulipes étaient des merveilles, pour en acheter les oignons lors d’un voyage à Amsterdam il avait dépensé une petite fortune, et vidé sur place sa bourse. Mais ainsi en cette belle journée, il vit bien que ce n’était pas le sens à donner à cette contrainte. Il décida donc de mobiliser toute son énergie, de bander ses muscles pour obtenir un autre résultat.

Et ce jour-là où il faisait beau, il était dans le jardin et contemplait le cul superbe de sa belle devant lui courbée en avant, appuyée sur un mur. Il saisit le martinet pour rougir allègrement ses rondeurs offertes. « Tu aimes belle catin être ainsi fustigée et recevoir les verges, ta chatte en est déjà trempée ! » A jouer ainsi avec la belle, il ressent vite une vive érection. Il caresse ce cul zébré de rouge, en écarte les fesses pour embrasser et lécher son sombre œillet. Il bande et la désire, et pénètre lentement son oignon avant de l’enculer à grands coups de rein, ses bourses venant claquer contre elle. Son vit est totalement enfoncé dans ce somptueux cul et il aime bander en elle ainsi !

 

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de De La Vega :

Te rappelles-tu de ce moment que l’on n’a jamais vécu ?
Te rappelles-tu de mes yeux découvrant les tiens, comme s’ils s’ouvraient pour la première fois?
De tes cheveux que je laissais filer, un à un, entre mes doigts, libérant les effluves de ton parfum au vent.
De ce ballet de martinets, que nous remarquions à peine, quand mes doigts gourmands exploraient la moindre surface de ton corps abandonné.
Des frissons que ta peau libérait, sous le galop de mes mains avides de toi.
Te souviens-tu de ma langue, de mes lèvres, aspirant, tétant, jouant avec ton clitoris en érection?
De mes bourses que je voyais disparaître en ta bouche, temoin d’un vorace appétit.
De mes doigts qui, fouillant ton intimité, te voyaient devenir chatte, Féline.
De ton corps fiévreux, que je guettais se cambrer, se bander, sous l’effet des va-et-vient de mon vit en toi.
Repense à mes dents, qui s’enfonçaient en ton derme pour en appréhender la texture.
Remémore toi ces verges artisanales, faites de quelques œillets sauvages, et dont les caresses appuyées laissaient entendre tes gémissements les plus délicieux.
Souviens-toi de nous deux, flirtant avec les limites d’un retour possible à la réalité.
J’ignore si nous étions là ou si nous le serons. Je peine à distinguer ce qui est de toi de ce qui est de moi, ce qui est du passé de ce qui est du futur.
Et bien souvent, ces oignons qu’il me faut éplucher pour déguiser la peine du manque que mes yeux ne savent contenir. Le manque d’un corps, le manque d’une âme.

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Les oulimots de Pidgy :

Mots détournés !

Le printemps est bien arrivé. Les martinets sillonnent le ciel et tracent de subtiles arabesques. Ils nous écrivent des poèmes aériens que bien peu peuvent déchiffrer. Ma chatte, Oeillet, les vit aussi hier. Elle m’en a parlé en termes élogieux même si elle déplore de ne pouvoir se saisir de ces charmants volatiles. Je l’ai vu bander plus d’une fois ses muscles pour bondir lors de leurs survols littéraires mais jamais elle n’eut l’occasion de le faire. Elle me fait sourire quand elle me raconte tout ça de sa voix feulante et rauque. Elle sait m’envoûter la coquine.
J’aime bien dialoguer avec elle. Elle est pleine de sagesse.
Comme la plupart des chattes.
Tiens, hier, elle s’est encore plainte de l’érection d’un mur sur son chemin de promenade. Elle maugréait de devoir faire un détour. Les chats sont casaniers et empruntent toujours le même chemin. Le fait de leur mettre des obstacles les perturbe. Elle ne se prive pas de me le faire savoir en me le disant avec véhémence tout en plantant ses griffes dans mon avant-bras pour bien asséner ses propos. Elle a du caractère. Je ne lui ai pas dit que ce mur, c’était moi qui l’avait confectionné. Au moyen de onze mille verges de longueurs identiques. Un pari que j’avais fait avec mon voisin, Lefuneste, qui se pique de littérature et à qui j’avais promis de clôturer ma propriété avec le titre d’un livre. Il a dû puiser dans plusieurs de ses bourses pour s’acquitter du montant du pari. Il en pleurait plus que s’il avait pelé et découpé des oignons pour faire une soupe ! Ça lui apprendra à faire des paris stupides avec des contraintes qu’il pense insurmontable ! Il fera attention la prochaine fois !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Nicolas Verville :

Te souviens-tu du printemps où nous nous sommes rencontrés ? Tu avais fait une chute à bicyclette en revenant du marché. J’étais arrivé juste après, par chance. Tu avais dû déraper sur les gravillons, tu étais tombée assez rudement sur le bas-côté herbu. Tu étais si jolie dans ta robe d’été, assise parmi les œillets et les verges d’or. Je t’avais aidée à remettre dans ton panier les légumes répandus sur la chaussée, poireaux, carottes et oignons. Ta cheville était un peu enflée, nous n’avions rien pour la bander. L’orage menaçait, les martinets faisaient du rase-motte. Nous avions dissimulé ton vélo dans les buissons et je t’avais ramenée chez toi.

Tu m’avais offert du thé de Chine. Je t’avais parlé de mon travail de sculpteur, des difficultés à boucler les fins de mois pour celui qui vit dans l’attente d’hypothétiques commandes ou de bourses octroyées chichement, mais aussi de mon enthousiasme à l’idée de l’érection prochaine d’un monument à la gloire du marquis de Sade dans son fief de Lacoste. Privilège rare, ta chatte siamoise ronronnait sur mes genoux. Comment en étions-nous arrivés à parler de ton goût pour la fessée ? Mais ça, c’est une autre histoire.

Le blog de Nicolas Verville

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Les oulimots de Dans L’oeil Du Cyclone :

Ce matin là, Emmanuel récoltait ses oignons pour les vendre au marché afin de remplir un peu sa bourse. Il fit une pause quand il vit Mégane, sa chatte, se figer.

La féline créature chassait à l’affût, les vibrisses en érection, les muscles bandés, prête à bondir. Elle était bien cachée derrière les verges d’or, les oeillets et les coquelicots. Quand elle bondit sur lui, le pauvre martinet n’eut aucune chance !

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Les oulimots de Ragnarr :

La caresse du martinet menace pendant que la tienne reconnait la raideur naissante, caractéristique, des verges flattées avec concupiscence.

Alors tu t’accroupis sur tes talons à la hauteur de tes appétits, ta jupe est relevée au-dessus des fesses, dans ta culotte, la mouille a inondé l’oignon et ta main sur ta chatte, enfonce un doigt, dans le sillon, pour lui montrer l’envie qui te tenaille.

Gourmande tu lapes maintenant avec application l’objet de ton désir libéré de toutes entraves. Les boules contenues au fond de ses bourses roulent dans ta main et l’effet de ton patient branlage, achève de le faire bander.

La délicieuse érection glisse désormais entre tes lèvres. Le goût de stupre excite ta faim et nourri tes audaces. Alors ta main, s’encanaille par-delà le périnée, et ton doigt inquisiteur fouille son petit œillet.

Ta bouche engloutit toujours plus profondément son vit dressé, tu l’aspires avec force, laissant cette queue te remplir, enfin, du gout sucré de son précieux nectar.

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Les oulimots  de Faffwah :

Je me demande vraiment s’il y a des bourses d’échange pour les félins. Parce que là, je n’en peux plus, Poupougne me fait devenir chèvre. Qu’elle soit montée sur le toit pour essayer d’attraper les martinets au vol et qu’ensuite il ait fallu l’érection de la grande échelle pour aller la chercher, passe encore. Qu’elle ait bouffé le bouquet d’œillets que je destinais à ma bien aimée, toute ça parce qu’elle manquait d’herbe pour se purger, et qu’elle ait vomi ensuite sur la belle carte en papier vergé qui devait accompagner les fleurs, ça commençait à faire beaucoup. Alors, quand elle jeta à bas de la table la montre gousset de mon trisaïeul, mon sang ne fit qu’un tour. Pensez-vous, un oignon de deux siècles ! Sans compter la valeur sentimentale. Et croyez-vous qu’elle ait manifesté la moindre peur quand elle me vit approcher la main levée pour la corriger ? Au contraire ! Cette peste préféra l’offensive et me laboura le bras de ses griffes acérées, au point que je dus en bander les plaies afin d’éviter la lymphoréticulose. Non, vraiment, une chatte à la maison, ce n’est pas pour moi. Mieux vaut un bon gros matou. Entre mâles on se comprend.

