S9 28/02 : Une contrainte plissée

Contrainte : Glissent, plissent, délices, caprices, cuisse, malice, complice, bénéfice, tisse

4 willi kissmer

Peinture de Willi Kissmer

Les oulimots auto-contraints de Ghislaine :

Clarisse

Clarisse, elle a les bas qui glissent,

Clarisse, elle a les yeux qui plissent.

Mais Clarisse, elle fait des sacrés délices,

Pour lesquelles nos papilles font des caprices.

Clarisse vit à l’ancienne, ses souvenirs la nourrissent,

Et elle a bien connu les jeux de l’entre- cuisse.

Elle connait donc les regards bien complices

Qui s’échangent au comptoir, avec malice !

Clarisse a vieilli, n’a plus la peau lisse,

Mais son sourire jovial et bon tisse,

Au longs de ses journées des cicatrices

D’Amour qui perdurent en tout bénéfice.

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Faffwah :

Ses yeux se plissent quand elle le regarde, laissant transparaître l’intérêt qu’elle lui porte. Il est l’un de ses caprices, elle l’aura coûte que coûte.

Il est troublé et les siens glissent vers le sol dans une vaine tentative d’échapper à son emprise.

Il n’aurait pas dû. Son regard tombe sur la couture du porte-jarretelles qui barre sa cuisse et qu’une robe trop courte pour être sage offre presque à sa main.

Elle sait le supplice qu’elle lui impose. Elle sait aussi que la soie de ses bas tisse une toile de sensualité dans laquelle il se prendra, c’est écrit.

Elle sait comment tirer bénéfice de la situation.

Ce soir il sera son complice. Et leur nuit ne sera que délices.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Dans l’œil du cyclone :

Suite à un caprice de son complice,

Candice lèche avec malice l’inter-cuisses d’Alice.

Emportée par ces délices,

Ses doigts glissent, ses yeux se plissent.

Et, devant le plaisir que sa langue tisse,

Elle profite de tous les bénéfices de ce doux vice.

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Les oulimots de De La Vega :

Lorsqu’à la faveur d’un regard complice, elle m’y invite,

Mais qu’est-ce qu’il attend pour m’embrasser ou se barrer ! 

Ma bouche s’inonde, mon esprit se teinte de délices acidulés.

Il regarde quoi là ? Je ne saurais pas dire s’il est mignon ou pas aidé…*

Le temps se prend, c’est ce moment qui est à graver ;

Un cou, une mèche qu’une main effleure, la découverte d’une odeur.

Des mains qui glissent, des bas qui plissent, la douceur d’une peau.

Une voix qui sourit avec malice, des lèvres qui dansent.


Un mouvement de cuisse pour qu’il réponde à mes caprices,

Un string rouge… c’est quoi déjà la signification ?  

Puis sentir son corps sécurisant autour, dedans… s’oublier déjà ?

Que je suis bien là ! J’espère qu’elle l’est tout autant que moi.

Et puis jouir ! et puis rire !  Remplacer les pensées par des mots,

Les mots par des intuitions, les intuitions par une évidence, recommencer.

Et laisser aux vents le bénéfice d’une nuit dont ne sait dire si elle était vraie.

Enfin, guetter la douleur addictive que tissent déjà les papillons du manque.

Tout peut disparaître.

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Les oulimots de Airelle :

Si les volontés plissent

Sous le poids des malices

Que se frôle une cuisse

D’une main complice

Que glissent les doigts

Au creux des délices

Nul bénéfice

D’en ignorer les caprices

Afin que se tisse

Un jeu à caractère grivois

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Les oulimots de Ragnarr :

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Elle provoque, elle aguiche…et là, face à moi, se caresse avec mille délices. Les seins d’abord avant que ses mains, pleines de malice, ne descendent le long de son ventre jusqu’à la cuisse et doucement se glissent entre ses jambes.

Délicieusement impudique, ses doigts ne tardent pas à arracher les premiers soupirs. Son regard se rive sur moi, ses lèvres se plissent, prêtes à recevoir les premières saveurs de son intimité… Et la tension se tisse.

Bouillonnant, je cède à ses caprices. Elle m’offre deux obus tendus. Je sens, je lèche, je mordille et déploie une queue raidie par son arrogance pour me glisser entre ses cuisses, forçant doucement le passage guidé par une main docile.

Complice, elle cambre ses reins pour mieux se présenter et amplifier la vague qui va l’engloutir.

J’explose déjà, l’emmenant avec moi dans un cette autre dimension. Laissant à sa  bouche, le dernier bénéfice.

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Les oulimots de Fellacia : 

Si , impudiques, tes mains glissent le long de mes cuisses,
Si , de délice, mes yeux se plissent ,
C’est qu’entre nous se tisse ce lien ténu des amours complices.

Quand, par malice, je feins les caprices, n’y vois là aucun artifice.
Je ne veux alors qu’être l’ambassadrice de ton appendice.
Tu pourras alors recueillir en mon calice
Les bénéfices de cette jouissance dévastatrice.

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Les oulimots de Ludoludic :

De nos ébats prochains, un scénario je tisse

Avec un regard plein de malice

Sur ta cuisse mes doigts glissent

Ma bouche s’approche pour goûter à tes délices.

Sous mes coups de langue tes yeux se plissent.

De ton plaisir, des gémissements se hissent.

Je sens tes jambes qui frémissent

Tu tires ma tête entre tes cuisses

Et je cède à tes caprices

Nous sommes deux complices

« amis avec bénéfice ».

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Les oulimots de Domino :

Ils glissent, ils plissent ces délices et caprices entre les cuisses complices.

Ils tissent malices masturbatrices, vices et maléfices au bénéfice de la matrice.

Le blog de Domino

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Madame !

Cessez donc, Madame, vos caprices !
Et laissez mes doigts sur vos cuisses
Dessiner en petits ronds les esquisses
De malins projets et envies de malice.

Ne feintez cette indifférence dissimulatrice !
Je vois bien dans vos yeux qui plissent
Cette prière pour qu’encore plus j’agisse
Et que je prodigue ces onctions agitatrices.

Veuillez arrêter ces échappatoires factices
Ils deviennent (vous les encouragez) complices
De mes idées mutées en sauvages délices
Dont votre corps en aurait entier bénéfice.

Dès lors vous ne vous plaignez pas, tentatrice
De mon corps et de mon âme qui glissent
Sur vous, en vous, par vous : vague dominatrice.
Car bien plus que des liens charnel alors je tisse.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de MaouMia :

Décathlon tisse au loin des hijabs qui plissent soigneusement le long de visages merveilleux.

Des visages de femmes du Monde qui détournent la malice et l’enfermement machiste de ceux qui ne les veulent qu’en caprice.

Pendant ce temps les Karl complices de la mode montrent et subliment en délices les cuisses maigrelettes de fillettes exploitées, jusqu’aux tréfonds de leurs bénéfices… et les hommes glissent, tranquilles, sur le chemin qui nous appauvrit toutes, humainement et physiquement.

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Les oulimots de Dom_Vauvert :

O’Délices

Madame,

je n’ai point ce talent de tisser les mots comme vous le faîtes, vos caprices vous honorent, mais sachez que votre malice, ne troublera en aucun cas le bénéfice que je pourrais tirer de vous.
Chaude votre cuisse, réduite à ce que d’énormes organes s’y glissent, plissent encore plus vos chairs meurtries.

Votre terrible complice.

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Les Oulimots d’un Joueur Parisien :

En coulisse, ils se glissent, les yeux qui plissent avec délices, ils hissent leurs caprices, glissent sur la cuisse lisse avec malice sous la pelisse de leur complice Alice. Pour son bénéfice, dans son calice il coulisse et tisse un doux supplice.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les Oulimots de Popins :

Invitation tacite

Tes mains se glissent sous la dentelle et viennent saisir mes seins. Sans prévenir, par surprise mais avec ma tacite invitation. C’est que tu la connais Popins . Savant mélange de vice, de malice et d’espièglerie. Parfois de l’éréthisme  mais jamais de caprices.  Déjà mon sourire s’élargit, mes yeux se plissent, mes cuisses s’écartent. Tu devines quand je te désire, tu sais comment je mouille, tu connais ce qui me fait jouir. C’est le bénéfice des êtres complices. Ils leur manquent peut-être la fébrilité des premières fois, mais ils jouissent d’autres délices. Ceux d’une relation de confiance qui se tisse au fil des baises, ceux de la connexion des âmes, ceux de l’amitié qui tient chaud.

Le blog de Popins

 

 

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S8 21/02 : Une contrainte qu’on entrevoit

Contrainte : Entrevoit, maladroit, aperçoit, piédroit, pourvoir, surcroît, choir, droit, soit

jessica farkas

Photographie de Jessica Farkas

Les oulimots auto-contraints de Pidgy :

On n’est pas toujours de bois !

Maladroit, il l’est assurément. Il entrevoit que pourvoir à ses besoins fondamentaux n’est pas aussi simple qu’il le pensait.

Soit, il lui faudra fournir un surcroît d’effort, c’est sûr, mais il aperçoit dans son regard cette lueur qui lui dit : tu vas y arriver ! Courage !

Pas question de choir dans son estime ! Ce n’est pas une option envisageable ! Tiens le droit et plaque la contre le piedroit de la fenêtre ! Elle doit appeler sa mère et tous les saints à son secours ! Pas question de ne pas assurer ce soir ! C’est la nuit de noce, c’est pas le moment de flancher sous le prétexte des agapes, de la fatigue ou de je ne sais quoi !

Allez ! En avant Nouzotres ! Pour la patrie, l’honneur des jeunes mariés et les souvenirs à fabriquer !

Pas question de flancher !

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Les oulimots de Fellacia

Dominer son appréhension, c’est apprendre à repousser ses limites, et, de surcroît, une manière de développer le champ des possibles.

Il l’observe de loin, se délecte de sa sensualité, aperçoit le pouvoir qu’il rêve d’exercer sur elle qui, adossée au piédroit d’une arcade de la place Saint Louis, se réchauffe, les yeux fermés, aux rayons encore timides d’un soleil d’hiver.

Mais il se sait maladroit… Le laissera-t-elle l’approcher? Rien n’est moins certain. La distance naturelle qu’elle met entre elle et le reste du monde, comme un rempart qui lui éviterait de choir, est le plus sûr garant de sa survie.

