S5 31/01 : Une badine de contrainte

Contrainte : Brillantine, cabotine, colline, badine, copine, domine, combine, chemine, butine

 

Les oulimots auto-contraints de Ghislaine53 :

Il fait le beau, les cheveux en brillantine,

il a l’humeur, ce matin cabotine,

la- haut, quand il la siffle sur la colline.

Elle le reconnaît de loin, le devine.

La demoiselle, jeune et jolie citadine,

elle, n’a pas l’humeur aussi câline.

Elle n’aime pas qu’ainsi, on la badine,

qu’on se moque de sa belle capeline..

Elle n’aime pas la façon dont il butine.

Cela la déroute et la chagrine.

Elle n’est pas encore sa petite copine !

Et donner ses faveurs, n’est pas encline,

elle déteste que Monsieur, ainsi la domine !

Lui, de rire, s’esclaffe, rit et couine !

Il lui fait son regard enjôleur et la baratine !

Il sent qu’elle va céder à ses combines..

Sur ses lèvres, un sourire se dessine,

pendant que vers elle, il chemine …

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Les oulimots de Faffwah :

Un ! Deux ! Trois !

Elle comptait méthodiquement les coups de badine qu’elle assénait sur le postérieur du soumis qui était à ses pieds. Sans la moindre émotion apparente. Après tout, elle n’était pas sa copine et il l’avait payée pour ça. Et il n’était pas le seul.

Elle était entrée dans la combine presque par hasard. C’était à l’issue d’un des nombreux castings qu’elle courait pour gagner sa vie, parfois au prix de sa vertu. Les choses avaient commencé d’une manière qu’elle ne connaissait que trop bien. Après une brève présentation et un texte rapidement déclamé, le metteur en scène s’était déshabillé devant elle. Et c’est là que les choses avaient basculé. Dans de tels cas il était usuellement convenu de façon tacite qu’elle butine le sexe qui se présentait à elle en échange d’un rôle. Mais là l’homme s’était jeté à ses pieds en lui demandant qu’il la domine, entourant ses chevilles de ses bras. Elle s’était ainsi retrouvée avec, sous les yeux, sa tignasse de vieux beau, luisante de brillantine. Ce surprenant  tableau l’avait emplie d’un profond mépris et elle l’avait repoussé d’un violent coup de stiletto dans le torse en le traitant de tous les noms. Ce qui sembla lui causer un plaisir intense à en juger par son érection. Il ne s’était alors pas passé longtemps avant que ne chemine dans son esprit l’idée qu’elle pourrait mettre ça à profit. Et, pendant de longues minutes, elle l’avait agoni d’injures, l’avait giflé et était allée jusqu’à le piétiner avec ses talons. Mais il avait été visiblement ravi de cette séance car elle était ressortie du bureau avec une jolie enveloppe et la supplique qu’elle revienne au plus vite. Ce qu’elle ne manqua pas de faire.

Elle devait être douée dans le domaine car sa réputation alla bien au delà du Théâtre de la Colline où s’était déroulée la scène. Et, bientôt, son agenda fut plein d’entretiens avec des puissants de ce monde qui désiraient se faire maltraiter. Elle renonça donc à faire la cabotine, préférant, et de loin endosser le rôle de maîtresse. C’était à la fois bien plus lucratif et une sacrée revanche sur tous ceux qui l’avaient utilisée auparavant.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de : Fellacia

On ne badine pas avec l’amour.

Comme un leitmotiv, ces mots tournent dans sa tête, alors qu’il la butine, les mains rivées sur ses collines de chair douce.

Comment lui faire comprendre qu’aucune émotion ne la submerge, que cette comédie n’est pas divine ?

Être cabotine et lui dire, dans un éclat de rire, qu’elle préfère n’être que sa copine ? Puéril comme combine!

Elle fixe sa tête enduite de brillantine qui s’affaire entre ses cuisses largement ouvertes. Cette situation est ridicule ! Elle s’ennuie, ondule un peu des hanches dans le secret espoir de décupler ses sensations. Rien n’y fait, c’est le spleen qui domine, pendant que sa langue chemine dans les plis et replis de son intimité dévoilée.