Autre version du premier samedi du mois :

Tu avais voulu mettre du piment dans notre vie sexuelle en y incorporant une composante BDSM. D’abord un peu réticent j’avais fini par accepter et venais, à ta demande, de te fesser. Échauffée par le martinet, tu étais donc là, à quatre pattes, offerte à mon érection. Cependant j’étais perplexe, ne sachant pas qui de ta chatte ou ton œillet accueillerait ma verge. Les deux palpitaient pourtant du désir que tu avais de me sentir en toi. Mais j’hésitais quant à ce que je voulais te faire. Commencer par l’un pour finir dans l’autre ? Alterner mes pénétrations pour te laisser la  surprise de quel trou serait investi ? Vraiment, je ne savais que faire pour ton plaisir et restai là, la queue ballante. Mes tergiversations finirent par te faire perdre patience. Il y eut switch. De soumise tu devins Domina. Tu m’empoignas alors par les bourses afin de me contraindre à te suivre jusqu’au canapé, transformé en pilori occasionnel pour l’occasion. Tu m’y installas énergiquement. Maté par cette autorité qui émanait de toi je n’opposai aucune résistance, et, l’eussè-je fait, je n’aurais fait qu’exacerber ta fureur. Et Dieu sait ce qu’il serait advenu. Pour affirmer un peu plus ton  emprise, tu pris soin de contraindre chacun de mes membres, y compris le plus viril. J’étais donc attaché, enfermé, offert à tes caprices. Et je sentis bientôt le monstrueux vit dont tu t’étais harnachée forcer mon oignon. C’était si bon. La cage de chasteté dont tu avais pris soin de m’affubler m’empêchait douloureusement de bander mais tes va et vient qui dilataient mon fondement me firent finalement me répandre à grosses gouttes sur le sol. Cette jouissance par contrainte fut une révélation.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’Alexandre :

Je vois déjà Messieurs votre œil égrillard. Vous vous dites, impossible pour un mâle normalement constitué de ne pas bander devant une scène pornographique où, en gros plan, un  bellâtre plante son vit dans une chatte dégoulinante tandis que la bande-son est saturée de râles de plaisir. Certes, mais avez-vous déjà pensé au triste sort de ces hardeuses et  hardeurs condamnés à la jouissance perpétuelle ?  Ces travailleurs du sexe doivent, par tous les temps, quel que soit leur moral, assurer pour les unes un goût immodéré pour lécher des bourses ou un œillet devant une équipe technique totalement blasée et pour les autres une érection quasi-permanente dès le top moteur. Avez-vous imaginé un seul instant que ce « Maître »  que vous voyez brandir un martinet devant une soumise apeurée et que cette « Maîtresse » usant de verges sur son esclave domestique   ont engagé une procédure de divorce et se disputent la  maison commune et la garde des enfants ? Et  je ne vous raconte pas le redressement fiscal en cours pour le réalisateur qui pensait qu’en changeant de pseudo à chaque film, il échapperait aux impôts.

Vous me répondrez, ce ne sont pas mes oignons !  Moi, j’ai payé pour astiquer mon bout, la pupille luisante de désir.

Même pas vrai, chacun sait que tout le monde mate les filles sur les sites gratuits !

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Les oulimots de Popins :

 Votre cul a besoin de couleur Madame !

 « Votre cul a besoin de couleur Madame ! «  Et sans rien ajouter tu me frappes les fesses avec un martinet. Je vois les mouvements de ton bras, reflété par le miroir, je peux anticiper les coups. A chaque fois mon corps réagit : je me cambre vers l’avant, comme pour m’y soustraire avant de revenir m’offrir à toi. Tu veux connaître mes limites et frappe de plus en plus fort, tu sais que je suis dure à la douleur. J’encaisse les coups sans un cri mais les yeux fermés comme pour ne pas voir mon visage grimacer avant de se détendre, comme pour accueillir entièrement les sensations en moi. Je lâche parfois la chainette reliant les pinces qui retombe attirant mes tétons dans sa chute. Aussitôt je la saisis et la remet en place. Mes fesses sont en feu, mes chairs bouillonnent. Des larmes commencent à perler au coin de mes paupières. Tu me regardes droit dans les yeux. Tu souris, attendant que je me déclare vaincue. C’est un coup brusque qui m’arrache un cri. Tu  lâches ton martinet et me prend dans tes bras. Tes mains viennent alors caresser mon cul, elles lui apportent un peu de fraicheur. Nous nous embrassons et tu me mènes jusqu’au lit. Je m’allonge sur ton ordre, le contact avec le matelas ravive la douleur de mes fesses. Tu viens à califourchon au dessus de moi, me présentant ton œillet que je me met à lécher d’abord en surface, ma langue caressant tes bourses avant de se glisser en toi. Ton vit est raide, monumentale érection mais c’est avec les doigts que tu me pénètres. Un puis deux puis la main que tu agites en moi. Je tangue, t’ inonde, tu bandes encore davantage. J’interromps par moment le festin de ton oignon pour exprimer mon plaisir par des râles. Tu me sens au bord de l’explosion, prestement tu stoppes ton fist et me prives de ton cul. C’est alors que tu me défonces avec ta verge, brutalement, sauvagement. Nos corps ne font qu’un. Je me remplis de toi. Tu me baises comme une catin avant de retirer mon rosebud. Sans aucune résistance de mon anus, déjà bien dilaté, tu m’encules  profondément. Nous jouissons ensemble dans un cri. 

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29/05 : Une contrainte manuscrite

Contrainte : vidéo

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Les oulimots auto-contraints de De La Vega :

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Les oulimots daphnesque de La Ligne Douce :

Heiwa

Je garde l’équilibre entre ses doigts assurés et experts. D’un geste ferme et élégant, il me guide en prenant appui sur ma tête à la chevelure ordonnée. Il me fait glisser avec souplesse, toute en légèreté, suivant les obliques sans perdre ce rythme mesuré. Jeu de pression et de lâcher prise, moment suspendu à son souffle.
Je respire son corps, j’imprime son âme. Danse lente, douce et maîtrisée, qui fait plier ma raideur. Il m’entraîne dans des tourbillons disciplinés qui dessinent à l’encre rouge tous ses fantasmes. Ses doigts s’enroulent autour de moi, et il m’emporte dans cette transe pleine de vivacité et de force. Je le suis aveuglément, notre duo donne vie à la sensualité des mots, simples émotions aux imperfections apaisées.

Le blog de La Ligne Douce

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Les oulimots de Dans l’oeil Du Cyclone :

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Les oulimots de Iotop :

Effet…magique

« …rien n’est moins sûr »… ainsi finissaient les phrases de cet homme assis sur le banc mille fois endormi par les histoires rocambolesques de cet hurluberlu au visage trop jeune pour ne pas être trop vieux d’expériences et pourtant… et s’il venait d’une autre planète ?

Ce jour-là, il racontait une histoire aussi improbable que l’escargot transformé en magicien. D’ailleurs, c’est bien de cet escargot devenu magicien à la suite d’une pluie d’étoiles filantes qu’il était à raconter.

Rien ne prédisposait cet escargot de campagne à devenir ce qu’il est devenu. En fait, il était sur une pierre parmi tant d’autres. Il allait bon train voir sa rose préférée qui ne l’attendait pas avant la fin du jour. Mais l’escargot n’avait pas l’intention de lambiner. Si le temps n’avait pas de prise sur sa destinée, il n’avait pas l’intention de discuter avec d’autres congénères sur le phénomène qui se produisait depuis quelque… temps. Une pluie de gouttes taillées en… taille de guêpe se déversaient en piqûres possédées de mourir en kamikazes… on se demande… disaient tous les gastéropodes de toutes les familles…

Mais notre escargot n’avait qu’une idée en tête : sa rose. Sa belle rose aux feuilles bien faites. Il ne pensait qu’à son appétit et pas à d’autres choses. La rose, elle, développait un nouveau parfum pour retenir à jamais son escargot préféré même s’il la dévorait de part en part, qu’importe elle avait assez de ressources pour redonner naissances à autant de feuilles que son escargot demanderait.

Midi était à son apogée et l’escargot par l’entremise d’un morceau de bois genre passerelle de secours pris… pied sur la douce tige de la rose. Celle-ci le reconnu de suite à la douceur de son pas de sénateur…

— Mon doux ami votre venue sitôt est une agréable surprise…
— Que m’importe je vous dévore et votre parfum n’est pas une aubaine à me séduire… je vous l’affirme.
— Seriez-vous… goujat, mon ami ?
— Goujat ? Connais pas… ma seule attente de vous est votre production de feuilles…
— Et si je vous corrigeais pour votre insolence ?
— Que m’importe ma vive et belle rose… je prends mon… pied…
— Eh bien, d’une épine vous voici… giflé…

Et à ce moment précis, une pluie d’étoiles filantes traversa le massif de rosiers et à la griffure vive transforma l’escargot en magicien aussi… petit qu’un gravier et dont les pouvoirs n’avaient aucun effet…

L’escargot devenu magicien… c’est moi… mais… rien n’est moins sûr…

Le blog de Iotop

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Les oulimots  de Faffwah :

À l’aide d’un pinceau il trace sur un drap,
Dans de lents mouvements savamment balancés,
Une calligraphie que seulement lui sait
Et qui disparaîtra lorsque l’on le pendra.

