S9 28/02 : Une contrainte plissée

Contrainte : Glissent, plissent, délices, caprices, cuisse, malice, complice, bénéfice, tisse

4 willi kissmer

Peinture de Willi Kissmer

Les oulimots auto-contraints de Ghislaine :

Clarisse

Clarisse, elle a les bas qui glissent,

Clarisse, elle a les yeux qui plissent.

Mais Clarisse, elle fait des sacrés délices,

Pour lesquelles nos papilles font des caprices.

Clarisse vit à l’ancienne, ses souvenirs la nourrissent,

Et elle a bien connu les jeux de l’entre- cuisse.

Elle connait donc les regards bien complices

Qui s’échangent au comptoir, avec malice !

Clarisse a vieilli, n’a plus la peau lisse,

Mais son sourire jovial et bon tisse,

Au longs de ses journées des cicatrices

D’Amour qui perdurent en tout bénéfice.

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Faffwah :

Ses yeux se plissent quand elle le regarde, laissant transparaître l’intérêt qu’elle lui porte. Il est l’un de ses caprices, elle l’aura coûte que coûte.

Il est troublé et les siens glissent vers le sol dans une vaine tentative d’échapper à son emprise.

Il n’aurait pas dû. Son regard tombe sur la couture du porte-jarretelles qui barre sa cuisse et qu’une robe trop courte pour être sage offre presque à sa main.

Elle sait le supplice qu’elle lui impose. Elle sait aussi que la soie de ses bas tisse une toile de sensualité dans laquelle il se prendra, c’est écrit.

Elle sait comment tirer bénéfice de la situation.

Ce soir il sera son complice. Et leur nuit ne sera que délices.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Dans l’œil du cyclone :

Suite à un caprice de son complice,

Candice lèche avec malice l’inter-cuisses d’Alice.

Emportée par ces délices,

Ses doigts glissent, ses yeux se plissent.

Et, devant le plaisir que sa langue tisse,

Elle profite de tous les bénéfices de ce doux vice.

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Les oulimots de De La Vega :

Lorsqu’à la faveur d’un regard complice, elle m’y invite,

Mais qu’est-ce qu’il attend pour m’embrasser ou se barrer ! 

Ma bouche s’inonde, mon esprit se teinte de délices acidulés.

Il regarde quoi là ? Je ne saurais pas dire s’il est mignon ou pas aidé…*

Le temps se prend, c’est ce moment qui est à graver ;

Un cou, une mèche qu’une main effleure, la découverte d’une odeur.

Des mains qui glissent, des bas qui plissent, la douceur d’une peau.

Une voix qui sourit avec malice, des lèvres qui dansent.


Un mouvement de cuisse pour qu’il réponde à mes caprices,

Un string rouge… c’est quoi déjà la signification ?  

Puis sentir son corps sécurisant autour, dedans… s’oublier déjà ?

Que je suis bien là ! J’espère qu’elle l’est tout autant que moi.

Et puis jouir ! et puis rire !  Remplacer les pensées par des mots,

Les mots par des intuitions, les intuitions par une évidence, recommencer.

Et laisser aux vents le bénéfice d’une nuit dont ne sait dire si elle était vraie.

Enfin, guetter la douleur addictive que tissent déjà les papillons du manque.

Tout peut disparaître.

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Les oulimots de Airelle :

Si les volontés plissent

Sous le poids des malices

Que se frôle une cuisse

D’une main complice

Que glissent les doigts

Au creux des délices

Nul bénéfice

D’en ignorer les caprices

Afin que se tisse

Un jeu à caractère grivois

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Les oulimots de Ragnarr :

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Elle provoque, elle aguiche…et là, face à moi, se caresse avec mille délices. Les seins d’abord avant que ses mains, pleines de malice, ne descendent le long de son ventre jusqu’à la cuisse et doucement se glissent entre ses jambes.

Délicieusement impudique, ses doigts ne tardent pas à arracher les premiers soupirs. Son regard se rive sur moi, ses lèvres se plissent, prêtes à recevoir les premières saveurs de son intimité… Et la tension se tisse.

Bouillonnant, je cède à ses caprices. Elle m’offre deux obus tendus. Je sens, je lèche, je mordille et déploie une queue raidie par son arrogance pour me glisser entre ses cuisses, forçant doucement le passage guidé par une main docile.

Complice, elle cambre ses reins pour mieux se présenter et amplifier la vague qui va l’engloutir.

J’explose déjà, l’emmenant avec moi dans un cette autre dimension. Laissant à sa  bouche, le dernier bénéfice.

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Les oulimots de Fellacia : 

Si , impudiques, tes mains glissent le long de mes cuisses,
Si , de délice, mes yeux se plissent ,
C’est qu’entre nous se tisse ce lien ténu des amours complices.

Quand, par malice, je feins les caprices, n’y vois là aucun artifice.
Je ne veux alors qu’être l’ambassadrice de ton appendice.
Tu pourras alors recueillir en mon calice
Les bénéfices de cette jouissance dévastatrice.

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Les oulimots de Ludoludic :

De nos ébats prochains, un scénario je tisse

Avec un regard plein de malice

Sur ta cuisse mes doigts glissent

Ma bouche s’approche pour goûter à tes délices.

Sous mes coups de langue tes yeux se plissent.

De ton plaisir, des gémissements se hissent.

Je sens tes jambes qui frémissent

Tu tires ma tête entre tes cuisses

Et je cède à tes caprices

Nous sommes deux complices

« amis avec bénéfice ».

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Les oulimots de Domino :

Ils glissent, ils plissent ces délices et caprices entre les cuisses complices.

Ils tissent malices masturbatrices, vices et maléfices au bénéfice de la matrice.

Le blog de Domino

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Madame !

Cessez donc, Madame, vos caprices !
Et laissez mes doigts sur vos cuisses
Dessiner en petits ronds les esquisses
De malins projets et envies de malice.

Ne feintez cette indifférence dissimulatrice !
Je vois bien dans vos yeux qui plissent
Cette prière pour qu’encore plus j’agisse
Et que je prodigue ces onctions agitatrices.