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Les oulimots de De La Vega :

« J’ai une bonne combine » m’avait-elle chuchoté en faisant passer une mèche de cheveux derrière son oreille. Il ne m’en avait pas fallu davantage pour saluer chacun de ses mots d’un sourire idiot ou d’un hochement de tête ahuri. Il faut dire que Capucine a ce charme fou qui change l’audace en timidité. Sous l’emprise, de l’odeur de sa brillantine, du chantant de ses phrases, de la tendre espièglerie de ses mimiques, l’idée chemine sans les mots pour le dire.

« Mais en réalité Capucine, tu n’es intouchable qu’à mes yeux ! Je te vois cabotine, alors que séductrice, tu joues à cache-cache avec tes doutes. Je te sens distante, mais tu n’es que délicieusement troublée. »

Malgré mon incapacité chronique à lire le désir chez l’autre, je ne tardai pas à percer le mystère de ce « bon plan » qu’elle avait tenu à me détailler dans son appartement feutré, perché sur la colline de Montmartre.

Il s’agissait en fait de rejoindre une copine (qui ne vint jamais) dans une carrière souterraine de Paris…Mon imagination allait bon train quant à la nature des activités qui nous occuperaient une fois la carrière atteinte. Aussi, moins d’une heure plus tard, faisant fi d’une peur qu’il fallut que je domine, je la suivais, badine en main, arpentant les méandres de galeries, au climat tempéré-humide. La providentielle promiscuité de l’obscurité, les regards amoureux qu’elle semait sur mon chemin, ses seins qui poussaient les plis de sa robe à fleur sous l’effet d’une marche exquise, étaient autant d’invitations à faire de moi ce papillon ivre qui butine l’étoffe parfumée pour étancher sa soif.

Alors que nous touchions au but, je ne pus admirer les bougies et tentures érotiques pourtant disposées avec soin. Pris de spasmes abdominaux insoutenables, je maudissais le choix insensé qui m’avait vu choisir une bouillabaisse dans une brasserie parisienne.

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Les oulimots d’un joueur Parisien :

Albertine la lutine libertine en quête dès matines de brillantine, quelque peu cabotine avec sa capeline de zibeline va sur la colline en berline. Poussée d’adrénaline, la badine de Gwendoline sa copine est là, près de l’aubépine, elle domine Jasmine, la benjamine qui chemine mutine. Albertine la butine.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Airelle :

S’il s’agit de plaire, s’il s’agit d’attirer, dans l’unique but de servir des appétits loin  de toute moralité, c’est en cabotine, ondulant de mes formes que je m’exprime. De mon œil intelligent je colle sur mes paroles le peu de connaissance, de la brillantine vous n’y voyez que du feu.  Mais lorsque vient le soir du haut de la colline, finit la badine des combines légères, ici je chemine sur des terres sauvages. Ici rien n’est abri, sinon les secondes serrées dans vos bras. De force je m’accroche  pour rester encore sous ces accords mystères oubliant les âges. Alors je butine jouant la soumise, mais je vous domine vous vous laissez faire. Car on ne contrarie pas la bonne copine.

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Les oulimots de Pidgy :

Rimes enfantines !

Viens ma copine

Vite, que je te butine !

Ne fais pas ta cabotine

Et entre dans la combine !

Bien cachés dans la colline

Nous verrons bien qui domine !

Je ferai en sorte que ma badine

Sur la route de ton plaisir chemine !

Même sans apprêts, ni brillantine

Je finirai par faire sauter tes diamantines !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Domino :

La badine cabotine chemine et butine de colline en colline,

Burine Colombine, chine et baratine Capucine et Clémentine,

Discipline et domine, courbe les échines girondines,

Décalamine les diablotines, citadines enfantines et gourgandines,

Taquine les cousines poitrines sous la brillantine et popeline,

Termine à coups de pine, bourrine et praline les héroïnes libertines.

Le blog de Domino

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Ne te débine, copine, et réanime cette pine ratatine. Pas de combine cabotine : jus de cyprine ou vaseline brillantine, il faut que ça taquine ! Obstine ta doctrine gourgandine et chemine, mutine, sur cette épine. Pour que ma badine carabine butine sur ta poitrine, qu’elle ravine tes collines et te domine en héroïne. Et chine pour cette patine qui ruine ta mine : on ne badine pas avec les vitamines.

Excès d’adrénaline, je rembobine.

Rapine sanguine, assassine  féline.

Ma Valentine.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de Ragnarr :

20190131 ragnarr

Cabotine, enflammée, qui, jour après jour, butine dans ses envies libertines. Bonne copine, airs innocents, quand sa main chemine dans ses cheveux, au délicat parfum de brillantine.

