20/05 : Une unique contrainte

Contrainte : Demande Attente Patience Héros Brut Lecture Usurper Élégant Unique

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Les oulimots auto-contraints de EtSiOnSEnAllait :

Il lui avait fait sa demande. Dans les règles de l’art. Il s’était fait élégant pour l’occasion et avait passé un temps certain à repasser son unique chemise. Il pensait pouvoir l’impressionner, mais pour l’instant, c’était surtout sa mère qui le prenait pour un héros des tâches ménagères.

Il lui avait donc fait sa demande. Armé de patience, il regardait le sablier à l’écran qui matérialisait son délai de réflexion. Pendant l’attente, il ajustait son image et sa position dans la petite fenêtre retour de sa Webcam. Impossible d’usurper une identité, impossible de se cacher derrière les mots. C’était lui, brut de décoffrage, sans filtre.

A la lecture du message salvateur « votre demande a été acceptée », il sentit ses doigts trembler, son cœur battre un peu plus fort. Ne sachant pas quelle introduction donner, pris par la pression de l’enjeu de ce premier, il commença : « Nous avons une amie en commun ».

Le blog de EtSiOSEnallait

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Le pauvre ancien héros, vétéran connu, venait faire sa demande de plainte.
En attente de son tour, il prit un peu de lecture……
Il était élégant pour son âge, il portait chapeau et belles bretelles,
il avait le teint brut et tanné des hommes de terrain, qui connaissaient
la patience des stratégies… Il était unique en son genre ce Totor !
Ce n’est pas tous les jours qu’il se rend à la ville, il s’est rasé de près
et même parfumé, lui, l’homme de ses terres………
Le pauvre Totor se fait bien du souci……….Quelqu’un a détourné ses
revenus, quelqu’un a usurpé son identité………Il se retrouve sans rien,
et il compte bien se faire aider mais à la banque, on lui a bien recommandé
de porter plainte pour récupérer son dû…..
Mais qu’en sera-t-il  de la suite ?? Totor est inquiet…..
Le pauvre héros, n’aurait jamais pensé qu’une chose pareille
pouvait lui arriver…Et pourtant………….

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Les oulimots de Fellacia :
Lui a-t-elle jamais dit qu’elle le trouve élégant ?
Que ses goûts en matière d’art, de musique, de lecture en font un être unique ?
Que ses réponses à ses demandes avides de corps à corps en font le héros de son alcôve ?
Qu’il comble ses attentes au delà de ses espérances ?
Que lorsqu’il est force brute dans la douceur de ses draps, il n’usurpe pas les promesses
de nirvana ?
C’est pourquoi sa patience dans l’attente de leurs échappées belles  n’a d’égale que la
certitude de plaisirs démultipliés .

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Les oulimots de Des mots et désirs :

Interrogatoire

« Tu joues à quoi ? »  cria le policier en tapant du poing sur la table.

« À rien… » murmura la jeune femme dans un souffle.

« Et tu crois qu’on va te croire comme ça ? Tu me parles d’un bijou unique qu’on t’aurait volé, d’un homme élégant t’offrant du champagne, du brut précises-tu, comme si ça pouvait nous intéresser… tu nous dis qu’il aurait usurpé l’identité d’un autre, nous arrêtons l’homme, te le faisons identifier, tu le reconnais immédiatement. Or après enquête il s’avère que l’homme possède déjà une fortune considérable. Quel serait donc son intérêt à vouloir te voler ? Je me le demande !

« Je n’en sais rien monsieur. » La femme semble s’enfoncer littéralement dans le sol

« Ma patience a des limites. Dois-je te refaire la lecture de ses déclarations ? »

« C’est inutile monsieur. »

« Bon, dans l’attente que tu deviennes plus raisonnable… »

Le policier passa une paire de menottes aux poignets de la femme. Le lourd métal vint directement marquer la peau douce et tendre à cet endroit. Se penchant soudain le policier posa ses lèvres sur les marques rougissantes. La femme ne put retenir un soupir de plaisir… qui fut aussitôt sanctionné par un coup de cravache sur son épaule dénudée. Elle n’avait pas l’étoffe des héros, mais ces petits jeux avec son « monsieur » comme elle aimait l’appeler lui faisaient dépasser ses limites et perdre un certain contrôle. Aussi quand il ajouta :

« Je vais t’apprendre moi à nous raconter des sornettes ! »

Elle ne put s’empêcher de dire avec un très léger air narquois en riant :

« Oh oui monsieur… apprenez-moi, prenez-moi ! »

La cravache s’abattit une nouvelle fois, mais plus fortement cette fois-ci, et sur sa poitrine, lui laissant échapper un petit cri de douleur mêlé de plaisir.