Veuillez arrêter ces échappatoires factices
Ils deviennent (vous les encouragez) complices
De mes idées mutées en sauvages délices
Dont votre corps en aurait entier bénéfice.

Dès lors vous ne vous plaignez pas, tentatrice
De mon corps et de mon âme qui glissent
Sur vous, en vous, par vous : vague dominatrice.
Car bien plus que des liens charnel alors je tisse.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de MaouMia :

Décathlon tisse au loin des hijabs qui plissent soigneusement le long de visages merveilleux.

Des visages de femmes du Monde qui détournent la malice et l’enfermement machiste de ceux qui ne les veulent qu’en caprice.

Pendant ce temps les Karl complices de la mode montrent et subliment en délices les cuisses maigrelettes de fillettes exploitées, jusqu’aux tréfonds de leurs bénéfices… et les hommes glissent, tranquilles, sur le chemin qui nous appauvrit toutes, humainement et physiquement.

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Les oulimots de Dom_Vauvert :

O’Délices

Madame,

je n’ai point ce talent de tisser les mots comme vous le faîtes, vos caprices vous honorent, mais sachez que votre malice, ne troublera en aucun cas le bénéfice que je pourrais tirer de vous.
Chaude votre cuisse, réduite à ce que d’énormes organes s’y glissent, plissent encore plus vos chairs meurtries.

Votre terrible complice.

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Les Oulimots d’un Joueur Parisien :

En coulisse, ils se glissent, les yeux qui plissent avec délices, ils hissent leurs caprices, glissent sur la cuisse lisse avec malice sous la pelisse de leur complice Alice. Pour son bénéfice, dans son calice il coulisse et tisse un doux supplice.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les Oulimots de Popins :

Invitation tacite

Tes mains se glissent sous la dentelle et viennent saisir mes seins. Sans prévenir, par surprise mais avec ma tacite invitation. C’est que tu la connais Popins . Savant mélange de vice, de malice et d’espièglerie. Parfois de l’éréthisme  mais jamais de caprices.  Déjà mon sourire s’élargit, mes yeux se plissent, mes cuisses s’écartent. Tu devines quand je te désire, tu sais comment je mouille, tu connais ce qui me fait jouir. C’est le bénéfice des êtres complices. Ils leur manquent peut-être la fébrilité des premières fois, mais ils jouissent d’autres délices. Ceux d’une relation de confiance qui se tisse au fil des baises, ceux de la connexion des âmes, ceux de l’amitié qui tient chaud.

Le blog de Popins

 

 

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S8 21/02 : Une contrainte qu’on entrevoit

Contrainte : Entrevoit, maladroit, aperçoit, piédroit, pourvoir, surcroît, choir, droit, soit

jessica farkas

Photographie de Jessica Farkas

Les oulimots auto-contraints de Pidgy :

On n’est pas toujours de bois !

Maladroit, il l’est assurément. Il entrevoit que pourvoir à ses besoins fondamentaux n’est pas aussi simple qu’il le pensait.

Soit, il lui faudra fournir un surcroît d’effort, c’est sûr, mais il aperçoit dans son regard cette lueur qui lui dit : tu vas y arriver ! Courage !

Pas question de choir dans son estime ! Ce n’est pas une option envisageable ! Tiens le droit et plaque la contre le piedroit de la fenêtre ! Elle doit appeler sa mère et tous les saints à son secours ! Pas question de ne pas assurer ce soir ! C’est la nuit de noce, c’est pas le moment de flancher sous le prétexte des agapes, de la fatigue ou de je ne sais quoi !

Allez ! En avant Nouzotres ! Pour la patrie, l’honneur des jeunes mariés et les souvenirs à fabriquer !

Pas question de flancher !

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Les oulimots de Fellacia

Dominer son appréhension, c’est apprendre à repousser ses limites, et, de surcroît, une manière de développer le champ des possibles.

Il l’observe de loin, se délecte de sa sensualité, aperçoit le pouvoir qu’il rêve d’exercer sur elle qui, adossée au piédroit d’une arcade de la place Saint Louis, se réchauffe, les yeux fermés, aux rayons encore timides d’un soleil d’hiver.

Mais il se sait maladroit… Le laissera-t-elle l’approcher? Rien n’est moins certain. La distance naturelle qu’elle met entre elle et le reste du monde, comme un rempart qui lui éviterait de choir, est le plus sûr garant de sa survie.

Soit il se lance, s’octroie le droit de lui parler, d’interrompre sa rêverie, soit il reste simple observateur de ce fantasme qu’elle est devenue au fil des jours, à l’heure du déjeuner.

Pas aujourd’hui …Pas encore… Demain, qui sait … Maudite timidité!

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Les oulimots de Ragnarr :

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Réveil difficile… À la bourre de surcroît.

Un œil entrevoit les siens, sourit et aperçoit la peau qui se dévoile. Des mains écartent et font choir les draps pour prendre possession d’un sein, soit le gauche soit le droit.

Mains qui caressent,  mains qui enserrent.
Une gorge ronronne son envie. Un pieu se déploie, droit !  Une bouche prend possession. Une gorge s’emplit… Et toujours des yeux qui sourient, qui invitent à pourvoir un sexe déjà trempé.

Râle de plaisir aux oreilles. Toujours autant à la bourre. S’habiller à la hâte.  L’admirer une dernière fois, nue. Passer la porte. Éviter le piedroit … Et courir… la tête dans les étoiles.

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Les oulimots de Camille Sorel :

Edmond, enfin te revoilà ! C’est la dernière fois que je t’accorde congé. Sais-tu qu’en ton absence tu m’as beaucoup manqué ?

Imagine, hier à peine, par exemple : d’un geste maladroit, je laisse choir un plug. Il roule sous mon lit, alors je m’agenouille. Une joue sur le parquet, je l’aperçois au coin.

Monsieur entre dans la chambre et me trouve ainsi.

Soit, j’avais le cul en l’air, et de surcroît, nu.

Absorbée par ma quête, je tends la main vers le plug convoité lorsque je sens d’un coup une frappe sur mes fesses. Surprise, je sursaute et me cogne la tête sous le sommier du lit. J’entends un éclat de rire et entrevois Monsieur qui vient à mon secours.