Le rouge sang ajoute à la grandeur du mot
Une dramaturgie qui captive nos yeux.
Le message laissé a ça de merveilleux
Qu’il parle à nos Instincts parmi les plus primaux.

L’Asie et ses secrets sont ainsi fascinants
Car nos occidentales âmes ont ce besoin
De mystère. Et leur art singulier nous les donne.

J’aime que mon esprit à cela s’abandonne.
À ce lâcher prise je prends le plus grand soin
Pour oublier tout ce qui est enquiquinant.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ragnarr :

Sur la toile, à la pointe du pinceau, je dépose mes désirs, comme d’autres dessinent leurs paysages pour en garder le souvenir, tant parfois, ils sont divins, prodigieux, inaccessibles.

Sans artifice, j’y pose des lieux intimes et publics, confinés ou vastes à l’infini. J’y pense la trame, le fil conducteur qui captera le plaisir. J’y pense la nature, la matière des costumes, pour que seuls les pleins et les déliés, donnent corps à nos envies, à nos sensations les plus intimes.

Sur la toile j’y dépose même le final, car que serait le désir, sans ces moments flamboyants, qui laissent les amants épuisés et heureux, et qui, restent dans la mémoire de ceux qui les ont vécus corps et âmes.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Ainsi donc la calligraphie serait, définition du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, l’art de former des caractères d’écriture élégants et ornés ; l’art du calligraphe. N’y a-t-il donc pas une cruelle ironie à évoquer la calligraphie et tapant sur un clavier d’ordinateur, écriture désincarnée s’il en est ? Mais assumons donc nos contradictions. La question qui se pose à moi concernant la calligraphie est de savoir si la véritable beauté est le résultat ou le geste, le pinceau qui caresse la feuille. Pour avoir quelques fois caressé du bout des mots, ne serait-il pas délicieux de caresser du bout des mots, du bout d’un pinceau sur la peau ? Écrivant cela me revient à l’esprit les images merveilleuses, non pas de calligraphie sur la peau, mais de tatouage d’un film déjà ancien, La femme tatouée de Yoichi Takabayashi. Mais je m’égare dans les mots, les images et les souvenirs de jeunesse.

Je vous abandonne donc pour aujourd’hui et vous laisse calligraphier.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Combien de pigments ont été écrasés finement
et mélangés avec des liants naturels ?

Combien de crins de cheval ont été réunis
pour constituer ce grand pinceau fougueux ?

Nul ne le sait, personne ne saura les efforts
qu’il a fallu pour offrir à l’artiste
les outils dignes de sa création

Tandis  que les apprentis aux poignets lourds
s’échinent à reproduire un même modèle
le maître réalise une œuvre unique
par cette danse aux mouvements vifs

Une œuvre qui n’appartient qu’à lui
exprimant le  chant de la terre
que le profane ne sera traduire
pourtant sensible à sa beauté intemporelle.

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Les oulimots de Popins :

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28/05 : Une contrainte meringuée

Contrainte : Meringue, Cathartique, Obsolète, Pléonasme, Incertitudes, Grand oncle, Banquier, Saxifrage, Acidophile

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Peinture murale représentant Eugène Ménard et Théodore Gelot, deux Vendéens installés dans l’Ouest canadien à la fin du XIXe siècle, le gouvernement canadien proposait, pour 10 dollars, un terrain de 70 ha à défricher et exploiter.

 

Les oulimots de Dans L’oeil Du Cyclone :

Et me voici en train de télécharger le bulletin de botanique du centre ouest pour savoir si la saxiphrage est acidophile ou basophile.

Et pourquoi je fais ça moi ? Hein ? Pourquoi je m’y suis attachée à cette plante ? Si j’en crois ce qu’il m’a dit en me l’offrant comme cadeau d’adieu, j’ai un coeur de pierre ! Quels étaient ses mots déjà ? Ah oui ! « Tiens, elle devrait réussir à pousser chez toi, elle sait percer le matériau dont est fait ton coeur. »

Mais quel connard prétentieux ! Et quelle conne j’ai été d’accepter qu’on me le présente sous prétexte qu’il était banquier et que son grand oncle passait à la télé (vous savez, cet objet obsolète depuis l’invention du replay à la carte) ! Oh, pour sûr, il présentait bien, il était poli, attentionné, drôle. Les premiers temps ont été idylliques.

C’est au bout de 6 mois que j’ai commencé à avoir des doutes, quand il a s’est mis à me demander de m’épiler intégralement, de me maquiller un peu plus ou à me dire que les robes m’allaient mieux ou qu’il fallait vraiment qu’il me paie des cours de cuisine…

Mais ce fût la révélation le jour où il insinua que j’avais pris un peu de poids, que déjà à notre rencontre j’étais « limite limite ». Il m’a dit ça, à moi ! Une anorexique en rémission depuis seulement 2 ans ! Ce fût bizarrement cathartique ! Fini les complexes de petite fille mal dans sa peau, bourrée d’incertitudes et pas assez confiante pour assumer de vivre seule.

À ces paroles, au lieu de m’effrondrer et rechuter dans mon anorexie, comme il l’aurait voulu pour assurer définitivement son emprise sur moi, je lui ai jeté mon verre d’eau à la figure et je l’ai fichu dehors en balançant toutes ses affaires par la fenêtre. Car, oui, monsieur avait eu vite fait d’emménager chez moi pour économiser un loyer. Un banquier radin, quelle caricature ! À moins que ce ne soit un pléonasme ?

Toujours est-il qu’aujourd’hui mon coeur ressemble plus à une meringue qu’à une pierre, car il est léger, fondant à l’intérieur mais effectivement dur à l’extérieur.

Et je compte bien garder cette plante en vie pour me rappeler que notre bonheur ne dépend que de nous même, quelque soit notre environnement.

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Les oulimots  de Faffwah :

C’était censé être le plus beau jour de ta vie et tu étais ravissante malgré ta robe de mariée qui évoquait plus une meringue qu’autre chose. Cependant un regard attentif pouvait remarquer à quel point tu pouvais être, entre autres, acidophile, ne fût ce qu’à cause de tes pupilles dilatées ou des perles de sueur à ton front. Et je pense que tu en avais bien besoin en ce jour qui serait un bad trip quoi qu’il advienne. En effet, il y avait peu d’incertitudes quant au fait que tu subissais une union arrangée. Et personne n’était dupe, ton grand-oncle en était l’instigateur. Tout ça parce qu’il avait des dettes et que ton promis était issu d’une grande famille de banquiers. La pratique avait beau sembler obsolète aux yeux du vulgum pecus qui vous acclamait sur le perron de l’église, elle n’en était pas moins fréquente dans ce monde qui se disait grand. Bref, les dés semblaient jetés et c’était triste de savoir que toi, si éprise de liberté, allais vivre quasiment en recluse dans le manoir de ta belle famille. Mais, par bonheur, j’avais réussi à me faire engager à leur service en tant que jardinier. À oser le pléonasme je dirais que l’aubaine avait été bonne pour ce  recrutement. Car je savais que, si j’allais passer le plus clair de mon temps à entretenir les parterres de saxifrages, j’aurais également le loisir de faire quelques plantations susceptibles de te fournir les substance qui t’aideraient à supporter ta captivité conjugale. De plus, au vu des liens sensuels qui nous avaient déjà liés et de la promesse que je t’avais faite, il était certain que j’allais également m’occuper de ton jardin secret dès que l’occasion se présenterait. Connaissant les nombreuses obligations de ton futur époux et son penchant pour la boisson, les opportunités ne manqueraient pas. Et nos ébats, pour cathartiques qu’ils soient, n’en seraient pas moins délicieux et passionnés. Tu allais être entre mes mains l’épouse modèle, à la fois la plus comblée et la plus dépravée qu’il soit. Et être l’homme de l’ombre qui en recueillerait les faveurs était pour moi une belle revanche sur cette caste qui avait réduit mes ambitions à néant quelques années auparavant. Tu allais y trouver ton compte et moi aussi. Eux, par contre, allaient le payer cher.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Elle vivait dans un autre monde……
Elle ne se complaisait pas dans l’incertitude de la vie……..
Elle jardinait à la lune, Lucy…….
Ses outils étaient obsolètes, mais elle s’en moquait bien Lucy…….
Elle suivait tous les conseils que lui avait laissé son grand oncle Samy !
Quand elle repensait à lui, elle voyait encore sa grand tante lui faire
de belles meringues, son péché mignon, elle l’entendait encore, les user
de ses fameux pléonasmes, les discussions avec son ami le banquier……
Il lui avait livré tous ses secrets sur les liquides cathartiques pour
avoir de jolies saxifrages, et l’usage des acidophiles……. Elle était
une vraie  reine des jardins Lucy et voilà pourquoi, en ce dimanche,
elle venait d’être primée pour avoir le plus beau jardin de toute la ville..