Soit il se lance, s’octroie le droit de lui parler, d’interrompre sa rêverie, soit il reste simple observateur de ce fantasme qu’elle est devenue au fil des jours, à l’heure du déjeuner.

Pas aujourd’hui …Pas encore… Demain, qui sait … Maudite timidité!

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Les oulimots de Ragnarr :

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Réveil difficile… À la bourre de surcroît.

Un œil entrevoit les siens, sourit et aperçoit la peau qui se dévoile. Des mains écartent et font choir les draps pour prendre possession d’un sein, soit le gauche soit le droit.

Mains qui caressent,  mains qui enserrent.
Une gorge ronronne son envie. Un pieu se déploie, droit !  Une bouche prend possession. Une gorge s’emplit… Et toujours des yeux qui sourient, qui invitent à pourvoir un sexe déjà trempé.

Râle de plaisir aux oreilles. Toujours autant à la bourre. S’habiller à la hâte.  L’admirer une dernière fois, nue. Passer la porte. Éviter le piedroit … Et courir… la tête dans les étoiles.

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Les oulimots de Camille Sorel :

Edmond, enfin te revoilà ! C’est la dernière fois que je t’accorde congé. Sais-tu qu’en ton absence tu m’as beaucoup manqué ?

Imagine, hier à peine, par exemple : d’un geste maladroit, je laisse choir un plug. Il roule sous mon lit, alors je m’agenouille. Une joue sur le parquet, je l’aperçois au coin.

Monsieur entre dans la chambre et me trouve ainsi.

Soit, j’avais le cul en l’air, et de surcroît, nu.

Absorbée par ma quête, je tends la main vers le plug convoité lorsque je sens d’un coup une frappe sur mes fesses. Surprise, je sursaute et me cogne la tête sous le sommier du lit. J’entends un éclat de rire et entrevois Monsieur qui vient à mon secours.

Je sors de là-dessous, et tu me connais : je me fâche. Lui, faussement penaud, m’indique sa braguette : il bandait comme un âne, tel le piédroit soutenant une arcade !

Je libère sa queue, m’en amuse, et une idée me vient. Je veux pourvoir son cul de mon plug recherché.

Alors sans hésiter je replonge sous le lit et paf : Monsieur, sans hésiter, fonce droit sur ma lune !

Je me suis faite enculer la tête sur le tapis.

Si tu avais été là, j’aurais sonné, tu aurais pris le plug, orné le cul du  Monsieur, et tu m’aurais tenue pendant qu’il me prenait.

Le blog de Camille Sorel

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Les oulimots de Ludoludic :

Alors qu‘elle descend du train elle cherche parmi la foule le visage de celui qui vient la chercher. Elle entrevoit sa tête, l’aperçoit près de l’entrée de la gare. Elle accélère le pas en se dirigeant vers lui. Arrivée devant lui, elle laisse choir ses affaires pour lui sauter au cou.

C’était le premier contact physique qu’ils avaient et ce simple baiser maladroit sur les lèvres qu’il lui donna la laissa sans voix. Elle avait imaginé un baiser fougueux avec de surcroît une étreinte passionnée. Soit. C’était peut-être sa pudeur qui le retenait?
Ils se dirigent vers la voiture. Elle monte à bord, il démarre.

La route n’est pas très longue. Chemin faisant, ils se remémorent leurs échanges passés, à la fois drôles et émouvants. Ces paroles la mettent à l’aise et elle ne pense presque plus au  baiser de son arrivée. Ils arrivent chez lui, un petite dépendance privée d’une maison de village. Il sort de la voiture et prend ses bagages dans le coffre. Elle sort à son tour. Il lui tend son bras droit pour l’accompagner jusqu’à l’entrée. Un petit geste qui lui fait dire qu’il peut se pourvoir de petites attentions envers elle, Ça lui donne un petit sourire qu’elle se force à cacher.
Une fois devant la porte elle entre à l’intérieur, l’endroit est cosy mais chaleureux, sûrement grâce à la cheminée qui dégage une chaleur et une lumière douce. Il met ses affaires dans la chambre.

— On défera ta valise plus tard, ton voyage a été long et on va d’abord se poser devant la cheminée

Il avait préparé un petit assortiment de bouchées apéritif, ne restait plus qu’à sortir une bouteille de vin rouge. Il tamise les lumières pour que l’ambiance devienne plus intime. Le feu de la cheminée commence à baisser. Il s’approche et pose une bûche sur le piédroit de la cheminée. Puis il ouvre l’insert et met le morceau de bois dedans. Enfin, il revient se placer à côté d’elle et sert le vin. Mais avant de lui tendre le verre il se tourne vers elle et l’embrasse. Un baiser fougueux et passionné comme elle l’avait tant attendu.

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Les oulimots de Ghislaine53 :

L’ Ami.

Sur le piédroit de la porte, il sait où trouver la clé…

D’un geste hélas maladroit, il la laisse choir de surcroît !

En tombant, elle fait un bruit métallique et il résonne dans la nuit.

Il se raidit, s’immobilise droit comme un i mais rien ne vient troubler ce qu’il entrevoit de faire, il n’aperçoit rien, n’entends rien. Soit !! Il se concentre sur l’ouverture de la porte et entre. Il veut pourvoir incognito à libérer son amie de toujours des gros soucis qui perturbent sa vie après son licenciement qui rend sa vie bien compliquée depuis qu’elle recherche un autre travail.

Il sort les factures du tiroir, les prend en photos, ferme la porte, repose la clé , puis part sans se retourner.

Quelques jours après, Cécile reçoit un mail concernant ses factures acquittées avec le reçu. Mais l’amie Cécile n’est pas dupe, seules deux personnes savent où elle pose sa clé, son frère qui est en Suisse et son meilleur ami Vincent.

Quand elle sonne chez lui, elle se jette dans ses bras, en pleurs, ne disant que des mercis sans fin.

L’amitié c’est aussi cela, aider un ami dans le besoin.

Je laisse ici un hommage à 3 amies de coeurs qui se reconnaîtront.

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de De La Vega :

Triste Liberté au nom de laquelle on voit choir les droits fondamentaux.

Cynique Egalité qui n’aperçoit plus qu’injustices, clivages et surcroît de privilèges.

Chimérique Fraternité : piédroit de l’humanisme, que la peur entrevoit en nationalisme.

En appeler à son respect pour la desservir. La sacraliser pour mieux la salir.

En vérité, il semble que la République ne soit plus qu’apparat, au service duquel est la politique, qui ne semble plus pourvoir au besoin d’un « mieux vivre ensemble ».

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Les oulimots de Pia Mater : 

Je n’ai pas le droit de choir,

Et pourtant je t’aperçois si maladroit,

Mais j’ai notre amour à pourvoir

Alors qu’une fissure s’entrevoit déjà dans son piédroit.  

Soit j’abandonne et de surcroît le regretterai toute ma vie,

Soit je m’abandonne et de surcroît te donnerai toute ma vie.

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Les oulimots de Faffwah :

Il désespérait d’avoir ce rendez-vous avec elle et, maintenant qu’elle lui a promis qu’ils se verraient ce jeudi, ses sens sont en feu. Il a trouvé le lieu idéal à ses yeux pour qu’elle s’abandonne à lui. Mais le laissera-t’elle l’embrasser sous les arcades ? Là ? Contre le piédroit ? Ses mains tremblent. Il compose son numéro. Deux sonneries passent.

— Allô ?

— C’est moi, j’ai tellement hâte de te voir. C’est toujours OK pour tout à l’heure ? J’ai repéré un café place des Arceaux, le lieu est superbe, tu verras.

— Je connais et tu as parfaitement raison. Mais j’allais t’appeler. Je ne pourrai hélas pas t’y retrouver.  La faute à mon pied droit. Une vieille blessure qui me cloue sur mon canapé. Désolée.

— Eh bien, soit. Je viendrai à toi alors. Il est hors de question que je te laisse choir. Ce sera de surcroît un plaisir de passer te prendre à ton domicile. Donne moi juste ton adresse.

— Pourquoi aperçoit-on de la polysémie dans tes propos ? Me voudrais-tu les pattes en l’air pour soulager ma cheville ? C’est un peu précipité cher ami, non ? À tout prendre, je préférerais un minimum de cour avant.

— Oups ! J’ai été maladroit…  Ai-je droit à une session de rattrapage. Je suis prêt à tout pour mon rachat.

— Je te l’accorde. Alors viens pour un thé. Et amène des gâteaux. Je te demande seulement de ne pas te moquer de la façon que j’aurai d’être chaussée. Parfois mes envies d’hyper féminité et la nécessité d’avoir quelque chose au pied donnent des résultats que je qualifierais de surprenants…

— Ne m’en dis pas plus, j’adore les surprises !

— Tu commences déjà à te moquer, vilain !

— Loin de moi cette idée, voyons ! Sinon, plutôt éclairs au chocolat ou tarte au citron ?

— Tel le chat, tu sais retomber sur tes pattes, gros malin… Chocolat mais je suis plutôt fan d’opéra.

— Il paraît… Vendu pour l’opéra. Je sais où trouver les meilleurs de la région. Ravi d’avoir la possibilité de pourvoir à ta gourmandise Et si, à l’issue de la dégustation, on entrevoit une issue à ton problème, je serai le plus heureux des hommes. Tiens bon, j’arrive !

— Tu retombes dans la polysémie, fais attention…

— Re-oups ! Je savais que je  n’aurais pas dû prendre équivoque comme option au bac…

— Tu es bête… Je raccroche et je t’envoie mes coordonnées GPS par messagerie, ce serait trop compliqué pour t’expliquer de vive voix. Mais ne traîne pas trop, je souffre.

— Je ne serai pas long

— Décidément…

(Elle raccroche)

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Des mots et désirs :

Il l’aperçoit.
Elle reste sans voix.

Elle fait semblant de choir.
Il ne sait comment pourvoir.

Il s’approche maladroit.
Elle s’adosse au piédroit.

Elle sait qu’elle n’a plus le choix.
Il est en émoi.

Il la plaque contre le chambranle droit.
Elle frissonne. En pensée le branle. Mouille de surcroît.