Je sors de là-dessous, et tu me connais : je me fâche. Lui, faussement penaud, m’indique sa braguette : il bandait comme un âne, tel le piédroit soutenant une arcade !

Je libère sa queue, m’en amuse, et une idée me vient. Je veux pourvoir son cul de mon plug recherché.

Alors sans hésiter je replonge sous le lit et paf : Monsieur, sans hésiter, fonce droit sur ma lune !

Je me suis faite enculer la tête sur le tapis.

Si tu avais été là, j’aurais sonné, tu aurais pris le plug, orné le cul du  Monsieur, et tu m’aurais tenue pendant qu’il me prenait.

Le blog de Camille Sorel

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Les oulimots de Ludoludic :

Alors qu‘elle descend du train elle cherche parmi la foule le visage de celui qui vient la chercher. Elle entrevoit sa tête, l’aperçoit près de l’entrée de la gare. Elle accélère le pas en se dirigeant vers lui. Arrivée devant lui, elle laisse choir ses affaires pour lui sauter au cou.

C’était le premier contact physique qu’ils avaient et ce simple baiser maladroit sur les lèvres qu’il lui donna la laissa sans voix. Elle avait imaginé un baiser fougueux avec de surcroît une étreinte passionnée. Soit. C’était peut-être sa pudeur qui le retenait?
Ils se dirigent vers la voiture. Elle monte à bord, il démarre.

La route n’est pas très longue. Chemin faisant, ils se remémorent leurs échanges passés, à la fois drôles et émouvants. Ces paroles la mettent à l’aise et elle ne pense presque plus au  baiser de son arrivée. Ils arrivent chez lui, un petite dépendance privée d’une maison de village. Il sort de la voiture et prend ses bagages dans le coffre. Elle sort à son tour. Il lui tend son bras droit pour l’accompagner jusqu’à l’entrée. Un petit geste qui lui fait dire qu’il peut se pourvoir de petites attentions envers elle, Ça lui donne un petit sourire qu’elle se force à cacher.
Une fois devant la porte elle entre à l’intérieur, l’endroit est cosy mais chaleureux, sûrement grâce à la cheminée qui dégage une chaleur et une lumière douce. Il met ses affaires dans la chambre.

— On défera ta valise plus tard, ton voyage a été long et on va d’abord se poser devant la cheminée

Il avait préparé un petit assortiment de bouchées apéritif, ne restait plus qu’à sortir une bouteille de vin rouge. Il tamise les lumières pour que l’ambiance devienne plus intime. Le feu de la cheminée commence à baisser. Il s’approche et pose une bûche sur le piédroit de la cheminée. Puis il ouvre l’insert et met le morceau de bois dedans. Enfin, il revient se placer à côté d’elle et sert le vin. Mais avant de lui tendre le verre il se tourne vers elle et l’embrasse. Un baiser fougueux et passionné comme elle l’avait tant attendu.

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Les oulimots de Ghislaine53 :

L’ Ami.

Sur le piédroit de la porte, il sait où trouver la clé…

D’un geste hélas maladroit, il la laisse choir de surcroît !

En tombant, elle fait un bruit métallique et il résonne dans la nuit.

Il se raidit, s’immobilise droit comme un i mais rien ne vient troubler ce qu’il entrevoit de faire, il n’aperçoit rien, n’entends rien. Soit !! Il se concentre sur l’ouverture de la porte et entre. Il veut pourvoir incognito à libérer son amie de toujours des gros soucis qui perturbent sa vie après son licenciement qui rend sa vie bien compliquée depuis qu’elle recherche un autre travail.

Il sort les factures du tiroir, les prend en photos, ferme la porte, repose la clé , puis part sans se retourner.

Quelques jours après, Cécile reçoit un mail concernant ses factures acquittées avec le reçu. Mais l’amie Cécile n’est pas dupe, seules deux personnes savent où elle pose sa clé, son frère qui est en Suisse et son meilleur ami Vincent.

Quand elle sonne chez lui, elle se jette dans ses bras, en pleurs, ne disant que des mercis sans fin.

L’amitié c’est aussi cela, aider un ami dans le besoin.

Je laisse ici un hommage à 3 amies de coeurs qui se reconnaîtront.

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de De La Vega :

Triste Liberté au nom de laquelle on voit choir les droits fondamentaux.

Cynique Egalité qui n’aperçoit plus qu’injustices, clivages et surcroît de privilèges.

Chimérique Fraternité : piédroit de l’humanisme, que la peur entrevoit en nationalisme.

En appeler à son respect pour la desservir. La sacraliser pour mieux la salir.

En vérité, il semble que la République ne soit plus qu’apparat, au service duquel est la politique, qui ne semble plus pourvoir au besoin d’un « mieux vivre ensemble ».

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Les oulimots de Pia Mater : 

Je n’ai pas le droit de choir,

Et pourtant je t’aperçois si maladroit,

Mais j’ai notre amour à pourvoir

Alors qu’une fissure s’entrevoit déjà dans son piédroit.  

Soit j’abandonne et de surcroît le regretterai toute ma vie,

Soit je m’abandonne et de surcroît te donnerai toute ma vie.

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Les oulimots de Faffwah :

Il désespérait d’avoir ce rendez-vous avec elle et, maintenant qu’elle lui a promis qu’ils se verraient ce jeudi, ses sens sont en feu. Il a trouvé le lieu idéal à ses yeux pour qu’elle s’abandonne à lui. Mais le laissera-t’elle l’embrasser sous les arcades ? Là ? Contre le piédroit ? Ses mains tremblent. Il compose son numéro. Deux sonneries passent.

— Allô ?

— C’est moi, j’ai tellement hâte de te voir. C’est toujours OK pour tout à l’heure ? J’ai repéré un café place des Arceaux, le lieu est superbe, tu verras.

— Je connais et tu as parfaitement raison. Mais j’allais t’appeler. Je ne pourrai hélas pas t’y retrouver.  La faute à mon pied droit. Une vieille blessure qui me cloue sur mon canapé. Désolée.

— Eh bien, soit. Je viendrai à toi alors. Il est hors de question que je te laisse choir. Ce sera de surcroît un plaisir de passer te prendre à ton domicile. Donne moi juste ton adresse.