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Iotop :

Fragment de vie

« La vie n’est pas une meringue, mais on peut apprécier son moelleux de temps en temps » : c’est mon expression personnelle et favorite. Certains ont tendance à grimacer comme une prise de cathartique faite par erreur, mais « y a pas d’erreur… » à la prise de conscience de mon adage.

Il ne faut pas jouer l’obsolète de la société, celle-ci aura tôt fait de vous blâmer comme une anomalie indigeste pour un entourage exaspéré de ne pourvoir communiquer autrement que par le Wi-Fi. On peut être défenseur du filaire sans être un pléonasme…non, un ectoplasme ambulant… est plus juste et pourtant, je me suis détaché de ce tout pour m’accrocher autre part, sur une parcelle en devenir de vivre, à cette terre de jachère qui est en moi et qui est de vraie à mes pieds…

Quoi qu’il en soit je suis noyé dans mes incertitudes avec tous mes moi-mêmes et le grand oncle de la Conscience me fait crédit en banquier à double visage, genre gémeaux, pour éviter la démobilisation totale de ma pensée rebelle mais juste. Je « résiste, résiste »… Jusqu’à quand ?

Je reste assis sur mes préceptes et qu’importe le qu’en-dira-t-on… d’ailleurs je vis dans un endroit dont la saxifrage est de belle de nature et personne pour me déranger de vertus, valeurs, devoirs… L’humain n’a pas la patience de cette nature à l’évidence et ses traces s’effacent aussi vites qu’elles sont constituées et IL ose se prononcer sur l’éternité un concept dont IL n’a pas la moindre once… d’expérience… c’est risible…

Aujourd’hui, je vais planter dans l’acidophile… comme un peu moi car il parait que je sens le soufre…

Le blog de Iotop

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Les oulimots de De La Vega :

De mémoire d’Homme, l’argent a toujours rendu obsolète tout élan d’entraide et de solidarité. Son odeur pourtant inhumaine mais addictive, sème sur nous une pluie d’incertitudes acides au parfum de jalousie, de boulimie, de guerre, de mort. Les acidophiles que nous devenons n’y peuvent rien.
Et pourtant, l’idée de départ, consistant à matérialiser une valeur peu quantifiable ou non transportable pouvait s’avérer utile. Mais c’était sans compter sur une dérive plus contemporaine qui dégoulina sur le monde.
Cette coulure généralisée de d’assureurs et de banquiers vénaux (pardonnez le pléonasme) s’insinuait dans la moindre anfractuosité sociétale, telle la saxifrage poussant dans les fissures improbables des murs de nos campagnes.
Gloire à celui qui mettra fin à cette caractéristique destructrice du genre humain !
Et pourtant, demandez à mon petit neveu de partager la meringue que le hasard lui a octroyé lors de la coupe de son gâteau d’anniversaire. Bien expliqué, il y consentira.
Alors que je souhaite bien du courage à celui qui se risquera à convaincre mon grand oncle (ancien de Goldman Sachs) de faire preuve d’altruisme avec son inestimable fortune. L’engager dans une longue causerie cathartique et houleuse ne serait que perte de temps.

À la vérité, il semble que seuls ceux qui ont peu aient la capacité de tout donner.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Une meringue cathartique, est-ce un obsolète pléonasme ? Cette question fait partie des grandes incertitudes aurait dit mon grand-oncle, le banquier grand amateur de saxifrage et plante acidophile.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Mon grand oncle, un banquier renommé,  n’a pas survécu à la crise financière. Il en est sorti ruiné et dut, en cette période d’incertitudes, se tourner vers un autre métier. Comme il le raconta par la suite, il n’avait pas beaucoup de possibilités. Jardinier ? Impossible, il n’avait pas  la main verte, mêmes les saxifrages ne tenaient qu’une saison et encore, quand il pensait les arroser. Et de toute façon, qu’on lui parle de chlorophylle ou d’acidophile, pour lui c’était du chinois.  Cuisinier ? Encore moins, il n’avait jamais réussi à faire correctement des meringues. Dire qu’il était doué de ses dix doigts était de l’ordre du pléonasme.  Dans sa jeunesse, il avait bien commencé des études de droit du travail, mais toutes les jurisprudences qu’il avait pu apprendre étaient devenues depuis obsolètes.

Il n’empêche, ce besoin de se remettre en cause lui fut salutaire, l’on pourrait même parler d’effet cathartique car du jour au lendemain, lui qui avait été un financier réputé est devenu, le croirez-vous, moniteur d’auto-école. Comme quoi, il n’y a pas de sot métier !

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Les oulimots de Popins :

Dire qu’elle trouve les humains lâches serait un pléonasme. La lâcheté va de paire avec l’Homme. La vie a rendu ses espoirs et sa croyance dans l’audace, l’authenticité et la franchise de ses congénères totalement obsolètes. Nombreux sont celles et ceux qui se résignent, qui renoncent à leurs aspirations, accrochés à leur apparent confort qui a bien trop de poids par rapport à l’incertitude de la prise de risque.

Fort heureusement, elle n’est pas la seule. Ils sont toute une flopée, anonymes idéalistes, qui refusent la dictature du bonheur meringué et monnayé qui prenne l’apparence à l’être. Dans le désert de pierre que propose la société, où les banquiers sont vénérés, la consommation glorifiée, ils fleurissent entre les failles, tels des saxifrages. Et ensemble, mêlant la puissance de leur infimes racines, ils font éclater par endroit la vie. Colonisation cathartique qui ouvre la voie vers une autre manière de vivre.

Oh ils n’ont pas la prétention de détenir la vérité, ils sont justes vrais. Ils ne mentent pas, ils ne se mentent pas et vivent en accord avec leurs convictions. Si le grand oncle est comblé par ses bolides à grosse cylindrée quitte à s’endetter sur dix générations, si le voisin choisit l’adultère pour préserver l’apparent équilibre de sa famille au détriment de son épanouissement et de la transmission de la sincérité à sa descendance, si la petite cousine existe grâce à un dressing débordant sensé remplir son vide intérieur, grand bien leur fasse. Chacun est libre de vivre comme il l’entend. Mais respectons aussi que certains ne peuvent se contenter d’être une plante acidophile mais aspirent à vivre dans une terre bien plus fertile, riche de coeur, de valeur et d’amour sincère. Si en apparence ils sont bien moins fleuris, ils n’en sont que bien mieux enracinés. 

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27/05 : Une contrainte scolaire

Contrainte : Tableau Craie Principal Règle Bureau Estrade Sanction Professeur Classe

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Les oulimots auto-contraints de SurMonFil :

Mots à lire en écoutant ceci : https://youtu.be/LzSONiiag9g

 

Collège de la Croix Saint André, cours du soir pour adultes

Ce soir là au tableau, ils avaient lu le thème écrit à la craie, en pleins et déliés.
Chose étonnante, le Principal était présent et se tenait debout sur l’estrade, l’air sévère.
Une fois que tout le monde fut rentré, debout derrière sa table et en silence, il prit la parole :

« Mesdames, Messieurs,
Vous avez pu voir en entrant le thème de la leçon du jour.
Nous allons y apporter une modification par rapport aux cours habituels.
Vous avez tous signé le règlement de notre institution, vous ne serez donc pas étonnés de la suite.
Aujourd’hui, l’une de vous va devoir s’avancer. »

Il appela Emilie et l’invita à s’avancer et à monter sur l’estrade.
Le professeur avait avancé une chaise et s’était assis dessus.
Le Principal repris la parole.

« Emilie, nous nous sommes vus hier à propos de votre infraction au règlement intérieur.
Je ne reviendrai pas dessus parce que vous avez reconnu les faits.
Vous allez donc ce soir nous servir de cobaye pour cette séance et accepter la sanction que j’ai décidée.
Veuillez vous dévêtir je vous prie, et prendre place.
Vous voudrez bien vous allonger sur le ventre sur les genoux de votre enseignant, et poser vos mains bien à plat sur le sol »

Emilie s’exécuta et se mis en position.
Son cul charnu était maintenant bien en vue de tous.
Le Principal pris place derrière le bureau, face à la classe.
Il annonça la sanction.