Le blog de Des mots et des désirs

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Les oulimots de Dorothée :

L’amour unique existe-t-il, se demande-t-elle ? L’amour, tout simplement…
Elle, si lasse de sa vie rêvée ; désenchantée ; elle, tellement en demande, dans l’attente… La patience ne lui sied guère, après maintes tentatives, avortées. Elle encore, qui, quelques années auparavant, imaginait un héros élégant s’installer dans sa vie. Un vrai héros ! Un de ceux qui vous fait passer avant tout, avant tout le monde ; un héros brut de sincérité, de drôlerie, de délicatesse… Mais les héros ont disparu, et l’héroïne se fane, bercée de désillusions, ! Mais excellant, malgré tout, dans le rôle de cinquième roue du carrosse !
Elle repense à cette lecture passionnante, à ce roman de Benacquista,  Quelqu’un d’autre, où le personnage principal usurpe l’identité d’un autre homme. Pour devenir quelqu’un d’autre. Et parfois elle aimerait être ce quelqu’un d’autre, dans une autre vie.

Dorothée (20.05.2018)

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Les oulimots de SurMonFil :

Le retour du Fion

(Fiction)

Il se demande souvent en démarrant un échange s’il aura la patience nécessaire pour donner sa chance à une nouvelle potentielle joueuse.

S’il a changé, il est toujours aussi impatient.

En réalité, ça dépend d’elle et de sa capacité à voir en lui ce personnage unique qu’il se construit patiemment depuis des mois.

Son nouveau compte est maintenant bien rodé et fonctionne globalement bien.

Il a eu un peu de mal lors de sa dernière déconvenue avec cette gourdasse qui avait tenté de le discréditer aux yeux de la twittosphère.

Et tous ces pseudos héros qui étaient venus prendre sa défense !

Pathétiques pantins.

Quelques mois plus tard, ces quelques temps d’attente dans l’ombre lui ont permis de se refaire tranquillement une virginité à l’état brut.

Aujourd’hui il était redevenu à leurs yeux cet élégant érudit amoureux des mots.

Ah, les mots !

Quel bonheur de savoir ainsi les manier avec autant d’aise.

Il bénissait sa mère (heureusement qu’elle avait été là pour contrebalancer la tyrannie paternelle – autre sujet qui ferait le bonheur d’un psy) qui lui avait fait aimer la lecture.

« Les mots, c’est le pouvoir », disait-elle.

Avec eux il avait pu usurper bien des fois la confiance mise en d’autres, et cela l’avait sauvé de bien des tracas.

Aujourd’hui, grâce à eux, il pouvait se remettre en chasse…


Le blog de Sur Mon Fil

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Les oulimots de Iotop :

Service fait en attente

Au clair de Lune, j’ai fait ma demande. Tu es apparue… nue.

Je m’attendais à rien et l’Attente n’est pas ma voisine de palier. Mes voisines de palier se nomment Impatience, Fièvre, Hâte, Fougue… la panoplie qui horripile Patience.

Mais qu’importe, ta venue a été une claque dans ma vie de jean-foutre, de bon à rien, d’inutile de la société, de rebut du monde… J’avais mon Héros, ma considération, ma seule consolation, mon unique porte de sortie, ma chienne de vie, ma punition journalière, mon dévidoir de rancunes, d’immondices… mon piège de velours, ma chaîne au cou meurtri des étouffements de moi, mes pleurs taillés en goutte acide…

Intérieur brut de mondes, torpilleurs des valeurs connues, je suis sablé jusqu’à l’os de l’os à la moelle de la moelle, il reste de maigres articulations aux veines atrophiées de pas de veine de vie coulage de plomb de sang rouge trop vif pour être vivant ou presque violet de congestion…

Ma lecture de mon état est anxieuse, délestée du regard de l’autre mais l’autre dans sa compassion ignoble tissée en pilleur de pommades à greffer, à usurper, à déclamer, je vomis tous les tons, et nuanciers de ces outrages à ma personne car je suis mon élégant dans ma crasse, boue… crucifié raffiné en poudre et unique dans mon entité globale et maquilleur de mon éveil de toi…

Et puis tu es là. Je suis enfariné dans ma langueur au signifiant de mon existence… tu as exaucé ma demande. Tu es magnifiquement belle… ma Mort…

Le blog de Iotop

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Les oulimots  de Faffwah :

Ma demande était en attente et je n’avais qu’à m’armer de patience avant sa résolution. Le message était brut de décoffrage mais je ne pouvais me plaindre d’en avoir une lecture faussée. J’avais voulu être élégant dans la résolution de mes problème mais mal m’en avait pris. La réputation chicanière de mes adversaires n’était pas usurpée. Mon unique erreur avait été de croire qu’on pouvait faire dans la dentelle avec eux. Mais on ne m’y reprendrait plus. La prochaine fois je ne jouerai pas au héros en montant au front la fleur au fusil. Je déclencherai l’apocalypse d’entrée de jeu.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de ‘vy :