— Pourquoi aperçoit-on de la polysémie dans tes propos ? Me voudrais-tu les pattes en l’air pour soulager ma cheville ? C’est un peu précipité cher ami, non ? À tout prendre, je préférerais un minimum de cour avant.

— Oups ! J’ai été maladroit…  Ai-je droit à une session de rattrapage. Je suis prêt à tout pour mon rachat.

— Je te l’accorde. Alors viens pour un thé. Et amène des gâteaux. Je te demande seulement de ne pas te moquer de la façon que j’aurai d’être chaussée. Parfois mes envies d’hyper féminité et la nécessité d’avoir quelque chose au pied donnent des résultats que je qualifierais de surprenants…

— Ne m’en dis pas plus, j’adore les surprises !

— Tu commences déjà à te moquer, vilain !

— Loin de moi cette idée, voyons ! Sinon, plutôt éclairs au chocolat ou tarte au citron ?

— Tel le chat, tu sais retomber sur tes pattes, gros malin… Chocolat mais je suis plutôt fan d’opéra.

— Il paraît… Vendu pour l’opéra. Je sais où trouver les meilleurs de la région. Ravi d’avoir la possibilité de pourvoir à ta gourmandise Et si, à l’issue de la dégustation, on entrevoit une issue à ton problème, je serai le plus heureux des hommes. Tiens bon, j’arrive !

— Tu retombes dans la polysémie, fais attention…

— Re-oups ! Je savais que je  n’aurais pas dû prendre équivoque comme option au bac…

— Tu es bête… Je raccroche et je t’envoie mes coordonnées GPS par messagerie, ce serait trop compliqué pour t’expliquer de vive voix. Mais ne traîne pas trop, je souffre.

— Je ne serai pas long

— Décidément…

(Elle raccroche)

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Des mots et désirs :

Il l’aperçoit.
Elle reste sans voix.

Elle fait semblant de choir.
Il ne sait comment pourvoir.

Il s’approche maladroit.
Elle s’adosse au piédroit.

Elle sait qu’elle n’a plus le choix.
Il est en émoi.

Il la plaque contre le chambranle droit.
Elle frissonne. En pensée le branle. Mouille de surcroît.

Elle, les yeux mi-clos, l’entrevoit.
Il pose ses lèvres, ne louvoie.

Il reste pantois.
Elle explose de joie, flamboie.

Pour « elle » et « il » c’est « toi ».

Le blog de Des mots et désirs

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Les Oulimots de Domino :

J’entrevois à l’endroit ou à l’envers

Tes désirs maladroits ou de travers

J’aperçois au fond de toi ou à revers

Ton pouvoir de droit ou de senestre

Je perçois ton espoir ou tes amers

Tes vouloirs et de surcroit tes déserts

Je pourvois à tes émois ou à tes hivers

Ton vouloir de choir dans mes enfers

Tu es le piédroit de la voute de mes vers

Mon univers, le plus beau qu’il soit

Le blog de Domino

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Alors il l’entrevoit

Contre une claire-voie,

Quelque peu maladroit

Mais heureux comme un roi.

Elle aussi l’aperçoit

Là sur son quant-à-soi,

Debout contre un piedroit,

Au pied de ce beffroi.

Sitôt en son pouvoir

Elle voudrait se voir,

Elle sent de surcroit

Que son désir s’accroit

Et veut se laisser choir

Offerte à son vouloir

Et il aura le droit

De la baiser en croix.

Que seul son désir soit

A jamais, quel qu’il soit !

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Deux pas sur le quai, je t’entrevois.
Courir, sans regarder. Foncer tout droit
Premier regards et frôlements maladroits.
Juste une fin d’hiver, il fait encore froid.

Doigts mêlés, serrés en croix
Je ne peux le cacher : envie de toi.
Hâter le pas, grimper les marches trois à trois.
Notre nid-cocon, là-haut, sous les toits.

Alors, corps nus et sens en émois
A ton épiderme demandeur je pourvois
Caresses et baisers de bons alois.
Divines excitations de surcroit.

Ne pouvant rien cacher, il va de soi,
L’expression de mes envies croit.
Tes mots « Un isthme ? Un piedroit ?
C’est tout ce que je veux, moi »

Me chevauchant, le choix du roi
Tu me prends sauvage et sans effroi.
A toi, sans réserve, j’offre tous les droits
Je suis tien : voilà la seule et unique loi.

Dans tes yeux alors j’aperçois
Eclairs de jouissance, explosions de joie.
De tous, le plus beau moment qu’il soit,
Celui où à deux en orgasme on choit.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de Popins :

Des mots de Vous à moi (1)

Monsieur,

Si je vous écris ce jour c’est que je m’aperçois que nos échanges me manquent cruellement.
Vous trouverez cela  très certainement maladroit de ma part, m’ayant demandé de ne pas vous solliciter, mais je ne peux m’y résoudre. C’est un peu comme si, après avoir soufflé sur la braise et allumé un grand feu de joie dans mes entrailles, vous me laissiez choir.
C’est effectivement votre droit que celui de ne plus vous soucier de votre petite catin. C’est le mien que de vous exprimer mon désaccord, de surcroît en l’absence d’explications de votre part.

N’avez-vous donc plus envie de ma bouche sur votre gland ? De mes mains dans votre cou ? De mon con autour de votre queue ?
N’aspirez-vous plus à ce que nous baisions cette femme que j’ai trouvée pour vous, pour nous ?

Votre désir était si palpable, tant au fond de vos yeux qu’à la surface de votre sexe que je ne comprends pas votre rejet du moment. Soit votre épouse a découvert notre relation,  soit vous avez rencontré une autre femme, peut-être plus belle, plus jeune, plus intéressante, plus bandante. Je ne peux imaginer que l’homme lubrique que vous êtes puisse se passer de moments en compagnie de cochonnes qui vous distrairaient de la banalité de votre relation avec la mère de vos enfants.