« Votre camarade va recevoir trente coups.
D’abord à la main, pour que vous puissiez prendre des notes et intégrer la base de la fessée.
Cet art est délicat.
Il est esthétique et ne doit pas se faire n’importe comment.
Vous devrez bien observer le geste, le timing, les pauses et surtout le son.
Et vous débrieferez ensemble vos observations avec votre enseignant.
Mais pour agrémenter cette séance et que la sanction soit à la hauteur de la faute, je terminerai les cinq derniers avec cette règle plate que vous avez eu l’habitude de pratiquer dans vos jeunes années. »

Il se tourna vers l’enseignant : « Cher ami, veuillez procéder je vous prie.
Mademoiselle, je vais vous demander de compter à haute et intelligible voix les coups, afin que personne ne perde le fil, vous serez bien aimable».

La large main se fit méticuleuse, appliquée.
Il pris son temps pour s’assurer que chacun puisse apprécier le geste, l’alternance des coups forts et plus légers, mais toujours claquant.
Et Emilie compta.
D’abord fièrement.
Crâneuse qu’elle était pour défier ainsi la main qui portait les coups.
Mais sa voix se fit petit à petit un peu moins assurée à partir de 12.
La main se fit joueuse et changea de rythme pour prendre sa victime consentante par surprise.
Le décompte se fit plus gémissant, mais toujours fier.
Le cul avait pris une couleur vive et les marques étaient très élégamment réparties.

Le vingt cinquième se fut plus appuyé et Émilie gémissait depuis un petit moment déjà.
L’homme se redressa et posa sa main fermement sur la tête de la jeune femme.
« Vous êtes prête pour la conclusion ? »
« Oui Monsieur, je suis prête ».
Le Principal se leva et posa en douceur le plat de la grande règle sur le cul rosi.
« Vous avez été parfaite jusque là.
C’est bientôt fini, ne nous décevez pas »
Il appliqua méticuleusement les cinq coups de règle, en marquant une pause pour la laisser reprendre son souffle.
Emilie énonça les derniers nombres avec beaucoup de force et de cris qui résonnaient dans ces hauts plafonds,
puis resta immobile dans le silence qu’avait imposé ce moment de partage collectif.

Le Principal lui-même la releva, la pris dans ses bras et lui caressa les fesses.
« Mademoiselle, vous avez été parfaite et avez fait la fierté de mon institution.
Évitez néanmoins à l’avenir d’enfreindre notre règlement intérieur.
Je vous laisse maintenant reprendre le cours et passer à la mise en théorie »

Le blog de Sur Mon Fil

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Les oulimots de Jak :

Il avait de la  classe avec son  melon, le  professeur Tournesol.

Son principal souci était de paraitre élégant. Une règle absolue pour lui.

A une époque, dans le but d’améliorer  les effets détonants du N 14  , on le vit battre l’estrade  en Australie afin d’y , étudier  la  roche sédimentaire, appelée craie.

On  le croisât alors,  suivi de Milou, arpentant   les  grandes falaises fragiles, les lunettes sur le bout du nez, marchant comme sur des œufs.

Sac à dos, peu de matériel, sauf son pendule, il  n’avait pas besoin d’un bureau pour mettre  ses notes  à jour.   Il  lui suffisait de  les crayonner   sur le dos de Tintin avec  un calepin noir à la couverture rigide.Tintin se prêtait gentiment à ce manège.

Capt’ Haddock  parle souvent de l’incident d’un certain jour en Australie ;.

Arrivant  tous à  Melbourne, ils furent accueillis avec chaleur par miss Bianca Castafiore
Elle embrassa le professeur Tournesol, qui n’en demandait pas tant, les étreintes pour lui ce n’était pas l’essentiel.

Devant ce tableau  impensable, Tintin malin,  en avance sur son temps, pris une photo avec son téléphone  portable.

Alors, sur l’écran tactile de l’appareil,  Tournedos, (surnommé ainsi  par la Castafiore) , vit sur sa joue l’empreinte du baiser Rouge Bourgeois, laissé par la cantatrice. Son chapeau en tombât, et l’on constatât sa  calvitie avec des cheveux en couronne.

Il fut honteux et penaud tout comme il était lorsqu’il était enfant et que le  maître lui appliquait une sanction lorsqu’il  qu’il s’entrainait  avec son  pendule.

Le blog de Jak

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Les oulimots daphnesques de La Ligne Douce :

La présentation

Tracé à la craie, un cercle sur la porte noire indiquait qu’ils étaient parvenus à destination. Seuls des rires étouffés traversaient le panneau de chêne massif, sur lequel elle passa sa main comme pour se rassurer ou se persuader qu’elle ne rêvait pas. Ce geste effectué avec classe acheva de faire confirmer à son compagnon l’intuition qu’il avait eue de la convaincre d’oser paraître en ce lieu.
Il se souvint des semaines pour tenter de l’approcher, faisant preuve de patience pour apprivoiser ses doutes et sa méfiance. Tel un professeur, il s’était armé de bienveillance pour amadouer sa révolte contre toute autorité en posant pas à pas les bases d’une relation aux règles pré-établies ensemble, afin de lui prouver que l’effaroucher n’était pas son but même si la sanction cinglante ne se faisait pas attendre à chaque erreur ou à chaque manquement dans son attitude. Il sentait que ce rôle lui plaisait, et qu’elle ouvrait peu à peu les verrous de son esprit pour libérer son corps, à nouveau vivant et modelé grâce à ses mains.
Elle se rappelait combien elle avait été captivée par sa voix changée par ses ordres,… lui qui était doux et tendre, il devenait cet homme dur, insensible qui arrivait à la pousser hors ses limites, avec une telle aisance qu’elle oubliait ses craintes et ses peurs. Le principal était de se laisser guider désormais, sachant que sa sensualité exploserait aux yeux de tous, très bientôt.
La porte s’ouvrit dans un murmure, doucement et en place du long corridor auquel elle s’attendait, ce fut une salle aux murs noirs qui s’offrit à sa vue, plongée dans la pénombre des bougies posées ça et là au sol et sur les bibliothèques qui habillaient les deux murs latéraux. Mais son regard fut hypnotisé par ce tableau posé sur une estrade métallique. Elle sentit qu’on la poussait plus en avant, sous le silence qui s’était imposé à son entrée. Elle savait que le jeu était de supporter tous ces regards dardés sur elle, sans chercher à cacher sa sensualité transparente sous le voile noir qui révélait une guêpière toute en satin et en lacets, seule barrière à ce corps qu’elle domptait tout juste grâce à lui.
Elle sut qu’elle serait le clou du spectacle en découvrant son portrait qu’il avait fait d’elle cette nuit-là, contre son bureau anglais : les rondeurs de son fessier s’offraient à toute l’assemblée.

Le blog de La Ligne Douce

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Les oulimots de Dans L’oeil Du Cyclone :

Au Bureau, Craies Difformes Et Faux Gabarits Habillaient, Ingénieusement Juxtaposés, Kitschs Lampadaires Miniatures, Naïfs Objets, Pacotilles Quotidiennes, Règles Saccagées. Timothée Usinait Volontier Waggons, Xylophones, Yo-yo Zigzaguants et autres jouets pour les enfants de sa classe.

Avec Bonhomie, Cris, Délectation, Et Facilité, Gabriel, Habilité Improvisé, Jetait ces Jouets Improbables, Habilement Grimpé sur la Fière Estrade De la Classe Bleue Azur.

Patrice Pouchaud, Professeur Principal, Peinait Piteusement Pendant Pareille Pagaille.

Quotidiennement, Rodomontades et Sanctions Terminaient au Tableau Sali Rageusement Quand Pouchaud Offensé, Noircissait Manuellement Les Kilomètres Jaculatoires.

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Tes objectifs tu négocieras.

Quand il poussa la porte noire, le grincement strident la porte le fit frémir. Ce n’est pas qu’il était spécialement peureux, mais cet endroit contrastait étrangement avec l’ambiance aseptisée de son bureau. Le linoléum gris et rouge était remplacé par un parquet, brut nervuré. Dans d’autres endroits, ce choix aurait convaincu d’une grande classe du maître des lieux. Mais là, la sensation était bien différente.

Il connaissait la règle : suivre les marques de craie au sol. Et dès la première, le tableau fut clair pour lui. La flèche dessinée pointait vers le milieu de la pièce où une estrade était un peu plus éclairée que la pénombre ambiante. Avançant, hésitant, il découvrait peu à peu les autres indices de la sanction que Professeur Goldratt* allait lui infliger. La chaîne critique* reposait par terre, quatre menottes au bout. Il savait. Il s’exécuta.

Quand il senti le premier coup de fouet, il essaya de deviner pour quelle performance manquée, pour quel retard il souffrait. Il savait que l’année suivante, le principal serait de mieux négocier ses objectifs.

*Pour ceux qui savent… La douleur du manager.

Le blog de EtSiOnSEnAllait

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Les oulimots de De La Vega :

Dans la classe des aspirants au bonheur, il y a souvent le rang des idéalistes. Ceux qui placent l’amour sur une estrade, et qui souvent, au fil des ans, voient la sanction tomber : désillusion, tiédeur, routine, distance.