Elle, les yeux mi-clos, l’entrevoit.
Il pose ses lèvres, ne louvoie.

Il reste pantois.
Elle explose de joie, flamboie.

Pour « elle » et « il » c’est « toi ».

Le blog de Des mots et désirs

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Les Oulimots de Domino :

J’entrevois à l’endroit ou à l’envers

Tes désirs maladroits ou de travers

J’aperçois au fond de toi ou à revers

Ton pouvoir de droit ou de senestre

Je perçois ton espoir ou tes amers

Tes vouloirs et de surcroit tes déserts

Je pourvois à tes émois ou à tes hivers

Ton vouloir de choir dans mes enfers

Tu es le piédroit de la voute de mes vers

Mon univers, le plus beau qu’il soit

Le blog de Domino

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Alors il l’entrevoit

Contre une claire-voie,

Quelque peu maladroit

Mais heureux comme un roi.

Elle aussi l’aperçoit

Là sur son quant-à-soi,

Debout contre un piedroit,

Au pied de ce beffroi.

Sitôt en son pouvoir

Elle voudrait se voir,

Elle sent de surcroit

Que son désir s’accroit

Et veut se laisser choir

Offerte à son vouloir

Et il aura le droit

De la baiser en croix.

Que seul son désir soit

A jamais, quel qu’il soit !

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Deux pas sur le quai, je t’entrevois.
Courir, sans regarder. Foncer tout droit
Premier regards et frôlements maladroits.
Juste une fin d’hiver, il fait encore froid.

Doigts mêlés, serrés en croix
Je ne peux le cacher : envie de toi.
Hâter le pas, grimper les marches trois à trois.
Notre nid-cocon, là-haut, sous les toits.

Alors, corps nus et sens en émois
A ton épiderme demandeur je pourvois
Caresses et baisers de bons alois.
Divines excitations de surcroit.

Ne pouvant rien cacher, il va de soi,
L’expression de mes envies croit.
Tes mots « Un isthme ? Un piedroit ?
C’est tout ce que je veux, moi »

Me chevauchant, le choix du roi
Tu me prends sauvage et sans effroi.
A toi, sans réserve, j’offre tous les droits
Je suis tien : voilà la seule et unique loi.

Dans tes yeux alors j’aperçois
Eclairs de jouissance, explosions de joie.
De tous, le plus beau moment qu’il soit,
Celui où à deux en orgasme on choit.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de Popins :

Des mots de Vous à moi (1)

Monsieur,

Si je vous écris ce jour c’est que je m’aperçois que nos échanges me manquent cruellement.
Vous trouverez cela  très certainement maladroit de ma part, m’ayant demandé de ne pas vous solliciter, mais je ne peux m’y résoudre. C’est un peu comme si, après avoir soufflé sur la braise et allumé un grand feu de joie dans mes entrailles, vous me laissiez choir.
C’est effectivement votre droit que celui de ne plus vous soucier de votre petite catin. C’est le mien que de vous exprimer mon désaccord, de surcroît en l’absence d’explications de votre part.

N’avez-vous donc plus envie de ma bouche sur votre gland ? De mes mains dans votre cou ? De mon con autour de votre queue ?
N’aspirez-vous plus à ce que nous baisions cette femme que j’ai trouvée pour vous, pour nous ?

Votre désir était si palpable, tant au fond de vos yeux qu’à la surface de votre sexe que je ne comprends pas votre rejet du moment. Soit votre épouse a découvert notre relation,  soit vous avez rencontré une autre femme, peut-être plus belle, plus jeune, plus intéressante, plus bandante. Je ne peux imaginer que l’homme lubrique que vous êtes puisse se passer de moments en compagnie de cochonnes qui vous distrairaient de la banalité de votre relation avec la mère de vos enfants.

Sachez, Monsieur, que je n’entrevois pas demain sans vous, sans nous. Vous êtes le piedroit de la voûte de ma vie.  Pourvoyez-vous de moi, corps, cœur et âme.
Je vous implore de me donner rendez-vous. Je veux à nouveau sentir vos mains sur ma peau, vos doigts sur mes seins, votre queue dans mon cul.
Ne me laissez pas ainsi, privée de vous.

Votre dévouée salope

 

Le blog de Popins

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S7 14/02 : Racontez-moi une histoire…

Contrainte :

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Une photographie de Bruneline

Les oulimots de Ragnarr :

L’eau a coulé doucement formant autant de stalactites, dirigeant leurs gouttes, sur ses délicieuses coupoles avant d’alimenter de petits ruisseaux, qui ont serpenté sur sa peau, jusqu’à devenir glace, au ressaut de son pubis.

Incapable de résister, il la plaque face contre cet arbre. Le sol gelé excite la pointe de ses seins, et cambre ses reins. Une main se fraye un passage,
jusqu’aux recoins secrets, de son entre cuisses.
Docile, elle s’ouvre à la caresse indécente au milieu d’une nature brute qui rythme les premières mesures, de leur danse érogène.

C’est le temps de prendre son désir comme le cadeau espéré , heureuse de ne plus être, pour le loup, à qui elle se veut corps et âme, que l’instrument de son plaisir animal. Oui, mon maître… Baisez moi.

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Les oulimots de Airelle :

Froid de glace et silence des étendues revêtues de blanc. Où en sont nos élans des temps fleuris et joyeux ?

Ne vous y trompez pas,  l’hiver qui menace morale et effervescence n’est pas ombrage. A qui veut le voir, à qui reste sensible, le cœur en été n’est pas la seule fin d’une joie colorée. 

Si le froid t’endort, que le blanc te glace et que s’assombrit ton âme à la vue des gelés, alors vois si le futile n’est pas démon.

Si au contraire la vue de blanc aiguise et enflamme ton imagination, redouble de charme sous le froid, vois l’ardeur jaillissant des esprits libérés.

Alors tu iras, par le froid, le corps chaud, le cœur nu, sourire à l’esprit mutin qui s’agite en flocons, cueillir la glace sous les toits des chaumières et la laisser se métamorphoser en cette eau de vie.

Tu la laisseras glisser sur ton corps, caresser tes frissons, recueillir ta chaleur et couler dans les étendues des désirs. Ne sois pas frileuse mais donnes-toi au froid pour qu’il te réchauffe de son fouet glacial afin que ton sang ne dorme pas sous ta peau…

Alors de la glace émergera ton extase et la fermeté fraîche de ta peau invitera les caresses invisibles.

Les esprits du froid ne sont pas défiances, ne les blâmez pas. Ils rapprochent les êtres pour qu’ils se réchauffent.  De corps et d’amour…

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Les oulimots de Faffwah :

Winter is coming

L’hiver, elle venait d’y entrer, au moins dans sa tête. Elle savait que les choses n’allaient pas bien, que leur relation allait en se refroidissant avec le temps. Mais elle avait cru au renouveau quand les jours avaient commencé à rallonger. Hélas, la date fatidique du quatorze février était arrivée et elle n’avait rien reçu d’autre qu’un laconique : “Tu vaux mieux que moi. Pardon”.

Folle de douleur, elle avait ôté ses vêtements,les déchirant frénétiquement, et était sortie, nue. Elle espérait la neige. Pour en finir. En effet, quoi de mieux que de s’allonger dans ce linceul glacé pour abréger ses souffrances ? Mais, une fois dehors, pas de blanc manteau. Juste un épais tapis de feuilles. Elle était au désespoir. Que faire ? C’est alors qu’elle avisa une stalactite de glace qui pendait de son auvent. Percer son cœur éteint avec, c’était une fin qui avait autant de panache que celle qu’elle avait prévue. Elle l’arracha et la pointa sur son sein. Une goutte de sang perla, si rouge sur sa peau si blanche.

Soudain, une main lui enleva son arme de fortune. Puis des bras l’enserrèrent et une voix  caressa son oreille :

— Ne fais pas cette connerie ma belle. Il n’y a pas de cause ni de personne qui valent que tu te sacrifies.

Cet ami de longue date. Qui avait su lire entre les lignes de son apparente gaieté. Et qui était venu la voir en ce jour fatidique, comme s’il en avait deviné l’issue. Elle fondit en larmes et s’abandonna à son réconfort.

— Rentrons. Tu deviens bleue et ça ne te va pas du tout.

Ses lèvres esquissèrent un pauvre sourire. La vanne avait fonctionné. Elle le suivit. Son réapprentissage de la vie venait de commencer.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ludoludic :

Je suis là installée dans ce fauteuil dans lequel je m’assois chaque fois que je viens chez toi. Tu m’a appelée ce matin, m’a demandé de passer pour parler. Tu m’as dis que tu avais envie de « discuter » avec moi.  Tu es assis devant moi. Je te vois chercher tes mots. Est-ce pour ne pas me blesser ? Ou pour que je n’interprète pas mal tes mots ?

Mais là, devant toi j’ai l’impression d’être totalement à découvert face à toi ,comme nue, comme si j’avais un pic de glace placé sur mon sein prêt à percer mon cœur. Vas-tu l’enfoncer? ou bien le retirer de tes mains douces qui ont si souvent parcouru mon corps ?

Je suis pendue à tes lèvres. Je n’ose même pas dire un mot pour engager la discussion. Je vois tes yeux qui ne cherchent même pas mon regard, ce regard qui me fais me sentir si vivante et belle habituellement.

Ça y est ta tête se tourne. Tes lèvres s’entrouvrent. Je sens mon cœur qui s’accélère. J’ai l’impression qu’il s’écoule une éternité avant qu’un son ne sorte de ta bouche . Enfin un son arrive à mes oreilles : «Margaux…»

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

Quel est l’oulimot du jour ?

Bloquée à ma place dans l’avion entre 2 dormeurs inconnus pour 4 heures de vol…
Du temps, j’ai enfin du temps pour imaginer des oulimots.
Ouvrons le fichier des oulimots…

Ah oui, je n’ai pas accès aux photos et pas moyen de demander à mes compères oulimotiens.
Imaginons la contrainte alors…

Nous serons le 14 février 2019 / FASTOCHE
Le thème sera à coup sûr la Saint Valentin.
Un 14 mars m’aurait compliqué la tâche

Que pourrait donc représenter cette photo ?
Connaissant notre groupe; j’imagine une photo de boudoir cosy. Rouge le divan. Un chandelier sur la droite sur une table noire et des bougies blanches.
Au mur un grand miroir argenté. Il ressort sur le mur rouge.
Maintenant, il me faut des personnages; il me faut de la vie…
Imaginons donc certains d’entre vous…
Femmes assises vêtues de dentelle; jambes croisées une cigarette au bout des doigts.
Hommes debout,  chiquement vêtus de chemises blanches et pantalons noirs.