Sachez, Monsieur, que je n’entrevois pas demain sans vous, sans nous. Vous êtes le piedroit de la voûte de ma vie.  Pourvoyez-vous de moi, corps, cœur et âme.
Je vous implore de me donner rendez-vous. Je veux à nouveau sentir vos mains sur ma peau, vos doigts sur mes seins, votre queue dans mon cul.
Ne me laissez pas ainsi, privée de vous.

Votre dévouée salope

 

Le blog de Popins

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S7 14/02 : Racontez-moi une histoire…

Contrainte :

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Une photographie de Bruneline

Les oulimots de Ragnarr :

L’eau a coulé doucement formant autant de stalactites, dirigeant leurs gouttes, sur ses délicieuses coupoles avant d’alimenter de petits ruisseaux, qui ont serpenté sur sa peau, jusqu’à devenir glace, au ressaut de son pubis.

Incapable de résister, il la plaque face contre cet arbre. Le sol gelé excite la pointe de ses seins, et cambre ses reins. Une main se fraye un passage,
jusqu’aux recoins secrets, de son entre cuisses.
Docile, elle s’ouvre à la caresse indécente au milieu d’une nature brute qui rythme les premières mesures, de leur danse érogène.

C’est le temps de prendre son désir comme le cadeau espéré , heureuse de ne plus être, pour le loup, à qui elle se veut corps et âme, que l’instrument de son plaisir animal. Oui, mon maître… Baisez moi.

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Les oulimots de Airelle :

Froid de glace et silence des étendues revêtues de blanc. Où en sont nos élans des temps fleuris et joyeux ?

Ne vous y trompez pas,  l’hiver qui menace morale et effervescence n’est pas ombrage. A qui veut le voir, à qui reste sensible, le cœur en été n’est pas la seule fin d’une joie colorée. 

Si le froid t’endort, que le blanc te glace et que s’assombrit ton âme à la vue des gelés, alors vois si le futile n’est pas démon.

Si au contraire la vue de blanc aiguise et enflamme ton imagination, redouble de charme sous le froid, vois l’ardeur jaillissant des esprits libérés.

Alors tu iras, par le froid, le corps chaud, le cœur nu, sourire à l’esprit mutin qui s’agite en flocons, cueillir la glace sous les toits des chaumières et la laisser se métamorphoser en cette eau de vie.

Tu la laisseras glisser sur ton corps, caresser tes frissons, recueillir ta chaleur et couler dans les étendues des désirs. Ne sois pas frileuse mais donnes-toi au froid pour qu’il te réchauffe de son fouet glacial afin que ton sang ne dorme pas sous ta peau…

Alors de la glace émergera ton extase et la fermeté fraîche de ta peau invitera les caresses invisibles.

Les esprits du froid ne sont pas défiances, ne les blâmez pas. Ils rapprochent les êtres pour qu’ils se réchauffent.  De corps et d’amour…

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Les oulimots de Faffwah :

Winter is coming

L’hiver, elle venait d’y entrer, au moins dans sa tête. Elle savait que les choses n’allaient pas bien, que leur relation allait en se refroidissant avec le temps. Mais elle avait cru au renouveau quand les jours avaient commencé à rallonger. Hélas, la date fatidique du quatorze février était arrivée et elle n’avait rien reçu d’autre qu’un laconique : “Tu vaux mieux que moi. Pardon”.

Folle de douleur, elle avait ôté ses vêtements,les déchirant frénétiquement, et était sortie, nue. Elle espérait la neige. Pour en finir. En effet, quoi de mieux que de s’allonger dans ce linceul glacé pour abréger ses souffrances ? Mais, une fois dehors, pas de blanc manteau. Juste un épais tapis de feuilles. Elle était au désespoir. Que faire ? C’est alors qu’elle avisa une stalactite de glace qui pendait de son auvent. Percer son cœur éteint avec, c’était une fin qui avait autant de panache que celle qu’elle avait prévue. Elle l’arracha et la pointa sur son sein. Une goutte de sang perla, si rouge sur sa peau si blanche.

Soudain, une main lui enleva son arme de fortune. Puis des bras l’enserrèrent et une voix  caressa son oreille :

— Ne fais pas cette connerie ma belle. Il n’y a pas de cause ni de personne qui valent que tu te sacrifies.

Cet ami de longue date. Qui avait su lire entre les lignes de son apparente gaieté. Et qui était venu la voir en ce jour fatidique, comme s’il en avait deviné l’issue. Elle fondit en larmes et s’abandonna à son réconfort.

— Rentrons. Tu deviens bleue et ça ne te va pas du tout.

Ses lèvres esquissèrent un pauvre sourire. La vanne avait fonctionné. Elle le suivit. Son réapprentissage de la vie venait de commencer.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ludoludic :

Je suis là installée dans ce fauteuil dans lequel je m’assois chaque fois que je viens chez toi. Tu m’a appelée ce matin, m’a demandé de passer pour parler. Tu m’as dis que tu avais envie de « discuter » avec moi.  Tu es assis devant moi. Je te vois chercher tes mots. Est-ce pour ne pas me blesser ? Ou pour que je n’interprète pas mal tes mots ?

Mais là, devant toi j’ai l’impression d’être totalement à découvert face à toi ,comme nue, comme si j’avais un pic de glace placé sur mon sein prêt à percer mon cœur. Vas-tu l’enfoncer? ou bien le retirer de tes mains douces qui ont si souvent parcouru mon corps ?

Je suis pendue à tes lèvres. Je n’ose même pas dire un mot pour engager la discussion. Je vois tes yeux qui ne cherchent même pas mon regard, ce regard qui me fais me sentir si vivante et belle habituellement.

Ça y est ta tête se tourne. Tes lèvres s’entrouvrent. Je sens mon cœur qui s’accélère. J’ai l’impression qu’il s’écoule une éternité avant qu’un son ne sorte de ta bouche . Enfin un son arrive à mes oreilles : «Margaux…»

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

Quel est l’oulimot du jour ?