C’était mon cas, et sur mon bureau s’entassaient les dessins d’alchimie rose guimauve ou d’harmonie bleue entre deux êtres que seuls les corps séparent.

Hélas, ces dessins, malgré toute l’a foie que j’y mettais, n’étaient que des esquisses, des croquis…

Dès lors, la vie et l’urgence à être heureux me donnaient rendez-vous, non avec une professeure, mais avec une maîtresse.

Sur le tableau vierge de ma peau, de mon âme, pour la première fois, elle écrivait à la craie les marques de l’infidélité. Celles qui virevoltent, qui tourbillonnent, font saliver et s’outrepasser. Celles qui contrastent avec la monotonie d’un feu éteint, mais qui doivent pouvoir s’effacer. Une règle principale communément acceptée trônait alors : vibrer, vivre fort.

Et sitôt éloignés, par la nécessité d’un quotidien monochrome, la culpabilité laissait place au manque. Quelques neuro-transmetteurs égarés, libéraient ça et là, une effluve de son odeur, de son goût, de la texture de sa peau, comme un appel à recommencer.

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Sur le tableau principal de la classe, bien en vue, le professeur avait écrit à la craie ;
Le bureau n’est pas une estrade de théâtre ! Respectez la règle ou une sanction sera prise !!!
La veille, Hugo avait déclamé la tirade du nez, perché sur le bureau du directeur et la vidéo
avait vite fait le tour du lycée pour arriver aux professeurs du lycée !
Les dirigeants en furent amusés bien sûr, mais il convenait quand même de
faire paraître cette annonation pour éviter les récidives……..
Ainsi naissent les grands comédiens……..!!

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Ragnarr :

Pour elle

Je n’ai pas le courage de te le dire, mais je te méprise. Tu ne m’inspires plus que la règle le contrôle et la sanction. Tu m’étouffes et j’ai des aigreurs, des bouffées de colère. Nous ne sommes plus dans la même classe. Je me morfonds près de toi. L’amour, c’est plein de sécrétions, c’est un échange de fluides, c’est là le principal. Mais entre nous, tout s’effrite comme de la craie. Il n’y a plus rien qui coule et j’ai appris à me passer de câlins et de tendresse.

Tes certitudes de professeur et ton sérieux ridicules, ne parviennent même plus à cacher que tu ne fais que t’engraisser. Installé à ton bureau, inconscient et satisfait, tu te fous d’être devenu le boulet de mon quotidien.

De cette estrade faite d’oulimots, je contemple le tableau de notre existence où tu te complais. Toi, dans ton bonheur repu, et moi, dans mon infinie détresse. Je ne veux pas de cette vie, je ne veux plus de toi.

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Les oulimots de Dorothée :

Jules se demandait encore pourquoi diable il avait accepté ce rôle de principal de collège ! Sans nul doute pour faire plaisir à la charmante Cécile, qui jouait le rôle d’une terrible professeur de mathématiques.
Hors, il avait toujours détesté l’école, ses sanctions stupides et humiliantes, que de mauvais souvenirs !
Et le voilà debout, comme un con, sur l’estrade, face à une classe de quatrième, à rappeler les règles de vie collective, à les faire écrire au tableau à la craie (à la craie, misère ! ) par un petit abruti qui a mis le feu aux toilettes !
Et enchaîner sur une autre scène avec ce même enfant, en le convoquant dans son bureau avec ses parents !
Mais quelle idée, quelle faiblesse de sa part, que venait-il donc faire dans ce monde qui lui avait été si hostile, ne serait-ce que quelques jours… !

Le blog de Dorothée

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Les oulimots de Iotop :

Commis d’office

On m’a fait comprendre que j’étais sur le tableau et, je me suis dit, peut-être, que j’ai bien fait de tenir ma langue en restant… muet.

Il était huit heures vingt-deux quand ils sont arrivés. Je n’ai rien dit. Ma valise était prête. Je fais une croix sur mon passé de craie, à présent, pour un avenir qui me fera, sans nul doute, la sourde… oreille !

Je suis passé par le principal aéroport et puis à la règle de conduite j’ai énoncé les Sept Principes d’une voix monocorde pour avoir un fauteuil à défaut de recevoir gracieusement une balle dans la…tête.

A destination, j’ai été pris en charge, déshabillé, lavé et rhabillé pour passer au bureau des admissions, m’a-t-on dit.

Et puis on m’a conduit dans une grande salle de toute évidence… vide. On m’a guidé à rejoindre l’estrade et à m’exprimer devant des centaines de chaises… vides, à l’écho.

Je m’attendais, après mon discours à une sanction. Mais rien. Un soi-disant professeur hors-classe s’est présenté, comme étant de la section invasive, m’a remercié, m’a pris par le bras pour m’inviter à le suivre.

J’étais promu sans le savoir directeur de conscience du dictateur, moi… l’aveugle ! 

Le blog de Iotop

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Les oulimots  de Faffwah :

Arrivant à l’aube de la cinquantaine, l’envie m’a pris de dresser le tableau de ma vie sentimentale écoulée. Pas à la craie, non. Ni même avec un tableur. Vous êtes, mesdames, plus que des statistiques pour moi. Avec mes souvenirs et mon cœur plutôt. Et, ce qui en ressort, c’est que les occasions manquées semblent être la règle chez moi. Est-ce faute d’avoir su saisir les opportunités ? Et donc le  fait qu’on me classe finalement dans la catégorie des amis et confidents plutôt que dans celle des amants ? Peu importe. En tout cas je sais que je ne monterai pas sur l’estrade pour recevoir mon diplôme de professeur de séduction. Le principal demeure toutefois qu’au final j’ai quand même fait de belles rencontres, même si leur sanction ne fut pas toujours conforme à mes espérances. Et puis ma vie n’est pas finie et ce n’est pas en allant pointer au bureau des pleurs que j’avancerai. Il faut parfois se faire violence pour se réinventer.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Pidgy :

Retour sur les bancs de l’école

J’aime bien me balader. A deux de préférence. Visiter les curiosités de ma région. Il y a des choses extraordinaires.

Certaines vous vous voyager dans le temps.

Vous ne me croyez pas ? Allez donc au musée de l’école rurale à Trégarvan !

Vous y trouverez comment les enfants d’antan, et c’est pas si loin que ça, apprenaient à l’école. Tout y a été conservé ou reconstitué comme il y a plusieurs dizaines d’années !

A l’époque on ne parlait pas de professeur des écoles. Ils n’avaient pas la grosse tête. C’était des instituteurs ou des institutrices que l’on appelait Maître ou Maîtresse. Et ce titre d’instituteur leur donnait une noblesse notable qui ne les noyait pas dans le titre de professeur, ronflant mais banal, noyé dans la foule des professeurs de toutes sortes.

A l’époque le Maître avait son bureau qui trônait sur une estrade. Cela lui permettait d’avoir une vue complète de sa classe. Pas moyen de faire le pitre sans que cela ne se voit à l’époque ! Et si cela arrivait, la sanction arrivait rapidement. Les coups de règles ou de baguettes sur les doigts calmaient ceux qui étaient dissipés.

Le moyen principal de transmission du savoir, c’était le tableau. Noir bien sûr. Fenêtre béante sur l’immensité du savoir qu’il nous fallait acquérir. Tout passait par lui et la craie, de toutes les couleurs, que l’on utilisait alors. Pas de projecteur ou autre objet multimédia. Non, non, non. De la craie bien poussiéreuse qu’il fallait enlever à la fin du cours. Chacun avait son tour de corvée pour le faire.

Tout cela peut sembler bien primitif mais tous ceux qui passent dans ce musée retrouvent des sensations et des émotions oubliées depuis bien longtemps.

Si vous passez dans notre Finistère, arrêtez vous un moment dans ce musée. Il vous transportera directement dans un passé pas si loin, au temps de l’encre violette que l’on mettait dans des encriers de porcelaine et des porte-plumes pour faire de belles lettres.

Le blog de Pidgy

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Les contraintes d’aujourd’hui auraient-elles un objet autre que de réveiller nos fantasmes de maître ou maîtresse d’école, sans présumer de quelque côté de la règle vous pourriez souhaiter vous trouver ? Je ne pense pas avoir besoin de vous faire là un tableau plus détaillé pour que vous compreniez à quels jeux je fais ici référence. Mais ne serait-ce pas trop facile de céder à la facilité et de saisir aussitôt mon stylo, voire ma craie pour écrire un texte érotique autour de jeux de rôles avec professeur et élèves, une histoire de soumis ou de soumise frémissant à l’idée de devoir monter s’exhiber sur une estrade pour subir une sanction pour leur plus grand plaisir et leur plus grande jouissance. Dois-je m’asseoir à mon bureau et commencer à écrire un tel texte, le principal étant toujours de veiller toutefois à éviter de tomber dans la mièvrerie des cinquante nuances et à garder une certaine classe dans l’écriture ?