Encore une fois tu te rends compte que la seule chose qui te relie aux hommes ce sont les mots. Que tu n’as qu’un seul recours, écrire, encore et encore, tel Sisyphe, tu rouleras l’encre de ligne en ligne jusqu’au point final qui te fera basculer vers le néant. Alors te relever, pour écrire. Usurper une identité vaguement humaine ne te mènerait que dans le brut du mensonge, ce qui n’a rien d’élégant, conviens-en. Aucun héros ne viendra à ton secours petite âme de papier mâché. Ils n’existent pas plus que toi. Et si quelque part au milieu d’une forêt incertaine, tu as la sensation d’avoir été sans rien extraire de ta solitude, et que tu te demandes si cette fois tu t’en sortiras, cesse veux-tu cette attente infondée dont les multiples issues ne sont que des impasses. Tu ne peux t’échapper de ton livre. N’être pas un oiseau ni un ange et pourtant déployer tes ailes pour passer de l’autre côté de l’horizon, c’est ton unique moyen de tourner les pages. Chair de mots, Héloïse, n’oublie pas ce que tu es, toi qui est née de la sève d’un arbre, d’une plume et d’une chute dantesque. Et si tu te nommes ici pour donner le change, tu n’ignores pas que nul ne fera jamais lecture de ta vraie nature. Oublie la patience petite sirène des lieux insanes, ton chant jamais ne touchera aucun cœur de marin. Souviens-toi seulement que le temps n’est jamais gris pour qui ne regarde pas en arrière.

Le blog de ‘vy

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Les oulimots de Pidgy :

Le marchand de sable va passer !

—Bonjour ! C’est vous qui êtes en attente d’un attrape-rêves ?

—Oui ! Vous êtes le livreur de Colissimo ? Vous m’apportez ma commande ?

—Non ! Je suis un attrape-rêves et je viens répondre à votre demande !

—Mais j’ai commandé un objet ! Un attrape-rêves, un « dream catcher » comme   on dit là-bas ! Pas un charlatan !

—Les charlatans, ce sont ceux qui vendent ce genre d’objet qui n’arrive à attraper que de la poussière ou des toiles d’araignée ! Moi, je suis l’unique, le seul attrape-rêves, brut de coffre, qui possède le don de saisir les rêves et d’en faire des réalités !

—Vous m’en direz tant ! Et comment faites-vous ?

—Déjà, il faut énormément de patience ! J’ai besoin de beaucoup de temps de sommeil de votre part pour faire la lecture de vos rêves ! Il faut que je m’en imprègne, que je les amadoue, que je les attire à moi. Les rêves sont bien dans leur monde ! Ils ne veulent pas en sortir !

—Lire mes rêves, me dit-elle en rougissant, en ce moment ils sont, comment dire ? Légers et relaxants ! Ils me laissent alanguie et toute chose au réveil. Pour tout vous dire de multiples amants, héros élégants de passage, me font l’amour sans relâche et sans jamais se lasser ou se fatiguer. Vous comprenez que cet attrape-rêves me permettra de garder ces souvenirs si tendres, romantiques et sensuels.

—Moi, je fais mieux ! Je ne permets pas la conservation des rêves, je les matérialise ! Vos héros de passage seront réellement là. Pour toujours ! Vous en serez maîtresse et vous en ferez ce que vous voudrez !

—Holà, c’est bien tentant ce que vous proposez ! Je suis tentée de dire oui !

—Vous n’avez rien à craindre ! Ma réputation n’est pas usurpée ! Personne ne s’est jamais plaint de mes services ! Avez-vous entendu des plaintes à mon sujet ?

—Jamais je l’avoue !

–Alors, il n’y a pas de raisons de ne pas y croire !

—Comment fait-on alors ?

 —Couchez-vous et dormez, je veillerai et lirai vos rêves !

—C’est tout ?

—Oui !

—Ok, je suis dans mon lit. Qu’est ce que vous faites à vous mettre nu ?

—Pour être bien connecté, je dois me débarrasser de toute enveloppe matérielle et me coller contre vous, voire en vous !

—Ah bon ? Je ne sais pas pourquoi, mais je sens comme une embrouille là !

—Mais non. Vous allez voir que vos rêves vont vite devenir réalité. Vous allez être toute chose et émue encore plus rapidement que vous pensez ! Peut-être même avant de vous endormir !

—Ah ah ah ! J’aime la méthode ! Je crois que je vais apprécier la séance de captage de rêves !