Vous conversez … les regards sont flamboyants … les sourires illuminent vos visages.

Sur ce que vous avez fait ou êtes prêts à faire je ne puis le dire car il s’agit d’une simple photo. Elle laisse place à l’imagination.

Quelle frustration !

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Les oulimots de Pidgy :

C’est la Saint Valentin

Comme à chaque Saint Valentin, elle imagine quelque chose pour pimenter notre relation.
Cette fois-ci, elle s’est mise à nu pour m’écrire des mots brûlants avec une plume glacée.
Ces mots, elle les a écrits sur elle.
Juste pour moi.
Juste pour mes yeux.
Juste pour mes mains.
En cadeau d’amour.
Je les déchiffre.
Des yeux.
Des mains.
De ma bouche.
Peau contre peau.
Cœur contre cœur.
Corps contre corps.
Comme un mantra secret, ils répètent à l’infini “Je t’aime”.
Magnifique cadeau d’amour qui ne s’effacera jamais de mon esprit.
Même quand les mots se seront évaporés.
Sorcière ou fée des glaces qu’importe puisqu’elle m’aime et que je l’aime !

Le blog de Pidgy

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Les Oulimots de Iotop :

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Sein naturel se pique de se dresser à la lumière de la caresse, au piquant d’un index religieux, au pic d’une langue dévergondée, au croc glacé de la passion … froide, au poinçon d’amertume d’un regard, à l’éperon d’une envie de posséder et puis … le cri à s’effondrer, l’appel au secours de jouir en sa profondeur … ce sein, du bonnet, s’est égaré entre un double sur un relief côtier … deux phares en vague qui prolongent l’instinct de succion de vie …

 

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’un joueur Parisien :

Une belle qui montre ses seins tenant un morceau de glace, des seins qui ne laissent de glace, ni de marbre, des seins que l’on imagine se mirant dans une glace, des seins que l’on aimerait déguster comme se déguste un cône de glace, des seins à ne pas cacher que l’on ne saurait trop voir, des seins à damner un saint et l’envoyer griller en enfer bien loin du froid de la glace.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Popins :

Garçon glaçon

Dans la forêt aux couleurs de l’hiver, je l’ai retrouvée.
Sur le tapis de feuilles, nous nous sommes allongées.
D’abord mes mains dans ses cheveux bruns. Puis ma bouche dans son cou opalin. Et mes lèvres sur ses bonbons carmins. Enfin, mes seins contre les siens.
De baisers en caresses nous nous révélons félines. De morsures en doigtés nous devenons liquides.
Je goûte son corps, je savoure ses soupirs.
Elle embrasse ma peau, elle m’écoute jouir.
L’une contre l’autre nous réchauffons nos cœurs, bien trop froids entre les mains d’un garçon glaçon.
Faire l’Amour avec elle, c’était vraiment trop beau.
Déjà le réveil sonne et mon doux rêve d’elle prend fin.

Garçon glaçon, April March

 

Le blog de Popins

S6 7/02 : Une contrainte qui zozote

Contrainte :Gris, rouge, iode, bruine, gras, opaque, boue, blanc de bœuf, zozoter(-ment)

day 152 by meghan davidson

Photographie de Meghan Davidson

Les oulimots auto-contraints de Dom Vauvert :

Elle et Moi 

Gris                       Derrière toi, [il]

Rouge                  La Rose

Iode                      Ton goût

Bruine                  Quelques matinées

Gras                     Ton irrévérence

Opaque                Tes méandres

Boue                     Cochon d’Bourguignon

Blanc de bœuf    Un jour en Belgique

Zozotement.        Nuit d’ivresse

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Les oulimots de Pidgy :

Perrine était servante !

“Le gras, c’est la vie !” dit en riant Perrine en versant des frites dans le blanc de bœuf bouillonnant. Il fait sombre dans sa cuisine mais elle dégage une telle vitalité qu’elle semble illuminer toute la pièce.

Il y a comme une bruine légère pendant la cuisson de la friture. Je ferme les yeux et je hume cette odeur qui va imprégner nos vêtements et nos cheveux. C’est bon les frites mais tu en profites encore bien après les avoir dégustées !

Il fait gris dehors ! C’est le plat pays ici ! La pluie a déposé son décor de boue dans les champs alentour et recouvert d’un manteau opaque tous les paysages. Mais pas de quoi noircir nos esprits ! Les yeux luisants et les joues rouges, nous attendons sagement que la première tournée atterrisse dans nos assiettes ! Le grésillement joyeux de la friture nous fait deviner les délices à venir.

“Vite Perrine ! Nous avons faim!” arrivent à zozoter les plus jeunes ! Sages mais impatients de saisir à pleine main ces petites baguettes jaunes, luisantes et ruisselantes. Les frites, c’est un rituel dans la nord ! Et pour peu qu’on y ajoute l’iode des moules alors la messe est dite et toute la tablée entre en communion ! L’âme d’un pays se retrouve souvent autour d’une table, dans une cuisine chaude, avec des assiettes bien remplies ! Le vent, la pluie et le diable peuvent bien crier dehors, tant qu’il y aura des frites, des moules et de la bière, les rires et la joie de vivre ne les laisseront pas envahir nos esprits !

“Allez Perrine, c’est prêt ! Dépose le tout sur la table et viens faire la fête avec nous !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Airelle :

Aussi mortel que l’abus de blanc de bœuf, aussi opaque qu’une bruine s’affalant sur l’Île de skye, rien ne peut arrêter un cœur en désamour

Tout devient boue, gras et gris oubliant les jours remplis d’iode et de rouge passion.

Ce zozotement, si mignon par le passé, devient le son le son plus agaçant que l’ouïe ne peut supporter.

C’est distillé doucement de sensations désagréables en déceptions, de pardons usés en attaques rangés de mots acerbes saunant aussi faux que juste.

Ce tout que l’on supporte de soi. Ce tout inadmissible est en l’autre. Triste jeu que celui de s’aimer. Triste mur que l’on pressent arriver aussi violemment qu’un coup de foudre. Nous savons, mais n’admettons pas. Et l’amour s’invisible jusqu’à ce que la haine s’en mêle…

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Là où les couleurs avaient cessé d’aller

Ici, le soir, dans la pénombre des bars enfumés, baignés dans l’odeur de blanc de bœuf brûlé, on a la mâchoire dégarnie d’avoir mangé du poisson séché trop dur. Et les habitants de cette île du bout du monde crachotent et zozotent ces fables où les couleurs se sont perdues dans un autre monde, faute de ne pas avoir réussi à voyager assez loin. Et que c’est pour cela que les maisons grises semées sur les roches anthracite et les eaux de l’océan noir forment un camaïeu triste mais terriblement hypnotique.

40 jours déjà que Geøff était arrivé ici. 40 jours à douter. 40 jours dans la nuit de l’hiver austral. 40 jours dans ce trou de Risøyhamn. A se laisser finalement convaincre des explications locales, à perdre le souvenir des teintes chaudes et vives. A sombrer encore plus quand le brouillard opaque de l’hiver jette sur les rares rayons de lumière un filtre supplémentaire.

Mais cette nuit-là, il ne dort pas. Un appel peut-être, un instinct ou une intuition l’empêchent de trouver le sommeil. Il lui fallait sortir de cette auberge-enclave. Malgré le froid, il s’aventure hors du village. Il ne sait pas vraiment où aller, mais se laisse guider par la lumière des Etoiles sur ce chemin boueux, à la terre grasse. Celle qui colle aux chaussures et qui rend chaque pas lourd. Celle qui fait mesurer l’effort, qui transforme la déprime en énergie, en rage, en force pour pousser quelques pas de plus.

Le temps ne compte pas, le temps n’est pas. Le temps ennemi car il laisse l’incertitude s’installer, s’enraciner. Il avant, droit devant lui, sans mesurer, sans réfléchir.

En arrivant au bout du chemin, il ne sait dire combien il a marché, où il est. Le chemin s’arrête là, simplement : la terre lourde est devenue roche lustrée par la bruine, le silence pesant est devenu chahut du ressac des vagues. Impossible d’aller plus loin.

Alors Geøff se pose. Il s’assied, humant l’iode de cet air nouveau. Les yeux fermés, pensant à tout ce qui l’avait poussé à en arriver là. Inspirations profondes, repli sur ses convictions intimes. Il sent l’oppression le quitter, doucement. Et lors d’une dernière respiration plus intense que les autres, il ouvre doucement les yeux.

Il voit alors le soleil rouge, brûlant se lever au dessus des nuages. Couleurs intenses, explosion de sensations, éblouissement saturé. Les quasi-certitudes grises le quittent. Et Geøff se trouve pris d’un Vertige coloré : nouveau moment, nouveau printemps.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de De La Vega :

Quand, sous l’effet de la chaleur, ta bruine incandescente s’élève en caressant mon visage d’une iode appétissante.
Quand sublimé par l’effort le gras fond, je m’abreuve de ton nectar opaque.
En toi, je vois disparaître mon « blanc de bœuf » dans une fiévreuse ébullition.
Puis délicieusement, le rouge se mêle au blanc. « C’est la fin du tourment. »
Le gris n’est plus. Peu à peu, mes coups de cuillère devenus inconscients, subliment la métamorphose à l’œuvre et ne laissent apparaître qu’une boue brune exquise. Un met délicat qui en ferait même zozoter le malheureux frappé d’agueusie.

A table !

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Les oulimots de Faffwah :

Elle était une des habituées de ce club bien que nul n’eût jamais entendu le son de sa voix. Pourtant elle faisait partie des membres les plus actifs des lieux, se mêlant à qui lui plaisait sans arrière pensée ni tabou. Les raisons pour lesquelles elle y venait seule et restait systématiquement muette demeuraient opaques mais tout le monde s’en accommodait avec tact tant la gentillesse et la classe émanaient d’elle.