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Je vous vois  venir, bande de coquins. Qui n’a pas fantasmé sur une jeune maîtresse toute courte vêtue, dominant la classe du haut de son estrade et laissant espérer à des adolescents boutonneux  d’entrevoir des dessous affriolants ? Autant d’images érotiques véhiculées par les films produits jadis par les Transalpins.

Mais vous oubliez une autre vision, celle d’un professeur sévère, trônant derrière son bureau, prenant malin plaisir à faire crisser la craie sur le tableau  et prompt à user de la règle  sur les doigts des élèves terrorisées à l’idée de devoir subir, en guise de sanction ultime, la badine maniée par le Principal  sur leurs fesses dénudées. Des images empruntées à une éducation anglaise aux règles strictes et aux châtiments cruels.

Mais rassurez-vous aujourd’hui, les estrades ont disparu, la craie laisse la place au feutres ou au stylet et l’École est dite  « bienveillante ».

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Les oulimots de Popins :

Na !

Une grande envie de déroger à la règle. Quitte à passer par le bureau du principal et d’y recevoir une sanction. Il sera peut-être pro-fesseur cherchant à m’humilier devant toute la classe, cul nu sur l’estrade à me faire rougir les fesses ou alors me faisant nettoyer le tableau avec une éponge imbibée de craie, supplice sans fin. 

M’en fiche. Je ne ferai pas mes devoirs ce soir. Na !

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26/05 : Une belle contrainte qui bulle au bal

Contrainte : Balle, boule, bulle, bol, belle, bal, bel, bile, bêle.

Lucie Nechanická _9

Photographie de Lucie Nechanická

Les oulimots auto-contraints de Des mots et désirs :

Rebelle

 

Ça me ferait mal de ne pas aller au bal !

Je me saoulerai du bel hydromel,

Lécherai les mamelles d’une belle

Lui mangerai la moule, me ferai aspirer les boules.

Enfant de la balle ? Non, moine se faisant la malle.

Faisant fi de leur bile et de leurs mille préceptes.

Qu’il bêle et se mêle aux moutons le bigot !

Il n’est que mol ! Ras le bol

De ce pontife, de ses bulles ! Pour lui je réclame :

Les sabots de sa mule.

Le blog de Des mots et des désirs

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Les oulimots de Nicolas Verville :

Bal au village.

 

Salle des fêtes, boule à facettes.

Quart d’heure des slows, pas de bol, la belle m’envoie bouler.

Sa copine dit oui, un regard en coin aux copains.

Cloclo bêle Le téléphone pleure, c’est le bel été 1974.

Vingt ans pile, te fais pas de bile, Bill.

Mon humour à deux balles la fait rire. On a assez dansé, je te paye une mousse ?

Kro, pas Dom Ruinart, on a les bulles qu’on peut.

J’ai une bagnole, on va chez moi ?

Monter dans ce truc ? Je suis pas maboule !

Le blog de Nicolas Verville

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Les oulimots de Ragnarr :

Au bal des bougres, Brice balançait bêtement, balle, boule et autres bulles. Bernard buvait beaucoup au bol, bavant sa bile comme un bébé au biberon. Bob bouffait bien ! Se bâfrant de bêtes qui bêle, de belles blanquettes et d’un bel et bon bleu de bresse. Bref ! Un beau bordel.

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Les oulimots de Dorothée :

Une belle balle qui se faisait de la bile bondit hors du bal !
Se perdant sans sa bulle, buvant moult bols de café, tâchant d’oublier ces belles paroles (qu’elle avait tant aimées ! ) qui lui faisaient tourner la tête !
Qui lui faisaient perdre la boule, et bêler à qui mieux mieux « emballe-moi, emballe-moi, bel oiseau au visage d’ange ! »

Le blog de Dorothée

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Les oulimots de De La Vega :

Briguant une bulle de bonheur, la belle batifolait, béate.
Drapée de désirs, déterminée, elle souhaitait découcher.
A la faveur de la nuit, Dino, voyait sa pudeur muer en audace.
Le bel hidalgo, étourdi par le bal et le dernier bol d’ébriété,
Prit son courage à deux mains, faisant fi d’une boule au ventre.
Il l’invita à danser, et d’une balle en plein cœur elle fut touchée.
Minuit sonnait lorsque, d’un premier baiser, Djali fût changée.
Sa peau devenait poils, coiffée de cornes, elle se mit à bêler
Et d’un spasme de bile alcoolisée, le bovidé fut tout arrosé.

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Les oulimots de Dans L’oeil du Cyclone :

Le bienheureux Baptiste batifole près de son bel amant. Bientôt il blessera la belle Béatrice en butinant les boules de Bernard plutôt que son bouton.
Il en a raz le bol de ces balivernes ! Il baissera enfin ses barrières baillonantes ! Liberté ! Fini les bals, fini la baballe.
Il ne baissera plus ses beaux yeux bleus devant Béatrice qui bêlera en crachant ses bulles de bile.

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Eh B !

Babilles au bord des bulles, la belle batifole bercée dans les bras de son beau brun. Bécots sur la bouche, bises sur sa bobine, bouille bondée de baisers brûlants. Bifurquons ! Et bientôt plus bas, elle bouleverse boutons et braguette.

« Belle bête ! » bredouille-t-elle béatement. « Pas d’bile, c’est de la balle » baragouine-t-il bien-aise.  Banco ! Bousculades, bravades, banderilleros : le bal de la baise, bulletin d’un beau bazar. Elle bêle de bien-être.

Mais boloss est bluffeur. Bravement, il baisse le bataillon. Burn-out du boss ? Les boules. Pas de bol. Le branler ne biaise rien au bordel. Plus Bibendum que beau bâton, le bel endormi ne bande plus…

Le blog de EtSiOSEnallait

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Il est bel et bien l’heure !
C’est ce soir que la belle fait son entrée dans le monde au bal de la Rose.
La boule au ventre, elle grignote un bol de fruits secs mais elle se fait
de la bile… Elle n’est pas bête, elle sait qu’elle sera scrutée, comparée
à ses illustres parents, mais elle est une enfant de la balle et n’y peut rien !!
Elle voudrait pouvoir s’exiler dans un bulle d’évasion………
Le temps de se présenter au monde est là !!  Allez Lili……A toi les lumières
des sunlights………

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Pidgy :

Le hasard fait bien les choses

Dans la sphère, ma boule va dans tous les sens. Avec un peu de bol, elle va sortir avec celle de la Belle que je convoite !

Désormais, c’est ainsi que sont formés les couples pour le bal de fin d’année. Une loterie de la danse. Cela permet un brassage des danseurs et des danseuses. Ça serait trop de la balle que ce soit Kevina ! Elle n’a pas inventé l’eau chaude et elle bêle plus qu’elle ne parle mais elle danse comme une déesse. Avec elle, on est dans une bulle magique où les danseurs se déplacent comme sur un nuage !

Je ne me fais pas de bile. En général, j’ai de la chance et si ce n’est pas elle tant pis. Après tout un bon cavalier arrive à faire danser la pire des chèvres ! C’est bel et bien la réalité !

Yes ! C’est Kevina !

Nous gagnerons encore le trophée des meilleurs danseurs. C’est notre destin !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots daphnesques de La Ligne Douce :

Il était une fois une bergère qui battait froid tout ce qui bèle Dieu sait qu’ils étaient une ribambelle -non, ceci nest pas une hyperbole. Son voeu était d’avoir un jour le bol de se blottir dans une jolie bulle pour se sentir légère tel un funambule déambulant sans bile.

De muette devenir volubile sans crainte d’ être invitée au bal. Etre comme une enfant de la balle qu’on trinqueballe et bringuebale. De tout côté on la chamboule à en perdre la boule.

Alors elle se fait la belle dans un verger de mirabelles où elle fait pousser les decibels avec Heroes, de David B. le Bel.

Le blog de La Ligne Douce

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Les oulimots de Iotop :

Un beau au bois dormant ?