Bloquée à ma place dans l’avion entre 2 dormeurs inconnus pour 4 heures de vol…
Du temps, j’ai enfin du temps pour imaginer des oulimots.
Ouvrons le fichier des oulimots…

Ah oui, je n’ai pas accès aux photos et pas moyen de demander à mes compères oulimotiens.
Imaginons la contrainte alors…

Nous serons le 14 février 2019 / FASTOCHE
Le thème sera à coup sûr la Saint Valentin.
Un 14 mars m’aurait compliqué la tâche

Que pourrait donc représenter cette photo ?
Connaissant notre groupe; j’imagine une photo de boudoir cosy. Rouge le divan. Un chandelier sur la droite sur une table noire et des bougies blanches.
Au mur un grand miroir argenté. Il ressort sur le mur rouge.
Maintenant, il me faut des personnages; il me faut de la vie…
Imaginons donc certains d’entre vous…
Femmes assises vêtues de dentelle; jambes croisées une cigarette au bout des doigts.
Hommes debout,  chiquement vêtus de chemises blanches et pantalons noirs.

Vous conversez … les regards sont flamboyants … les sourires illuminent vos visages.

Sur ce que vous avez fait ou êtes prêts à faire je ne puis le dire car il s’agit d’une simple photo. Elle laisse place à l’imagination.

Quelle frustration !

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Les oulimots de Pidgy :

C’est la Saint Valentin

Comme à chaque Saint Valentin, elle imagine quelque chose pour pimenter notre relation.
Cette fois-ci, elle s’est mise à nu pour m’écrire des mots brûlants avec une plume glacée.
Ces mots, elle les a écrits sur elle.
Juste pour moi.
Juste pour mes yeux.
Juste pour mes mains.
En cadeau d’amour.
Je les déchiffre.
Des yeux.
Des mains.
De ma bouche.
Peau contre peau.
Cœur contre cœur.
Corps contre corps.
Comme un mantra secret, ils répètent à l’infini “Je t’aime”.
Magnifique cadeau d’amour qui ne s’effacera jamais de mon esprit.
Même quand les mots se seront évaporés.
Sorcière ou fée des glaces qu’importe puisqu’elle m’aime et que je l’aime !

Le blog de Pidgy

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Les Oulimots de Iotop :

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Sein naturel se pique de se dresser à la lumière de la caresse, au piquant d’un index religieux, au pic d’une langue dévergondée, au croc glacé de la passion … froide, au poinçon d’amertume d’un regard, à l’éperon d’une envie de posséder et puis … le cri à s’effondrer, l’appel au secours de jouir en sa profondeur … ce sein, du bonnet, s’est égaré entre un double sur un relief côtier … deux phares en vague qui prolongent l’instinct de succion de vie …

 

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’un joueur Parisien :

Une belle qui montre ses seins tenant un morceau de glace, des seins qui ne laissent de glace, ni de marbre, des seins que l’on imagine se mirant dans une glace, des seins que l’on aimerait déguster comme se déguste un cône de glace, des seins à ne pas cacher que l’on ne saurait trop voir, des seins à damner un saint et l’envoyer griller en enfer bien loin du froid de la glace.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Popins :

Garçon glaçon

Dans la forêt aux couleurs de l’hiver, je l’ai retrouvée.
Sur le tapis de feuilles, nous nous sommes allongées.
D’abord mes mains dans ses cheveux bruns. Puis ma bouche dans son cou opalin. Et mes lèvres sur ses bonbons carmins. Enfin, mes seins contre les siens.
De baisers en caresses nous nous révélons félines. De morsures en doigtés nous devenons liquides.
Je goûte son corps, je savoure ses soupirs.
Elle embrasse ma peau, elle m’écoute jouir.
L’une contre l’autre nous réchauffons nos cœurs, bien trop froids entre les mains d’un garçon glaçon.
Faire l’Amour avec elle, c’était vraiment trop beau.
Déjà le réveil sonne et mon doux rêve d’elle prend fin.

Garçon glaçon, April March

 

Le blog de Popins

S6 7/02 : Une contrainte qui zozote

Contrainte :Gris, rouge, iode, bruine, gras, opaque, boue, blanc de bœuf, zozoter(-ment)

day 152 by meghan davidson

Photographie de Meghan Davidson

Les oulimots auto-contraints de Dom Vauvert :

Elle et Moi 

Gris                       Derrière toi, [il]

Rouge                  La Rose

Iode                      Ton goût

Bruine                  Quelques matinées

Gras                     Ton irrévérence

Opaque                Tes méandres

Boue                     Cochon d’Bourguignon

Blanc de bœuf    Un jour en Belgique

Zozotement.        Nuit d’ivresse

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Les oulimots de Pidgy :

Perrine était servante !

“Le gras, c’est la vie !” dit en riant Perrine en versant des frites dans le blanc de bœuf bouillonnant. Il fait sombre dans sa cuisine mais elle dégage une telle vitalité qu’elle semble illuminer toute la pièce.

Il y a comme une bruine légère pendant la cuisson de la friture. Je ferme les yeux et je hume cette odeur qui va imprégner nos vêtements et nos cheveux. C’est bon les frites mais tu en profites encore bien après les avoir dégustées !

Il fait gris dehors ! C’est le plat pays ici ! La pluie a déposé son décor de boue dans les champs alentour et recouvert d’un manteau opaque tous les paysages. Mais pas de quoi noircir nos esprits ! Les yeux luisants et les joues rouges, nous attendons sagement que la première tournée atterrisse dans nos assiettes ! Le grésillement joyeux de la friture nous fait deviner les délices à venir.

“Vite Perrine ! Nous avons faim!” arrivent à zozoter les plus jeunes ! Sages mais impatients de saisir à pleine main ces petites baguettes jaunes, luisantes et ruisselantes. Les frites, c’est un rituel dans la nord ! Et pour peu qu’on y ajoute l’iode des moules alors la messe est dite et toute la tablée entre en communion ! L’âme d’un pays se retrouve souvent autour d’une table, dans une cuisine chaude, avec des assiettes bien remplies ! Le vent, la pluie et le diable peuvent bien crier dehors, tant qu’il y aura des frites, des moules et de la bière, les rires et la joie de vivre ne les laisseront pas envahir nos esprits !

“Allez Perrine, c’est prêt ! Dépose le tout sur la table et viens faire la fête avec nous !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Airelle :

Aussi mortel que l’abus de blanc de bœuf, aussi opaque qu’une bruine s’affalant sur l’Île de skye, rien ne peut arrêter un cœur en désamour

Tout devient boue, gras et gris oubliant les jours remplis d’iode et de rouge passion.