Son humeur badine et ses pensées coquines enflamment vite ses collines quand l’indécence de ses caresses se combine à la fougue de ses baisers. Elle s’obstine la voisine.

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Les oulimots de Marivaux :

Sur les collines de ton cul

Une badine à la main

Je chemine doucement

J’y domine ton con profond

Où tu combines des miels capiteux

Qui brillantinent ta noire toison

Ta vulve cabotine

Tantôt soumise tantôt copine

Attend que je lui butine la cramouille.

Le blog de Marivaux

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Les oulimots de Iotop :

Ce jour-là, Tête de Phare est sur la Colline.

On surnomme Monsieur de La Brillantine : « Tête de Phare ». Cet homme a une « gueule » comme on disait à une certaine époque. Sa trombine est particulière et se distingue par des traits irréguliers, des bajoues, et un menton en forme de marchepied et plus étonnant encore la forme de son crâne demi allongé (vers le haut s’entend) et d’une chevelure à l’autruche très brillante par nature.

Si sa femme est une cabotine, lui, est plus discret voire placide dans son attitude. C’est un couple aux opposés flagrants et indiscutablement, Madame est belle, de cette beauté africaine qui laisse le regard accroché entre ses hanches et son fessier, mais cela de tous les regards, les hommes ne l’attrape pas. Quoi qu’il en soit, une « bonne accroche » est toujours une prise de possession et de jouissance, diront certains puristes.

Ce jour-là, Tête de Phare est sur la Colline Ouest qui domine la ville. La rue est calme en ce milieu d’après-midi soleil. Il attend Madame qui est en rendez-vous avec son masseur attitré de longue date. Et, c’est le « longue date » qui a mis « la puce à l’oreille » de Monsieur quand, à l’occasion, entre amis, d’un libertinage trimestriel, chez l’un d’eux, et que d’une badine, Madame, se faisait violence de trop jouir, qu’elle se laissa à dire les bienfaits de longue date de son masseur et de cette badine orchestrée par une invitée (comme cela se faisait à chaque fois), une copine du marché du mercredi, qui cinglait ses douces et fermes fesses. D’ailleurs, en y pensant, on disait de Madame, qu’elle avait du callipyge. Bref, Monsieur est devenu soupçonneux.

S’il s’accommode du comportement de sa femme, il n’en reste pas moins homme de traditions et d’honnêteté séculaire lié au couple. De tout temps, la famille La Brillantine domine devant tous, la probité, la droiture, l’intégrité, la morale du couple et si une « combine » (terme chaste pour désigner une tromperie), il faut que Madame s’explique.

Et à cet instant, elle sort du cabinet du kinésithérapeute, souriante, allégée même, et radieuse comme une fleur à la rosée du matin au premier ciel orangé parfumé de la vie à aimer … mais, Tête de Phare, est d’une humeur chagrine et ne perçoit qu’une gueuse, une catin, une roulure, pire une pouffiasse … et ainsi cheminent dans son cerveau des mots, des phrases, des attentions, des intentions et d’une colère froide, les pires, les dévastatrices, avant qu’elle ne soit à un pas de lui, il frappe très violemment au visage que Madame s’écroule comme foudroyée se renversant brutalement sur le marbré du trottoir.

Je suis le chauffeur témoin de Monsieur, et de ma parole à la sienne devant la police nous avons ce même discours : Madame a trébuché, Monsieur n’a pas pu la retenir, Madame est ainsi morte.

Aujourd’hui, Monsieur butine du tendron et moi, je reste fidèle à Monsieur en attendant d’être son fossoyeur car il préfère être veuf que cocu reconnu.

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

La colline des hommes perdus

A quatre pattes, ma poupée se trémousse tandis qu’elle butine mon sexe du bout de la langue.

Ma toison est luisante,imbibée de ma mouille -brillantine naturelle qui lustre mes poils.
Mes doigts cheminent sur la nuque de l’homme tout dévoué. Mais la Maîtresse cabotine n’est jamais satisfaite.

J’empoigne son cou et fourre son nez dans mon trou. Il me con-bine.

Je perçois une lueur de bonheur au fond de ses yeux. Maintenant il étouffe au creux de mon anus.

Bientôt ma badine viendra zébrer son petit cul. Pourquoi ? Juste comme ça. Je ne suis pas sa copine. Mais celle qui le domine. Le suivant attend déjà…

Le blog de Popins

 

 

 

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