Hier, je me suis tiré une balle dans le pied. Pas de boule… non, pas de bulle… non, pas de bol. J’étais envahi d’un romantisme atrophié par une pensée de retrousser la chasseuse qui était juste devant moi et qui s’est penchée ostensiblement jusqu’à dessiner de son arrière-train des courbes à faire frémir de plaisir la mathématique du cercle osculateur… Bref, j’étais redressé… et tout à la fois inattentif à l’enclenchement de la cartouche chambrée même à l’ouverture de l’arme, la percussion par la détente a été activée… bref, le Simplex a un coup m’a bien eu…

Qu’importe, si j’en étais pour ma douleur au cri de ma souffrance ambulatoire, je respirais la fragrance de la belle chasseuse qui d’un revers de déhanché s’est retournée et m’a portée secours avec cette idée de soins attentif et je fus (à son canon) tout à fait bien… pris en main et par la même j’osais l’impensable quelques instants auparavant de lui demander, à la belle, son numéro de portable dont elle n’avait pas connaissance mais au moins par un sourire qui me releva une seconde fois ma virilité, et de mots suaves me transmis une position de lieu pour une rencontre éventuellement… souhaitée… je le notais dans ses yeux de biche…

Et ce n’est pas au bal des pompiers que nous eûmes à nous revoir, mais bel et bien dans sa… voiture. Moment de bile qui remontait dans la gorge à la brûlure d’une possible déception… j’ouvrais la portière… elle était là, assise, bien mise… elle me fit un signe de tête… je lui dis bonjour et de réponse vraiment inattendue elle… bêle, bêle, bêle et me donne un coup dans les côtes !

— T’as pas un peu fini de ronfler…

Le blog de Iotop

 

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Les oulimots  de Faffwah :

C’était de la balle m’étais-je dit. J’allais enfin pouvoir coincer la bulle avec toi ma belle, et ça me remplissait de joie. Je ne me faisais pas de bile, ça allait être un bel instant, celui où j’allais enfin pouvoir t’embrasser et tu serais la reine du bal de nos étreintes passionnées. Alors le fait que ma voisine de train bêle tout un tas d’inepties sur cette journée de tensions sociales ne m’atteignait guère. Pas de bol, c’est elle qui avait raison. Et les importants retards que prirent mon voyage réduisirent notre rencontre à la portion congrue. J’avais les boules.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Balle bigarrée bondit bravement.

Boule bleue ballotte bonassement.

Bulle blême biaise banalement

Bol balourd bascule bourgeoisement.

Belle boulangère badine benoîtement.

Bal bariolé balance burlesquement

Bel braquemart bande brusquement.

Bile blanchâtre brille bizarrement.

Brebis blanche bêle bucoliquement.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Pas de bol, pour une fois que je suis invitée au bowling, je lance la boule n’importe comment ! Pourtant j’étais arrivée toute contente, « trop de la balle » comme dirait ma fille, mais après cet essai raté, j’ai préféré regarder les autres et bêler, pleine d’admiration devant les « strikes » de mes amies.

De toute façon je n’ai jamais de chance : qui a fait tapisserie au bal pour lequel je m’étais faite  toute belle ? C’est moi ! J’avais cassé un talon et je ne me voyais pas  danser pieds nus au risque de me faire bel et bien marcher dessus. Et mon partenaire dans tout ça ? Oh il ne s’est pas fait de bile, il est allé danser avec mes cousines après m’avoir fait un bécot sur la joue.

Bref, la prochaine fois, autant rester dans sa bulle !

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Les oulimots de Popins :

Bim !

La belle se préparait pour aller au bal.
Elle barbotait dans son bain plein de bulles. 
Pas de bol, son beauf était barbouillait. 
Il bêlait en braillant
tout en bottant sur le battant de la salle d’ablutions. 
Mais la belle ne se faisait pas de bile,
Barricadée et verrouillée qu’elle était. 
C’était sans compter sur la bêtise de son beauf
Qui devint bel et bien maboul
De coup de boule en coup de batte
Bim ! Il défonça la porte,
et buta la belle. 

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25/05 : Une contrainte imagée

Contrainte :

Yx2-YHio

Les oulimots de Liante g_Résille :

Je suis libre enfin
Je suis dans la lumière
Je ne touche plus terre
La terre est sale,
Elle me traîne dans des rigoles de sang
Qui se sont moquées de moi.
La boue dans mes cheveux est mon dernier baptême
La chair sous mes ongles mon dernier combat,
Le bleu de mes yeux se ferme
Sur ceux de mon corps,
Plus rien ne me secoue car tout en moi est mort.
J’attendrai que tout passe encore une fois
Et si rien ne vient plus je ne pleurerais pas,
Je sortirais de mes chaînes.

—Tu la fermes ta grande gueule maintenant salope ? Tu fais moins la maline à t’agiter comme une pute devant tout le monde ! Tiens prends ça ! Je vais te montrer connasse, tu vas comprendre putain !

J’entends les anges, ils chantent pour moi
Ils n’ont ni sexe ni odeur
Ni jamais ne me parlent
Ils me bercent,
Ils me soulèvent dans leurs bras.
Je lâche la laisse et ma peur
Je suis une plume dans l’au delà.

A la mémoire de toutes les femmes qui tombent seules sous les coups des monstres.

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Les oulimots de Pidgy :

Vol au vent…

Quand je me repose dans mon fauteuil, je rêve parfois.
A Toi.
Tu me fais planer.
Tu es ma drogue douce. Celle qui rend ma vie jolie.
Tu es ma drogue dure. Celle qui est devenue ma folle addiction.
Tu es mon paradis artificiel, mon paradis perdu retrouvé. Pas besoin de substances licites ou illicites pour m’évader de la laideur des jours. Il me suffit de penser à Toi.
Je te vois voler vers moi, venir me chercher.
Avec Toi, je quitte la terre. Je vais dans des contrées qui n’existent que pour nous deux. Des contrées magiques où tout est possible, où rien n’est interdit. Le temps n’existe plus. La laideur, les maux, tout ce qui est désagréable est aboli.
Il n’y a plus que nous deux. Dans un vide douillet, juste meublé par la force de notre amour et la chaleur de nos ébats sensuels.
Pas besoin de plus. De toute façon, qu’est-ce qui serait mieux que ta présence, que ma présence, que nos yeux dans les yeux pendant nos jeux d’amour ?

Alors rêvons et envolons nous !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Iotop :

A l’origine

Tu es là. Entre nuages de flammes et âme en déperdition suspendue à la despotique attente du temps qui s’est arrêté à l’intérieur de ton cœur à la mécanique congestionnée de la passion… tu m’as souri comme une signature d’adieu et j’ai retenu un regard d’étonnement, un tic épileptique et la fugace pensée que j’allais te perdre dans le néant asthmatique de l’incompréhension.

J’écris ta douleur sur cette ligne droite de l’abandon définitif où le mot fin est frileux presque insignifiant et je te tiens la main à ce froid qui jubile de te veiner à son venin à ses convictions scellées et je deviens ton origine par les écrits comme un souffle éternel une onde moissonneuse de souvenirs aux couleurs de mélodies sur les parvis des je t’aime…

Tu étais mon oxygène… et je respire depuis trop longtemps le carbone de la solitude des matins vides… j’attends mon tout pour te prendre dans mes bras et t’embrasser tendrement jusqu’à… l’os.

Le blog de Iotop

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Les oulimots  de Faffwah :

J’aime quand sous mes yeux, tendres, interrogateurs,
L’ectoplasme jaillit, libéré, de ton corps,

Et, alors, affranchi de toute pesanteur,
Me montre le plaisir que tu as pris encore.

Evanescent, nimbé d’une douce lumière,
Ils flotte doucement, témoin de nos ébats,
En écho, je le crois, de muettes prières
Échangées par nos corps en un tendre débat.

Cette extracorporelle manifestation
Est, je crois, le fruit de toutes les variations
De l’amour charnel que nous aimons nous donner.

Ce n’est pas pour autant que toujours il paraît,
Mais j’aime te savoir à ce point libérée
Que tu jouisses au point de t’y abandonner.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Elle flotte, suspendue dans une lumière. Elle flotte, endormie, alanguie. Elle flotte, un envol.

Etrange position, elle semble entre-deux, entre deux instants, entre deux mondes, en partance pour ailleurs. Est-elle vraiment là ? D’où vient-elle, où va-t-elle ? Qui est-elle ?

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

C’est étrange comme une photographie peut être lue totalement différemment selon votre humeur.
Les plus chagrins y liront comme une montée au ciel d’une personne défunte, les plus croyants  d’entre nous y verront la vie après la mort, l’abandon de son corps terrestre pour une renaissance aux formes multiples. Les agnostiques soutiendront qu’il s’agit d’un numéro de magie à la Houdini.
Les poètes chanteront les corps transportés par le vent de l’extase, les grincheux parleront de coma éthylique, aux dégâts irrémédiables pour le cerveau,  qui frappe de plus en plus les jeunes filles.
Pour ma part, j’y vois ce moment où la femme en pleine jouissance s’envole  vers des territoires interdits aux hommes avant de revenir lentement dans les bras de son aimé.
Et si ce n’était qu’une illustration publicitaire d’un vibromasseur avec pour slogan : « Petite mort garantie, satisfaite ou remboursée » ?

Allez savoir !

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Les oulimots de Popins :

Vas en paix ma belle, je te sais apaisée.
Et si parfois je pleure, tu participais tant à mon bonheur,
C’est Enrichie de toi.

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