Ce zozotement, si mignon par le passé, devient le son le son plus agaçant que l’ouïe ne peut supporter.

C’est distillé doucement de sensations désagréables en déceptions, de pardons usés en attaques rangés de mots acerbes saunant aussi faux que juste.

Ce tout que l’on supporte de soi. Ce tout inadmissible est en l’autre. Triste jeu que celui de s’aimer. Triste mur que l’on pressent arriver aussi violemment qu’un coup de foudre. Nous savons, mais n’admettons pas. Et l’amour s’invisible jusqu’à ce que la haine s’en mêle…

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Là où les couleurs avaient cessé d’aller

Ici, le soir, dans la pénombre des bars enfumés, baignés dans l’odeur de blanc de bœuf brûlé, on a la mâchoire dégarnie d’avoir mangé du poisson séché trop dur. Et les habitants de cette île du bout du monde crachotent et zozotent ces fables où les couleurs se sont perdues dans un autre monde, faute de ne pas avoir réussi à voyager assez loin. Et que c’est pour cela que les maisons grises semées sur les roches anthracite et les eaux de l’océan noir forment un camaïeu triste mais terriblement hypnotique.

40 jours déjà que Geøff était arrivé ici. 40 jours à douter. 40 jours dans la nuit de l’hiver austral. 40 jours dans ce trou de Risøyhamn. A se laisser finalement convaincre des explications locales, à perdre le souvenir des teintes chaudes et vives. A sombrer encore plus quand le brouillard opaque de l’hiver jette sur les rares rayons de lumière un filtre supplémentaire.

Mais cette nuit-là, il ne dort pas. Un appel peut-être, un instinct ou une intuition l’empêchent de trouver le sommeil. Il lui fallait sortir de cette auberge-enclave. Malgré le froid, il s’aventure hors du village. Il ne sait pas vraiment où aller, mais se laisse guider par la lumière des Etoiles sur ce chemin boueux, à la terre grasse. Celle qui colle aux chaussures et qui rend chaque pas lourd. Celle qui fait mesurer l’effort, qui transforme la déprime en énergie, en rage, en force pour pousser quelques pas de plus.

Le temps ne compte pas, le temps n’est pas. Le temps ennemi car il laisse l’incertitude s’installer, s’enraciner. Il avant, droit devant lui, sans mesurer, sans réfléchir.

En arrivant au bout du chemin, il ne sait dire combien il a marché, où il est. Le chemin s’arrête là, simplement : la terre lourde est devenue roche lustrée par la bruine, le silence pesant est devenu chahut du ressac des vagues. Impossible d’aller plus loin.

Alors Geøff se pose. Il s’assied, humant l’iode de cet air nouveau. Les yeux fermés, pensant à tout ce qui l’avait poussé à en arriver là. Inspirations profondes, repli sur ses convictions intimes. Il sent l’oppression le quitter, doucement. Et lors d’une dernière respiration plus intense que les autres, il ouvre doucement les yeux.

Il voit alors le soleil rouge, brûlant se lever au dessus des nuages. Couleurs intenses, explosion de sensations, éblouissement saturé. Les quasi-certitudes grises le quittent. Et Geøff se trouve pris d’un Vertige coloré : nouveau moment, nouveau printemps.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de De La Vega :

Quand, sous l’effet de la chaleur, ta bruine incandescente s’élève en caressant mon visage d’une iode appétissante.
Quand sublimé par l’effort le gras fond, je m’abreuve de ton nectar opaque.
En toi, je vois disparaître mon « blanc de bœuf » dans une fiévreuse ébullition.
Puis délicieusement, le rouge se mêle au blanc. « C’est la fin du tourment. »
Le gris n’est plus. Peu à peu, mes coups de cuillère devenus inconscients, subliment la métamorphose à l’œuvre et ne laissent apparaître qu’une boue brune exquise. Un met délicat qui en ferait même zozoter le malheureux frappé d’agueusie.

A table !

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Les oulimots de Faffwah :

Elle était une des habituées de ce club bien que nul n’eût jamais entendu le son de sa voix. Pourtant elle faisait partie des membres les plus actifs des lieux, se mêlant à qui lui plaisait sans arrière pensée ni tabou. Les raisons pour lesquelles elle y venait seule et restait systématiquement muette demeuraient opaques mais tout le monde s’en accommodait avec tact tant la gentillesse et la classe émanaient d’elle.

Jusqu’à ce jour où un nouvel arrivant, coopté par on ne savait qui et visiblement ivre, l’invita à boire en sa compagnie en portant sa main bien trop haut sur sa cuisse. Elle lui lança, sans mot dire, un regard éloquent quant au fait qu’elle déclinait sa proposition. Mais l’importun se croyait vraiment en pays conquis et insista lourdement Ce qui fit qu’elle dut user de sa voix avec fermeté, sans toutefois se départir de son calme. Ce qui, hélas, eut pour effet de trahir le léger zozotement qu’elle avait toujours voulu cacher. Piqué au vif, l’homme qui, décidément, était dépourvu de la moindre délicatesse, lui lança dans un rire gras que c’était plutôt un poil de bite qu’un cheveu qu’elle devait avoir sur la langue à en croire la rumeur. Le tout dans une immonde bruine de postillons. La manœuvre était basse et elle se sentit littéralement traînée dans la boue. Au point qu’un bain de teinture d’iode n’eût pas suffi à la désinfecter de la présence de ce goujat. Alors son regard, habituellement doux, se mit à luire d’une étrange façon, d’une dureté que l’on ne lui avait jamais connue auparavant, et, de sa bouche, sortirent les mots les plus abominables envers le malotru. Elle alla notamment jusqu’à inviter ce dernier à s’asseoir sur la bouteille de Listel gris qu’il avait à la main et à affirmer qu’elle serait disposée à lui offrir le blanc de bœuf nécessaire à ce  qu’il l’accepte tout entière.