Jusqu’à ce jour où un nouvel arrivant, coopté par on ne savait qui et visiblement ivre, l’invita à boire en sa compagnie en portant sa main bien trop haut sur sa cuisse. Elle lui lança, sans mot dire, un regard éloquent quant au fait qu’elle déclinait sa proposition. Mais l’importun se croyait vraiment en pays conquis et insista lourdement Ce qui fit qu’elle dut user de sa voix avec fermeté, sans toutefois se départir de son calme. Ce qui, hélas, eut pour effet de trahir le léger zozotement qu’elle avait toujours voulu cacher. Piqué au vif, l’homme qui, décidément, était dépourvu de la moindre délicatesse, lui lança dans un rire gras que c’était plutôt un poil de bite qu’un cheveu qu’elle devait avoir sur la langue à en croire la rumeur. Le tout dans une immonde bruine de postillons. La manœuvre était basse et elle se sentit littéralement traînée dans la boue. Au point qu’un bain de teinture d’iode n’eût pas suffi à la désinfecter de la présence de ce goujat. Alors son regard, habituellement doux, se mit à luire d’une étrange façon, d’une dureté que l’on ne lui avait jamais connue auparavant, et, de sa bouche, sortirent les mots les plus abominables envers le malotru. Elle alla notamment jusqu’à inviter ce dernier à s’asseoir sur la bouteille de Listel gris qu’il avait à la main et à affirmer qu’elle serait disposée à lui offrir le blanc de bœuf nécessaire à ce  qu’il l’accepte tout entière.

Bien qu’accoutumé aux pires conversations de vestiaires et de bar, l’homme devint rouge de confusion et battit piteusement en retraite. On ne le revit jamais et, de nouveau en bonne compagnie, elle put reprendre, en silence, le fil de ses envies.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

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Spleen

Tu crois que c’est marrant toi de rester toute la journée dans la boue?

A se faire tremper par la bruine et les embruns iodés ?

Tout ça pour faire du gras; tirer les mamelles… et se faire croquer les côtes par des bipèdes irrespectueux ?

Non d’abord je ne suis pas rouge ni grise ni opaque … je suis marron Monsieur le bœuf !

Marron et blanche car je suis Normande qu’on se le dise !

Tu peux toujours zozoter à mes côtés; regarder ma robe tachetée ! Non tu ne me grimperas pas dessus !

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Les oulimots de Domino :

Tu peins sur mon corps ton désir d’artiste

Tu étales la bruine de ta passion d’illusionniste

Tu colores l’iode de tes idées versatiles

Tu déposes les gris, les rouges de tes humeurs fantaisistes

Tu badigeonnes de boue mes extravagances et caprices

Tu barbouilles de blanc de bœuf en vagabondage altruiste

Tu dessines les gras et les mous au fil du voyage intimiste

Tu zozotes tes jubilations opaques de jocrisse

Pour finir anéanti par les plaisirs illicites

Le blog de Domino

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Les oulimots de Ragnarr :

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« Saude comme une baraque à frites » …

Je l’entend encore zozoter l’expression …  Et m’affirmer que, pour être bien comprise, elle impliquait d’avoir vécu la fièvre la plus torride d’un famedi foir  à la « boîte à sel » de Ronchin, un container aménagé en cuisine et adulé pour l’exceptionnelle qualité de ses patates, frites dans le blanc de bœuf.

Il azoutait qu’on en prenait subtilement la mesure  rien qu’à la large auréole sous-aisselle qu’arborait la patronne et à sa multitude de médailles de sueur,  de gras et de rouge de ketchup qui maculaient un tablier couleur teinture d’iode, comme autant de récompenses aux coups d’éclat d’un champ de bataille, illuminant le gris ambiant, la boue et la bruine du pays des Bruants.

Une explication bien opaque quand même ! Car, de là, à faire de l’expression, le maître étalon du stimulus érotique !  Il y avait plus d’un pas, que pourtant, plus d’un mâle en rut s’empressait de franchir pour imager l’ardeur féminine affectée à d’autres tâches que celles dites ménagères.

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Les Oulimots d’un Joueur Parisien :

Le ciel était gris, il marchait sur le quai regardant la mer du Nord bien loin de son sud natal. Il aurait aimé pouvoir s’asseoir sous les platanes de son village pour boire un verre de rouge en parlant de tout et de rien avec les vieux du village. Il songeait au soleil de son Midi, aux heures passées près de la Méditerranée, il en sentait encore l’iode lui caresser les narines. Mais ici le soleil était absent, loin derrière les nuages et la bruine. Il se traîna jusqu’au bistro le plus proche. Le patron seul derrière son bar le regarda entrer, un petit bonhomme d’une cinquantaine d’années, bedonnant, vêtu d’un T-shirt à la propreté douteuse, mal rasé, les cheveux gras. L’établissement était à son image, les tables couvertes de traces non identifiable, la vitrine opaque de crasse, et au sol de traces de boue. Il s’assit sur un tabouret, s’accouda au bar et demanda au patron ce qu’il pourrait manger à cette heure. Le patron lui proposa des frites cuites au blanc de bœuf dans un abominable zozottement. Elles furent délicieuses, la soirée n’était donc pas totalement pourrie !

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Iotop :

Inversement au carré de la prise de courant sans prise de tête

Il est gris, il est jaune, il est rouge. Ce n’est pas Michael Jackson, un Chinois ou un communiste. Non, non. Qu’on ne s’y trompe pas, l’iode de la connaissance ne sale pas que les ignorants même si la bruine du savoir s’éparpille sur les vents du commun des mortels, le gras du n’importe quoi sait huiler toutes les pensées banales, bancales, verticales, globales, rivales, totales, magistrales, voire, surtout, intellectuelles …

Voilà en quelques mots l’état du monde tel que je le connais en trois couleurs … par ouïe dire, c’est-à-dire, à ce niveau-là … opaque. Inversement au carré de la prise de courant sans prise de tête : qu’est-ce que le monde sans information ? Une onde qui ne dit pas son nom, un fantasme, un conte, une légende, un rêve, une peur, un mot qui contient toutes les aventures … et possiblement une indifférence, et pour quelques uns une échappatoire à la création de tous les possibles … et voilà ce qu’il me tarde de connaître …

En attendant une régénération, un retour à la conscience humaine, je me contente d’une communication de boue dépravée qui ne dit pas son nom qui s’infiltre dans tous les interstices des vies communes … ou non d’ailleurs, et par effet transmet une consistance poisseuse, pire, un reflet dont la conscience s’effraie de blanc de bœuf par essence indigeste et qui s’invite à nos tables … et j’entends un zozotement dans le coin gauche de mon oreille en perdition entre mes écouteurs qui me dit :

— T’as perdu ton cerveau ?

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

Un ciel si gris

Elle est craquante et fondante Margot, comme une frite cuite dans le blanc de boeuf. Nous marchons sur les bords du canal, nos godasses pleines de boue, sous la bruine qui m’empêche de la bécoter dans l’herbe grasse. Pourtant je suis plein d’envies. Je rêve de mordiller ses fines lèvres rouges et mêler ma langue à la sienne. Je désire peloter ses petits seins et faire durcir ses tétons. Je brûle de lui écarter les cuisses et de me régaler de sa mouille iodée. J’aspire à une jouissance synchrone, nos yeux se parant d’un voile opaque de plaisir. Je veux qu’elle me dise “Ze t’aime” avec son zozotement si particulier qui signe chacun de ses mots. 
Je la veux. Je l’espère. Je la désire. Je bande.
Mais Margot, elle fait que de me parler d’un autre.
Je l’écoute et je pleure, à l’intérieur .
Je lui pardonne, à Margot, comme à ce ciel si gris.
Pourtant, je déteste la pluie. C’est vous dire comme je l’aime.

Le blog de Popins

S5 31/01 : Une badine de contrainte

Contrainte : Brillantine, cabotine, colline, badine, copine, domine, combine, chemine, butine

 

Les oulimots auto-contraints de Ghislaine53 :

Il fait le beau, les cheveux en brillantine,

il a l’humeur, ce matin cabotine,

la- haut, quand il la siffle sur la colline.

Elle le reconnaît de loin, le devine.

La demoiselle, jeune et jolie citadine,

elle, n’a pas l’humeur aussi câline.

Elle n’aime pas qu’ainsi, on la badine,

qu’on se moque de sa belle capeline..

Elle n’aime pas la façon dont il butine.

Cela la déroute et la chagrine.

Elle n’est pas encore sa petite copine !

Et donner ses faveurs, n’est pas encline,

elle déteste que Monsieur, ainsi la domine !

Lui, de rire, s’esclaffe, rit et couine !

Il lui fait son regard enjôleur et la baratine !

Il sent qu’elle va céder à ses combines..

Sur ses lèvres, un sourire se dessine,

pendant que vers elle, il chemine …

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Les oulimots de Faffwah :

Un ! Deux ! Trois !

Elle comptait méthodiquement les coups de badine qu’elle assénait sur le postérieur du soumis qui était à ses pieds. Sans la moindre émotion apparente. Après tout, elle n’était pas sa copine et il l’avait payée pour ça. Et il n’était pas le seul.

Elle était entrée dans la combine presque par hasard. C’était à l’issue d’un des nombreux castings qu’elle courait pour gagner sa vie, parfois au prix de sa vertu. Les choses avaient commencé d’une manière qu’elle ne connaissait que trop bien. Après une brève présentation et un texte rapidement déclamé, le metteur en scène s’était déshabillé devant elle. Et c’est là que les choses avaient basculé. Dans de tels cas il était usuellement convenu de façon tacite qu’elle butine le sexe qui se présentait à elle en échange d’un rôle. Mais là l’homme s’était jeté à ses pieds en lui demandant qu’il la domine, entourant ses chevilles de ses bras. Elle s’était ainsi retrouvée avec, sous les yeux, sa tignasse de vieux beau, luisante de brillantine. Ce surprenant  tableau l’avait emplie d’un profond mépris et elle l’avait repoussé d’un violent coup de stiletto dans le torse en le traitant de tous les noms. Ce qui sembla lui causer un plaisir intense à en juger par son érection. Il ne s’était alors pas passé longtemps avant que ne chemine dans son esprit l’idée qu’elle pourrait mettre ça à profit. Et, pendant de longues minutes, elle l’avait agoni d’injures, l’avait giflé et était allée jusqu’à le piétiner avec ses talons. Mais il avait été visiblement ravi de cette séance car elle était ressortie du bureau avec une jolie enveloppe et la supplique qu’elle revienne au plus vite. Ce qu’elle ne manqua pas de faire.