—Oh oui ! Je suis très doué pour réaliser les rêves ! Allez en avant pour le pays des voluptés faciles et des caresses rêvées réelles !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Ragnarr :

Elle entend sa demande et l’exécute sans réticence. C’est l’affirmation de son libre arbitre. Elle accepte l’attente et la contrainte avec patience, osant la morsure de la corde pour éprouver son instinct brut, la vérité de son engagement.

Elle aime la douleur, ne retient pas ses cris. Elle lui donne seul le pouvoir d’y mettre fin. Elle endure l’épreuve avec confiance car, élégant, il soignera, avec tendresse les stigmates sur ce corps qui lui est si précieux. Lui, le reçoit comme une offrande.

Il est le héros d’un roman, dont à la lecture, on comprend qu’il est devenu le guide unique de ses envies et de ses plaisirs. Il n’a aucun droit à la commander bien sûr, mais elle lui obéit. Lui n’est le roi d’aucun royaume, mais il aime le goût de ce pouvoir qu’elle lui offre. Néanmoins, il ne veut rien usurper et de leurs jeux de domination, il avoue bien volontiers, être le complice, avant d’être son maître.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Sa demande est pleine d’exigences, et on doit compter exactement les caractères,
À chaque vers, le modifier de vingt, sans attente possible !
Patience, dis-je, et je vais y parvenir,
Je serai donc le héros qui, sans héro, franchira l’épreuve !
Je vous livre ainsi le résultat brut de décoffrage et compté sans aucune erreur,
Et vous en souhaite à la fois bonne lecture et bon comptage,
Savourez-le, sans usurper votre plaisir.
Le style de ce texte n’est pas très élégant, j’en conviens !
Et cette production, qui restera unique, fut pourtant réalisée avec grand soin !

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots d’Alexandre :

Pour une fois, mon roudoudou, interromps ta lecture, tu reprendras  Brut de Dalibor Frioux plus tard, je te le  demande, sois mon sauveur avant que  je ne perde complètement patience.
Tu vois la petite araignée qui court sur le mur à côté du lit. Tu connais mon manque de courage devant ce genre de bête, pourtant quand je l’ai vue, au lieu de crier comme d’ordinaire et te faire sursauter,  j’ai fait comme le médecin me l’a dit, je me suis à respirer calmement, mobilisant dans mon cerveau des images de bonheur et de quiétude.  J’ai bien pensé à ce moment unique où, dans ton costume si élégant, contre toute attente tu t’es agenouillé devant moi pour me demander ma main. Mais l’araignée continuait son bonhomme de chemin et j’avais beau tenter de lutter contre ma phobie, c’était peine perdue.
Alors fais-ce que tu veux, chasse-la, écrase-la, mais je t’en prie, fais-la disparaitre mais attends…. je ferme les yeux d’abord !
C’est fait ?
O merci, mon roudoudou des iles, ton titre de héros n’est pas usurpé, viens sous la couette avec moi, on verra si tu gardes longtemps ton calme légendaire.

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Les oulimots de Popins :

Bienvenue

Une journée de randonnée  peut parfois se transformer en calvaire. De gros nuages qui viennent usurper sur le ciel bleu et le soleil. Des enfants qui ont mal aux jambes et ne veulent plus avancer. Une erreur d’aiguillage suite à une mauvaise lecture de la carte qui rallonge le trajet de deux heures en empruntant de plus un passage dangereux. De la pluie, de la douleur, des larmes et le paradis devient enfer.  

Fort heureusement, ce jour là tout se passait bien.  Nous l’accueillions pour la première fois. Kate avait convié William à se joindre à nous. Il allait rencontrer ses trois enfants, plus trois autres. Une vraie colonie. Et trois adultes, femmes et complices. Un test brut d’intronisation.

C’est sans aucune patience que nous avons supporté l’attente de son arrivée plaisantant sur le fait qu’il nous amènerait croissant pour notre petit déjeuner et champagne pour le bain norvégien en soirée. 

Que nenni. Les mains vides mais le sourire aux lèvres nous l’avons malgré tout bien accueilli.

Durant la randonnée, il s’est montré attentif à tous, élégant dans ses propos, curieux des autres, d’agréable compagnie. 

Je plaisantais avec Kate. “ S’il a amené du pinard pour le pique-nique, je l’aime. C’est l’unique chose que je lui demande “ , poursuivant nos plaisanteries autour de la pression que nous  mettions  sur lui sur le ton de l’ironie. 

Arrivée au col. Recherche d’un camp de base. Installation. 

Et Harry sort de son sac une bouteille de rosé ! Notre héros du jour ! 

Harry, tu es le bienvenu ! 

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2 commentaires sur “20/05 : Une unique contrainte

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