Bien qu’accoutumé aux pires conversations de vestiaires et de bar, l’homme devint rouge de confusion et battit piteusement en retraite. On ne le revit jamais et, de nouveau en bonne compagnie, elle put reprendre, en silence, le fil de ses envies.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

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Spleen

Tu crois que c’est marrant toi de rester toute la journée dans la boue?

A se faire tremper par la bruine et les embruns iodés ?

Tout ça pour faire du gras; tirer les mamelles… et se faire croquer les côtes par des bipèdes irrespectueux ?

Non d’abord je ne suis pas rouge ni grise ni opaque … je suis marron Monsieur le bœuf !

Marron et blanche car je suis Normande qu’on se le dise !

Tu peux toujours zozoter à mes côtés; regarder ma robe tachetée ! Non tu ne me grimperas pas dessus !

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Les oulimots de Domino :

Tu peins sur mon corps ton désir d’artiste

Tu étales la bruine de ta passion d’illusionniste

Tu colores l’iode de tes idées versatiles

Tu déposes les gris, les rouges de tes humeurs fantaisistes

Tu badigeonnes de boue mes extravagances et caprices

Tu barbouilles de blanc de bœuf en vagabondage altruiste

Tu dessines les gras et les mous au fil du voyage intimiste

Tu zozotes tes jubilations opaques de jocrisse

Pour finir anéanti par les plaisirs illicites

Le blog de Domino

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Les oulimots de Ragnarr :

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« Saude comme une baraque à frites » …

Je l’entend encore zozoter l’expression …  Et m’affirmer que, pour être bien comprise, elle impliquait d’avoir vécu la fièvre la plus torride d’un famedi foir  à la « boîte à sel » de Ronchin, un container aménagé en cuisine et adulé pour l’exceptionnelle qualité de ses patates, frites dans le blanc de bœuf.

Il azoutait qu’on en prenait subtilement la mesure  rien qu’à la large auréole sous-aisselle qu’arborait la patronne et à sa multitude de médailles de sueur,  de gras et de rouge de ketchup qui maculaient un tablier couleur teinture d’iode, comme autant de récompenses aux coups d’éclat d’un champ de bataille, illuminant le gris ambiant, la boue et la bruine du pays des Bruants.

Une explication bien opaque quand même ! Car, de là, à faire de l’expression, le maître étalon du stimulus érotique !  Il y avait plus d’un pas, que pourtant, plus d’un mâle en rut s’empressait de franchir pour imager l’ardeur féminine affectée à d’autres tâches que celles dites ménagères.

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Les Oulimots d’un Joueur Parisien :

Le ciel était gris, il marchait sur le quai regardant la mer du Nord bien loin de son sud natal. Il aurait aimé pouvoir s’asseoir sous les platanes de son village pour boire un verre de rouge en parlant de tout et de rien avec les vieux du village. Il songeait au soleil de son Midi, aux heures passées près de la Méditerranée, il en sentait encore l’iode lui caresser les narines. Mais ici le soleil était absent, loin derrière les nuages et la bruine. Il se traîna jusqu’au bistro le plus proche. Le patron seul derrière son bar le regarda entrer, un petit bonhomme d’une cinquantaine d’années, bedonnant, vêtu d’un T-shirt à la propreté douteuse, mal rasé, les cheveux gras. L’établissement était à son image, les tables couvertes de traces non identifiable, la vitrine opaque de crasse, et au sol de traces de boue. Il s’assit sur un tabouret, s’accouda au bar et demanda au patron ce qu’il pourrait manger à cette heure. Le patron lui proposa des frites cuites au blanc de bœuf dans un abominable zozottement. Elles furent délicieuses, la soirée n’était donc pas totalement pourrie !

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Iotop :

Inversement au carré de la prise de courant sans prise de tête

Il est gris, il est jaune, il est rouge. Ce n’est pas Michael Jackson, un Chinois ou un communiste. Non, non. Qu’on ne s’y trompe pas, l’iode de la connaissance ne sale pas que les ignorants même si la bruine du savoir s’éparpille sur les vents du commun des mortels, le gras du n’importe quoi sait huiler toutes les pensées banales, bancales, verticales, globales, rivales, totales, magistrales, voire, surtout, intellectuelles …

Voilà en quelques mots l’état du monde tel que je le connais en trois couleurs … par ouïe dire, c’est-à-dire, à ce niveau-là … opaque. Inversement au carré de la prise de courant sans prise de tête : qu’est-ce que le monde sans information ? Une onde qui ne dit pas son nom, un fantasme, un conte, une légende, un rêve, une peur, un mot qui contient toutes les aventures … et possiblement une indifférence, et pour quelques uns une échappatoire à la création de tous les possibles … et voilà ce qu’il me tarde de connaître …

En attendant une régénération, un retour à la conscience humaine, je me contente d’une communication de boue dépravée qui ne dit pas son nom qui s’infiltre dans tous les interstices des vies communes … ou non d’ailleurs, et par effet transmet une consistance poisseuse, pire, un reflet dont la conscience s’effraie de blanc de bœuf par essence indigeste et qui s’invite à nos tables … et j’entends un zozotement dans le coin gauche de mon oreille en perdition entre mes écouteurs qui me dit :

— T’as perdu ton cerveau ?

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

Un ciel si gris

Elle est craquante et fondante Margot, comme une frite cuite dans le blanc de boeuf. Nous marchons sur les bords du canal, nos godasses pleines de boue, sous la bruine qui m’empêche de la bécoter dans l’herbe grasse. Pourtant je suis plein d’envies. Je rêve de mordiller ses fines lèvres rouges et mêler ma langue à la sienne. Je désire peloter ses petits seins et faire durcir ses tétons. Je brûle de lui écarter les cuisses et de me régaler de sa mouille iodée. J’aspire à une jouissance synchrone, nos yeux se parant d’un voile opaque de plaisir. Je veux qu’elle me dise “Ze t’aime” avec son zozotement si particulier qui signe chacun de ses mots. 
Je la veux. Je l’espère. Je la désire. Je bande.
Mais Margot, elle fait que de me parler d’un autre.
Je l’écoute et je pleure, à l’intérieur .
Je lui pardonne, à Margot, comme à ce ciel si gris.
Pourtant, je déteste la pluie. C’est vous dire comme je l’aime.

Le blog de Popins