Elle devait être douée dans le domaine car sa réputation alla bien au delà du Théâtre de la Colline où s’était déroulée la scène. Et, bientôt, son agenda fut plein d’entretiens avec des puissants de ce monde qui désiraient se faire maltraiter. Elle renonça donc à faire la cabotine, préférant, et de loin endosser le rôle de maîtresse. C’était à la fois bien plus lucratif et une sacrée revanche sur tous ceux qui l’avaient utilisée auparavant.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de : Fellacia

On ne badine pas avec l’amour.

Comme un leitmotiv, ces mots tournent dans sa tête, alors qu’il la butine, les mains rivées sur ses collines de chair douce.

Comment lui faire comprendre qu’aucune émotion ne la submerge, que cette comédie n’est pas divine ?

Être cabotine et lui dire, dans un éclat de rire, qu’elle préfère n’être que sa copine ? Puéril comme combine!

Elle fixe sa tête enduite de brillantine qui s’affaire entre ses cuisses largement ouvertes. Cette situation est ridicule ! Elle s’ennuie, ondule un peu des hanches dans le secret espoir de décupler ses sensations. Rien n’y fait, c’est le spleen qui domine, pendant que sa langue chemine dans les plis et replis de son intimité dévoilée.

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Les oulimots de De La Vega :

« J’ai une bonne combine » m’avait-elle chuchoté en faisant passer une mèche de cheveux derrière son oreille. Il ne m’en avait pas fallu davantage pour saluer chacun de ses mots d’un sourire idiot ou d’un hochement de tête ahuri. Il faut dire que Capucine a ce charme fou qui change l’audace en timidité. Sous l’emprise, de l’odeur de sa brillantine, du chantant de ses phrases, de la tendre espièglerie de ses mimiques, l’idée chemine sans les mots pour le dire.

« Mais en réalité Capucine, tu n’es intouchable qu’à mes yeux ! Je te vois cabotine, alors que séductrice, tu joues à cache-cache avec tes doutes. Je te sens distante, mais tu n’es que délicieusement troublée. »

Malgré mon incapacité chronique à lire le désir chez l’autre, je ne tardai pas à percer le mystère de ce « bon plan » qu’elle avait tenu à me détailler dans son appartement feutré, perché sur la colline de Montmartre.

Il s’agissait en fait de rejoindre une copine (qui ne vint jamais) dans une carrière souterraine de Paris…Mon imagination allait bon train quant à la nature des activités qui nous occuperaient une fois la carrière atteinte. Aussi, moins d’une heure plus tard, faisant fi d’une peur qu’il fallut que je domine, je la suivais, badine en main, arpentant les méandres de galeries, au climat tempéré-humide. La providentielle promiscuité de l’obscurité, les regards amoureux qu’elle semait sur mon chemin, ses seins qui poussaient les plis de sa robe à fleur sous l’effet d’une marche exquise, étaient autant d’invitations à faire de moi ce papillon ivre qui butine l’étoffe parfumée pour étancher sa soif.

Alors que nous touchions au but, je ne pus admirer les bougies et tentures érotiques pourtant disposées avec soin. Pris de spasmes abdominaux insoutenables, je maudissais le choix insensé qui m’avait vu choisir une bouillabaisse dans une brasserie parisienne.

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Les oulimots d’un joueur Parisien :

Albertine la lutine libertine en quête dès matines de brillantine, quelque peu cabotine avec sa capeline de zibeline va sur la colline en berline. Poussée d’adrénaline, la badine de Gwendoline sa copine est là, près de l’aubépine, elle domine Jasmine, la benjamine qui chemine mutine. Albertine la butine.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Airelle :

S’il s’agit de plaire, s’il s’agit d’attirer, dans l’unique but de servir des appétits loin  de toute moralité, c’est en cabotine, ondulant de mes formes que je m’exprime. De mon œil intelligent je colle sur mes paroles le peu de connaissance, de la brillantine vous n’y voyez que du feu.  Mais lorsque vient le soir du haut de la colline, finit la badine des combines légères, ici je chemine sur des terres sauvages. Ici rien n’est abri, sinon les secondes serrées dans vos bras. De force je m’accroche  pour rester encore sous ces accords mystères oubliant les âges. Alors je butine jouant la soumise, mais je vous domine vous vous laissez faire. Car on ne contrarie pas la bonne copine.

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Les oulimots de Pidgy :

Rimes enfantines !

Viens ma copine

Vite, que je te butine !

Ne fais pas ta cabotine

Et entre dans la combine !

Bien cachés dans la colline

Nous verrons bien qui domine !

Je ferai en sorte que ma badine

Sur la route de ton plaisir chemine !

Même sans apprêts, ni brillantine

Je finirai par faire sauter tes diamantines !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Domino :

La badine cabotine chemine et butine de colline en colline,

Burine Colombine, chine et baratine Capucine et Clémentine,

Discipline et domine, courbe les échines girondines,

Décalamine les diablotines, citadines enfantines et gourgandines,

Taquine les cousines poitrines sous la brillantine et popeline,

Termine à coups de pine, bourrine et praline les héroïnes libertines.

Le blog de Domino

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

Ne te débine, copine, et réanime cette pine ratatine. Pas de combine cabotine : jus de cyprine ou vaseline brillantine, il faut que ça taquine ! Obstine ta doctrine gourgandine et chemine, mutine, sur cette épine. Pour que ma badine carabine butine sur ta poitrine, qu’elle ravine tes collines et te domine en héroïne. Et chine pour cette patine qui ruine ta mine : on ne badine pas avec les vitamines.

Excès d’adrénaline, je rembobine.

Rapine sanguine, assassine  féline.

Ma Valentine.

Le blog de EtSiOnS’EnAllait

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Les oulimots de Ragnarr :

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Cabotine, enflammée, qui, jour après jour, butine dans ses envies libertines. Bonne copine, airs innocents, quand sa main chemine dans ses cheveux, au délicat parfum de brillantine.

Son humeur badine et ses pensées coquines enflamment vite ses collines quand l’indécence de ses caresses se combine à la fougue de ses baisers. Elle s’obstine la voisine.

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Les oulimots de Marivaux :

Sur les collines de ton cul

Une badine à la main

Je chemine doucement

J’y domine ton con profond

Où tu combines des miels capiteux

Qui brillantinent ta noire toison

Ta vulve cabotine

Tantôt soumise tantôt copine

Attend que je lui butine la cramouille.

Le blog de Marivaux

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Les oulimots de Iotop :

Ce jour-là, Tête de Phare est sur la Colline.

On surnomme Monsieur de La Brillantine : « Tête de Phare ». Cet homme a une « gueule » comme on disait à une certaine époque. Sa trombine est particulière et se distingue par des traits irréguliers, des bajoues, et un menton en forme de marchepied et plus étonnant encore la forme de son crâne demi allongé (vers le haut s’entend) et d’une chevelure à l’autruche très brillante par nature.

Si sa femme est une cabotine, lui, est plus discret voire placide dans son attitude. C’est un couple aux opposés flagrants et indiscutablement, Madame est belle, de cette beauté africaine qui laisse le regard accroché entre ses hanches et son fessier, mais cela de tous les regards, les hommes ne l’attrape pas. Quoi qu’il en soit, une « bonne accroche » est toujours une prise de possession et de jouissance, diront certains puristes.

Ce jour-là, Tête de Phare est sur la Colline Ouest qui domine la ville. La rue est calme en ce milieu d’après-midi soleil. Il attend Madame qui est en rendez-vous avec son masseur attitré de longue date. Et, c’est le « longue date » qui a mis « la puce à l’oreille » de Monsieur quand, à l’occasion, entre amis, d’un libertinage trimestriel, chez l’un d’eux, et que d’une badine, Madame, se faisait violence de trop jouir, qu’elle se laissa à dire les bienfaits de longue date de son masseur et de cette badine orchestrée par une invitée (comme cela se faisait à chaque fois), une copine du marché du mercredi, qui cinglait ses douces et fermes fesses. D’ailleurs, en y pensant, on disait de Madame, qu’elle avait du callipyge. Bref, Monsieur est devenu soupçonneux.

S’il s’accommode du comportement de sa femme, il n’en reste pas moins homme de traditions et d’honnêteté séculaire lié au couple. De tout temps, la famille La Brillantine domine devant tous, la probité, la droiture, l’intégrité, la morale du couple et si une « combine » (terme chaste pour désigner une tromperie), il faut que Madame s’explique.

Et à cet instant, elle sort du cabinet du kinésithérapeute, souriante, allégée même, et radieuse comme une fleur à la rosée du matin au premier ciel orangé parfumé de la vie à aimer … mais, Tête de Phare, est d’une humeur chagrine et ne perçoit qu’une gueuse, une catin, une roulure, pire une pouffiasse … et ainsi cheminent dans son cerveau des mots, des phrases, des attentions, des intentions et d’une colère froide, les pires, les dévastatrices, avant qu’elle ne soit à un pas de lui, il frappe très violemment au visage que Madame s’écroule comme foudroyée se renversant brutalement sur le marbré du trottoir.

Je suis le chauffeur témoin de Monsieur, et de ma parole à la sienne devant la police nous avons ce même discours : Madame a trébuché, Monsieur n’a pas pu la retenir, Madame est ainsi morte.

Aujourd’hui, Monsieur butine du tendron et moi, je reste fidèle à Monsieur en attendant d’être son fossoyeur car il préfère être veuf que cocu reconnu.

Le blog de Iotop

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Les oulimots de Popins :

La colline des hommes perdus

A quatre pattes, ma poupée se trémousse tandis qu’elle butine mon sexe du bout de la langue.

Ma toison est luisante,imbibée de ma mouille -brillantine naturelle qui lustre mes poils.
Mes doigts cheminent sur la nuque de l’homme tout dévoué. Mais la Maîtresse cabotine n’est jamais satisfaite.

J’empoigne son cou et fourre son nez dans mon trou. Il me con-bine.

Je perçois une lueur de bonheur au fond de ses yeux. Maintenant il étouffe au creux de mon anus.

Bientôt ma badine viendra zébrer son petit cul. Pourquoi ? Juste comme ça. Je ne suis pas sa copine. Mais celle qui le domine. Le suivant attend déjà…

Le blog de Popins

 

 

 

S4 24/01 : Une charmante contrainte

Contrainte : Fragrances, Verre, Guerre, Lasse, Animal, Chronocide, Charme, Rédemption, Contretemps

© signe vad

Photographie  de Signe Vad

Les oulimots auto-contraints de Faffwah 

Il avait invité sa maîtresse à boire un verre et, au tout dernier moment, elle lui avait annoncé qu’elle ne pourrait pas venir seule. Mais il avait peur qu’elle ne se lasse de son charme. Alors il avait accepté qu’elle vienne accompagnée de Monsieur. Il lui avait toutefois donné un gage en dédommagement de ce fâcheux contretemps.

Et les voilà, tous les deux, à supporter le discours chronocide du mari sur l’importance de la Guerre Sainte comme moyen de rédemption du temps des Croisades, sujet de sa dernière parution. Ils auraient espéré une récréation bien plus agréable mais il fallait faire contre mauvaise fortune bon cœur.

La seule chose qui les consolait était que cet animal  semblait ne se douter nullement de la nature de la relation de ses convives. A ses yeux, ils avaient rejoint un collègue de travail de Madame pour l’apéritif. Certes, elle avait les yeux qui brillaient et ses pommettes avaient rosi, mais il mettait ça sur le compte du Spritz.

S’il savait que, sous la table, la jupe de son épouse était  largement retroussée et que sa culotte était en train de passer discrètement de main en main afin que l’amant puisse en savourer les fragrances dès son retour chez lui …

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de  Fellacia :

A travers le prisme d’un verre à moitié vide se jouent les guerres chronocides de la vie de couple.
Lasse d’être devenue un animal apeuré à l’idée de coup bas , elle sait que le charme n’agit plus , que la fragrance qui domine n’est plus celle de l’amande amère , mais celle de l’amant amer.
Refuser d’être réduite à néant, là sera sa rédemption, quitte à vivre à contretemps.

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Les oulimots de Ragnarr :

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Apérotique d’une fin de journée de travail chronocide. Heureuse de le retrouver, de guerre lasse, elle le laisse ouvrir sa robe et découvrir le charme des dentelles choisies avec soin.

A Contretemps, il pose son verre puis baisse sa culotte. Il la veut exposée sans entraves lui permettant de caresser un cul généreux, là où le grain et la douceur  de la peau est à nul autre pareil.

De poignantes fragrances animales s’étalent en nappes épaisses dans l’atmosphère. Elle, vibre déjà du plaisir de la soumission. La cyprine coule entre ses lèvres inondant les doigts inquisiteurs venus recueillir le délicieux élixir de sa rédemption.

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Les oulimots de Ghislaine53 :

Dans le dédale des couloirs, ils s’animaient de paroles, comme chronocides  du temps à tuer, pour ne point sombrer dans une guerre vide et lasse des loisirs trop vécus.. A contretemps, les mots se chuchotaient dans le charme du palais aux fragrances parfois entêtantes d’être démultipliées.

Pour certains, c’était la rédemption du temps passé, les pardons cherchés aux travers d’un verre , soi- disant de l’amitié retrouvée.

Pour d’autres, leur nature animale reprenait le dessus pour mieux créer de nouveaux conflits, tenus secrets jusqu’à la prochaine séance.

Pendant ce temps, ils auront fait leur oeuvre à coups de langage acerbe.

Ainsi vivent, messieurs, les donneurs de leçons …

Le blog de Ghislaine53

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Les Oulimots de Domrora :

Des fragrances échappées de leurs cages de verre,
Ravivent ce charme que je croyais avoir brisé.
Cette guerre, ce combat, en animal m’ont transformé,
Et mon âme bien lasse ne cherche plus de rédemption.
Fini le chronocide pour atteindre cette vaine notion
Fini les contretemps, ma paix se trouve au delà des mers.

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Les oulimots de Pidgy :

De la parole !

Elle voulait des mots d’amour.
Toujours.
C’est ce qui faisait aussi son charme.
Cette façon de me ramener à elle en lui parlant à elle, et elle seulement.
Mais écrire des mots d’amour, c’est chronocide et je ne suis pas belliqueux ! Je ne veux pas faire la guerre au Temps ! Il gagne toujours.
En plus, cela génère des contretemps. Fâcheux parfois. Mais les fragrances cachées sur sa nuque faisaient offices de rédemption pour effacer quelques moments pénibles. C’est la magie de l’amour !
Un verre, un canapé, des mots d’amour et voilà comment de la plus lasse on fait un animal sensuel qui vous laisse sans force en quelques instants.
Les femmes sont des magiciennes ! Il ne faut jamais l’oublier ! De nos mots elles tissent des charmes qui nous lient à jamais.

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de De La Vega :

Au regard du fragile équilibre de notre relation, il me semblait nécessaire de faire une pause…

D’un œil attendri, j’ai vu les Hommes naître, d’abord libres et égaux, puis moins… puis asservis à leur quête de liberté, à leur quête d’expansion, de croissance. Enchaînés à l’oubli de leur appartenance à un tout. J’ai vu l’animal se changer en être doué de raison et de déraison.

Sous le charme, j’ai vu nombre d’entre eux essayer de me comprendre, de me découvrir de renouer avec leur essence même. Je leur ai donné le sable qu’ils ont transformé en verre. Je les ai sentis extraire par tonnes la roche liquide que les années avaient accumulée sous ma croûte. J’ai humé les fragrances toxiques générées par leurs combustions insensées pour vivre plus vite.

Lasse, je les ai vus se faire la guerre pour découvrir et occuper davantage de ma surface. Je les ai regardés s’entre-tuer au nom de croyances ou pour une rédemption chimérique. Je les entendis quitter mon atmosphère et découvrir de nouveaux horizons ; passion chronocide visant à éluder l’évidence : leur temps en mon sein est désormais compté.

Désormais plus nombreux que jamais sur mes continents et dans mes océans, sauf contretemps externe, ils ne remettront nullement en cause mon existence, mais celle de leur espèce. Touchante mais néanmoins navrante évolution.

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Les oulimots de Domino :

De guerre lasse, la verve me manque,
J’en oublie les fragrances de tes charmes de saltimbanque
Prise par les contretemps et occupations chronocides
Dans la tour de verre, tel un animal placide,
J’appelle la rédemption de mes mots acides.

Le blog de Domino

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Les oulimots de Iotop :

Enfermées dans le placard des impossibles retours

Les fragrances de mon enfance sont endormies, dans les draps du souvenir, enfermées dans le placard des impossibles retours.

Je suis devenu sans douleur. Suis-je mort ? Je suis devenu de verre. Suis-je transparent ? Je viens d’imploser à l’instant sur le parvis de ma page blanche devenue de sang giclé comme une œuvre abstraite, une erreur du maniement du crayon, du pinceau, du revolver … ma guerre intérieure m’a emporté comme un fœtus qui n’a pas su grandir au bon moment… lasse de combattre ses peurs chimériques comme un hypocondriaque …

Si j’étais devenu animal … au moins … au chronocide d’un plan machiavélique ma vie aurait été possiblement structurée au charme d’une maîtresse avenante, d’un dompteur Munen d’Afrique …

Je n’attends pas ma rédemption par ce contretemps de développement et prends exemple sur les mots de Stendhal :  » Je crois malgré les occasions ratées à la multitude des possibles », et résiste, encore, à toute tentative de me supprimer … même si Mauriac nous énonce : « Je ne suis rien encore. Ferai-je jamais quelque choses ? »

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Des fragrances de fleur flottaient dans l’air pendant ce beau matin de printemps. Depuis plusieurs jours il lui avait proposé à plusieurs reprises de prendre un verre avec lui. De guerre lasse, elle avait fini par accepter. Elle n’appréciait certes pas sa discussion, mais elle devait avouer qu’elle était terriblement sensible à son côté animal, l’état de sa petite culotte dès qu’il apparaissait en était la preuve évidente. Ce serait donc un charmant passe-temps, un chronocide jouissif. Elle avait succombé à son charme sulfureux et bestial, sans espoir de rédemption. Elle le voulait maintenant sans aucun contretemps.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Popins :

Rédemption

Tes doigts pénètrent mon sexe à contretemps de ton souffle chaud entre mes cuisses. Expiration. Intromission. Inspiration. Damnation. Expiration. Charme de la frustration ou supplice chronocide de mes désirs ? 
Je souris à mesure que je mouille. Tu halètes à mesure que tu bandes.
Tu t’enivres de la fragrance de mon intimité, ton nez frôle ma toison, tes lèvres caressent les miennes. Je veux ta langue. Tu me la refuses. Un jeu à deux pour attiser l’animal en moi. Le faire baver. L’exciter. Une guerre pacifique entre deux amants dont je ne me lasse jamais. Car je sais que, tôt ou tard, ta rébellion se brisera en éclats comme du verre. Et que par ma jouissance tu obtiendras la rédemption.

 Le blog de Popins

S3 17/01 : Une contrainte en ivre(sse)

Contrainte : Vouivre, ivre, suivre, revivre, cuivre, givre, poivre, vivre, poursuivre, guivre

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Photographie de Maciek Leśniak

Les oulimots auto-contraints de Pidgy :

Chassez la Belle !

Je vous invite à me suivre,
Dans une belle aventure à vivre !
Nous allons voir la Vouivre !
Bien plus belle qu’un guivre,
Elle vous laissera ivre !
Mais d’abord, la poursuivre !
Cherchez ses traces sur le givre !
Une fois trouvées, semer du poivre,
Astiquez bien tous les cuivres
Par son reflet elle va revivre
En attendant qu’on la délivre !
Pour l’attraper donnez lui un livre !
Ensuite à vous de jouer !
Bonne chance !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de EtSiOnSEnAllait :

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Au cœur du Jura, les berges du lac de Bellefontaine se couvrent souvent d’un épais brouillard. Et alors, ces conseils renouvelés depuis la nuit des temps résonnent dans l’esprit des jeunes hommes :

Méfie toi des chemins envahis : ce sont les âmes du Lac des Mortes qui essaient de traverser.

Méfie toi.
Elles trouvent à Bellefontaine leur jouvence en croquant les hommes.
Elles troublent de leur voile leur regard pour les perdre et les emporter.

A jamais

Ce soir là, la lumière blanche de la Lune diffusait à travers la brume.

Ce soir là, il est bien possible que il était un peu ivre. Légèrement gai, rien de plus. Mais suffisamment pour suivre le chemin qui serpentait dans les sous-bois jusqu’au bord du lac sans se laisser impressionner par la mise-en-garde sempiternelle.

Alors qu’il commençait à percevoir le bruit du clapot sur la berge, il aperçut au loin une lueur. Étrange sur ces berges inhabitées. Au début, il crut au feu d’un campement sauvage. Mais à mesure qu’il s’avançait, il découvrit la chevelure aux reflets de cuivre d’une femme nue. Assise sur une souche. Flamboyante. Irrésistible. Hypnotique. Et malgré le givre qui se posait sur les arbres et les herbes, elle semblait enveloppée d’une chaleur douce, intouchable par le froid ambiant.

Il resta immobile, refusant de poursuivre son avancée, peur d’effrayer la nymphe. De ses yeux, il caressait ses cheveux, ses hanches, la douce naissance de ses seins, sa nuque, ses reins. Le monde s’arrêta à l’instant même où elle tourna doucement la tête vers lui :

Viens.
Oublie ton monde.
Utopie devenue réalité,
Illusions rendues palpables.
Viens.
Rejoins moi.
Et aime moi.

Tu me connais car tu me désires. 

Je suis celle de tes rêves, celle de tes envies, celle de tes désirs. Tu ne me connais pas de nom mais je suis tellement proche, au plus intimes de tes pensées. 
Je suis celle qui réchauffe ton esprit, celle qui fait bouillir ton sang, celle qui garde ton trésor.
Je suis ton rubis, celle qui te fait vivre. 

Je sais que tu cherchais, nuit après nuit.
Aujourd’hui tu me rencontres enfin. 
Ce soir, je m’offre à toi. 

Il sentit revivre en lui les Amours perdues, exploser dans sa tête les poivres du Désir. L’émotion du moment surpassait celle des plus torrides de ses rêves. Alors, sans crainte, il s’approcha d’elle, doucement, découvrant son parfum délicat qui l’enivrait.

Il tendit la main, lui caressa les cheveux, les hanches, la douce naissance de ses seins, la nuque, les reins. Et alors qu’il approchait sa bouche du creux de la nuque, la jeune femme se tourna. Doucement. Et dégageant sa chevelure, elle découvrit son vrai visage : des yeux flamboyant d’un dragon, son corps qui se déplia pour montrer sa vraie nature.

La Guivre l’emporta dans les ténèbres du lac voisin.

A jamais.

Le blog de EtSiOnSEnAllait

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Les oulimots de Faffwah :

Tu étais sortie, nue. Tu voulais me poursuivre

De tes assiduités. Hélas il faisait froid

Et le givre a couvert le cuivre de ta peau.

Mais je veux te voir vivre. Alors, dans un tonneau

Mêlant poivre et miel avec le bout de mon doigt,

J’ai fait ce sirop de sorcière. Et j’ai dû suivre

Une recette antique où le sang de la guivre

Associé à une liqueur tirée de moi

Ne te rendra pas ivre. Oh juste un peu nympho.

C’est étrange, je sais. Mais il faut ce qu’il faut

Pour remettre ton si joli corps en émoi

Qu’il reprenne toute sa chaleur pour revivre.

Remets donc ton escarboucle ma jolie Vouivre

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Airelle :

Une petite bière bien méritée, récompense d’une journée de labeur empreint de frustration et de stress. Comment ne pas vouloir se donner un temps, un moment pour soi, pour le sourire d’un verre partagé ? Vivre et revivre les rires et paillardises lancés par-dessus le zinc usé d’avoir trop bien été lavé.

Suivre le reste du microcosme accoudé les yeux sous les jupes et sur les décolletés attrayants. Sentir un pouvoir nouveaux sorti tout droit du givre d’un jour sinécure accablant de défaites et batailles à peine victorieuses. Qu’importe le soir le jour a cessé de poursuivre et de réclamer attention sous tension. Alors c’est en cuivre qu’éclatent les rires,  aiguë, grave, ou même crécelle, ce brouhaha est une mélodie accompagnée des cliquetis des verres entrechoqués.

Les gorgées ne se comptent plus, les débats ont perdu le décompte. Qu’importent les comptes, seul importe de suivre les mouvements des lèvres devenues floues… non doubles…non les yeux voient une guivre sortir des bouches ? Tout est brume et les visages se déforment. Un peu de poivre pour se donner un coup de fouet et cesser de confondre la vouivre d’avec la guivre.

Tout avait pourtant si bien commencé… C’est ivre que la nuit s’achèvera pour laisser place au dû que réclame le jour.

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Les Oulimots de Ragnarr :

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Sa vouivre, dans la fraîcheur de la nuit, se drape de satin, pour le suivre au fond du jardin.
Œil cuivre, ceinture qui se délie, délicieuse indécence de la guivre dévoilée, poitrine aux pointes dressées, offerte au givre.

Entre ses cuisses écartées, une main ivre à la recherche des étoiles et des senteurs de cannelle de poivre et d’épices de l’intime.
Poursuivre les soupirs. Accompagner les chants de la nuit.

La laisser, créature épuisée d’avoir apaisé l’envie et d’avoir tout donné. Me faire à mon tour homme serpent, enrouler sa jambe et revivre la vague qui l’emporte dans un cri de femme et de …Divinité !

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Les oulimots de Domino :

Tu es mon poivre, mon épice de cuivre saupoudré de givre.
Je suis ivre de revivre ces délices de jouir, m’alanguir et vivre
Au gré de tes fantaisies de cuir, me languir ou m’évanouir
Du plaisir de te sentir t’enfouir dans la matrice que tu enivres
De ton venin de vouivre, de guivre du vice, d’esquire ivre.
Te suivre ? Poursuivre jusqu’à l’armistice ? Ou m’enfuir ?

Le blog de Domino

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Les oulimots de Ghislaine53 :

Telle la vouivre, elle survole mon âme, envahit mon esprit embué, ivre d’idées déprimantes. Elle est là, à me suivre dans le givre cafardeux de ma dépression d’hiver, dans cet état morbide et semé de poivre mortel qui se propage dans mon corps en détresse. Mais ce qu’elle ne sait pas cette vouivre là, c’est que je suis le guivre qui va la détruire, la rendre poussière pour finir en cendres, que je sèmerai au vent. Mais, qu’avant, de mes pattes de pourceau, je l’écraserai avant qu’elle ne me transforme en statue de cuivre, offerte aux pigeons qui me fienteraient dessus.

Je vais survivre.

Je vais vivre, elle n’y pourra rien.

Je vais poursuivre mon ascension au delà de ce mal- être.

Pour revivre…

Le blog de Ghislaine53

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Les oulimots de Iotop :

Un chemin boueux épineux à l’oxygène d’ortie

Je suis le crayon qui tient tes doigts et encre par automatisme cette page blanche de rien. Je suis ta vouivre qui jamais ne te laissera en paix. Je te tiens dans mon carcan. Tu le sais et je te vois vomir tous les jours à côté de ce mot ivre qui te tient au teint encore debout même si c’est courbé, ou assis ou couché, c’est le mot : vie, qui t’impose à suivre un chemin boueux épineux à l’oxygène d’ortie pour revivre au cas d’une faiblesse humaine sur ton visage de cuivre qui parfois à ce givre de désolation comme une île piquée de cailloux acérés …

Tu écris parce que je suis en toi comme un effet poivre qu’il t’ait impossible d’ignorer et qui constitue ton vivre quoi qu’il advienne et de poursuivre en notre corps à corps une autre guivre : ton œuvre.

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Cette fille aux serpents, était-ce donc la vouivre ?
Il l’avait aperçue, un soir qu’il était ivre.
Et avait décidé aussitôt de la suivre.
Ce superbe moment, il voulait le revivre,
Avec cette belle, cheveux reflets de cuivre.

Tout avait la couleur uniforme du givre
Alors qu’il dégustait ses senteurs menthe et poivre,
Un moment d’une rare intensité à vivre.
Ces instants de plaisir, il voulait les poursuivre
Et même s’il fallait combattre quelque guivre.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Des Mots et Désirs :

(Ivre)s

Toi tu es la Vou(ivre) aymée folle d’émoi,
Toi tu mets le po(ivre), piment qui enflamme mon désir
Toi tu es le cu(ivre) que je me plais à faire résonner

Moi je fais vibrer ton point g(ivre) d’un glaçon brûlant
Moi je suis l'(ivre) qui repose sur ta poitrine lorsque tu t’endors
Moi je veux te su(ivre) en titubant de joie de te savoir à mes côtés

Nous nous baisons sous le gui(ivre), sans crainte des langues de vipères
Nous nous voulons poursu(ivre) nos envies pour sûr !
Nous nous rejoignons dans nos rêves(ivres), renaissance sans cesse renouvelée de nos aspirations mutuelles.

(Ivre)sse de se l(ivre)r pour se dél(ivre)r V(ivre)

Le blog de Des Mots et Désirs

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Les oulimots de Popins :

V (ou) ivre

Oh ! Il est parfois ivre le Pierrot.
Des cheveux poivre et sel noués, de grands yeux pétillants et un sourire rayonnant, accoudé au comptoir du Buffet de la gare. Un homme généreux, toujours bienveillant. Un bon vivant, s’enivrant de vivre. Un ami.
Et la guivre s’est logée en lui, le dévorant, le diminuant.
De la chaleur de son éternel été, il est passé au givre.
Là-haut, il a rejoint Sarah, ma copine aux cheveux cuivre.
Ecrire pour faire revivre les morts. Pour éviter que mes propres démons me poursuivent. Et, malgré tout, suivre mon chemin en savourant de V-ivre.

Ciao Pierrot !

Le blog de Popins

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