27/12 : Une torgnole comme contrainte

Contrainte : Mariole, frivole, guibole, floricole, affole, racole, picole, torgnole, rigole.

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Les oulimots auto-contraints de Ghislaine 53 :

Flora

Flora fait sa petite mariole,
autant que sa frivole !
Elle flamboie avec ses babioles,
affichées comme ses guiboles,
garnies de bas floricoles !
Elle braille de la fiole
le flaire fébrile,au blair qui rissole.
L’ambre de ses yeux les affole,
et son chant de merle racole !
Le maire lui offre des caramboles,
mais c’est la bière qu’elle picole !
Flora va se prendre une torgnole,
si elle persiste et affriole
cette flambée de croquignols !
Son Fabio, avec la fidélité jamais ne rigole,
quand sa Flora se la joue de traviole !

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Un bénévole bricole faisant le mariole, parabole frivole, envol de sa guibole, faribole floricole, Nicole sex-symbol affole, racole, picole, prend une torgnole mais, ras-le-bol,  rigole.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Elle m’affole quand, frivole, elle montre ses guiboles. Dommage que ce soit parce qu’elle racole pour se payer sa picole. Et je n’aime pas savoir que, trop souvent, elle finit dans la rigole ou que quelque mariole lui colle une torgnole en guise de paiement une fois ses petites affaires faites.

Alors je fais tout pour la sortir de là. Pour qu’elle ne se fasse butiner la marguerite que quand elle en a envie. Par qui elle en a envie. Et si je peux être l’un d’entre eux je n’en serai que plus heureux. Car j’assume pleinement  ma passion floricole.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Iotop :

L’humain floricole pollinise sa vie : transforme, consomme et détruit

J’ai beau faire le mariole, j’ai la frivole qui vient de partir avec l’emmanché de blanc-bec du quatrième étage et me voilà dans le suaire de l’abandonné … une fois encore.

Il est midi et je regarde dehors et … ma guibole gauche me fait souffrir, une ancienne blessure et une douleur toujours présente …la ville est devant moi, impassible, immuable et pourtant changeante à chaque instant dans les nervures de son organisme dont l’humain floricole pollinise sa vie : transforme, consomme et détruit …

Moi aussi je vais détruire, écraser, réduire, éparpiller, éliminer. Je descends au deuxième … la rage froide et le cœur bouillant … lentement, chaque marche est un défi, chaque douleur sera un coup …

Je sonne. La porte s’ouvre. Il me reconnaît. Il s’affole. Je tire… plusieurs fois … Il s’écroule dans le vestibule. Je pénètre dans l’appartement. J’appelle ma Frivole. Pas de réponse. Je visite toutes les pièces. Personne. Passe par-dessus le corps. Je sors. Ferme la porte. Je racole une voisine qui descend l’escalier.

— Elle est où ma Frivole ?
— Je ne sais pas, qu’elle me répond la blondasse qui … sort de son sac de courses, un pistolet … je n’ai le temps de rien … elle me tire dessus … elle rit … elle continue à descendre l’escalier.

Je n’ai rien compris. Je suis touché au ventre. Il faut que je remonte … lentement … très lentement … je crois que … le temps n’a plus aucun sens et ma vie m’échappe comme une fuite d’eau d’un problème de baignoire… ma porte d’appartement est à quatre marches de là. Je souffre.

Je m’écroule… et ma frivole qui est sur le palier à m’attendre. J’y crois pas mes yeux… elle est en déshabillée .. presque séduisante la garce … elle qui picole comme un fût sans fond. Je crois que je vais lui coller une bonne torgnole … elle rigole …

— Eh bien, il en a fallu du temps pour que tu crèves ordure.
— Pourquoi ? dis-je difficilement.
— Je t’ai consommé, mâle devenu inutile, et tu ne sers plus à rien … tu n’es même pas recyclable …

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Tu me traites de frivole en me menaçant d’une torgnole,
mais qui picole et fait le mariole ce soir ?
Qui racole et affole Clara ma cousine
en lui courant après ?
Tu es tombé dans la rigole
après que Clara t’as donné
un coup de pied dans la guibole ?
Tu l’as bien cherché
Garde donc tes forces pour le travail floricole
de demain !

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Les oulimots de Popins :

Pas de bol

Toujours en train de faire le mariole,
Homme frivole,
Sûr de lui, il racole.
Il butine les nanas comme un insecte floricole,
Un sourire et il s’affole,
Mais cette fois, il a abusé de la picole.
Il ne tient plus sur ses guiboles,
Et moi je rigole.
Après lui avoir foutu une trognole.
C’est pas de bol !

Le blog de Popins

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26/12 : Une contrainte vierge

Contrainte : Engagement, souffle, enfin, nerf, vierge, privilège, pendulaire

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Retrouvez ici la semaine47 du feuilleton érotique de 20H02.

 

Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Ce fut, avouons-le un bien étrange engagement que nous prîmes de publier chaque jour, tout au long de l’année un texte sous contrainte. Je ne suis pas certain que l’on ait alors mesuré à quel point il faudrait du souffle pour tenir la distance et arriver enfin à la fin de l’année. Et aujourd’hui, l’on y est presque, du nerf ! Et l’on aura donc défriché ce territoire vierge. Et l’on doit avouer que ce fut pour nous un privilège de suivre ce mouvement quelque peu pendulaire.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Il la possédait en une levrette puissante et elle sentait ses couilles la frapper du mouvement pendulaire qu’il leur imprimait. Pourtant elle en voulait plus :

—  Du nerf que Diable ! Et allez donc taper plus haut, je vous accorde ce privilège ! Ne le boudez pas !

Ce disant, elle taisait qu’elle était vierge de ce côté. Et elle espérait bien qu’il s’y intéressât. Ce qu’il fit. Pour son plus grand bonheur.

Et, quand elle se sentit enfin le cul rempli, elle prit l’engagement solennel de ne plus se laisser posséder par lui que de la sorte. Et ce, jusqu’à son dernier souffle.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Dilemme

Il regardait les boules se claquer les unes sur les autres sur un rythme pendulaire agaçant, mais sans  les voir vraiment. Il avait les nerfs à vif et son esprit imbriqué dans des incertitudes…

Comment se sortir de cet engagement dans lequel il s’était embarqué tout seul ? Il ne pourrait y faire face et ne savait comment reculer.

Il se leva, alla à la fenêtre, le souffle court. Puis il se mit à aller et venir dans son bureau aux murs vierges de tout décor, se demandant quand enfin trouver le courage.

Quelle était la solution ? Il n’avait pas le privilège de la vérité en tous genres hélas.

Mais pouvait-il épouser Camille, cette femme qu’il n’aimait pas, juste pour son pouvoir et son argent ? Pouvait-il grâce à ce mariage s’élever dans cette société où le pouvoir était le maître ?

Devait-il végéter dans ce petit ministère sans avenir ? Mais heureux avec Lucie ? Tel était le dilemme qui se posait pour lui.

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots de Iotop :

Son désir au sommet et mon impatience au bord du précipice

J’ai l’engagement facile avec les femmes et le souffle court au coït. C’est dire que je ne perds de temps. Avant tout l’action, le reste n’est que littérature.

Enfin, presque, car, hier une femme m’a démontré le contraire. Le nerf de la guerre n’est pas que l’argent mais aussi l’attente.

Est-elle vierge ou pas, qu’importe, elle sait mener son désir au sommet et mon impatience au bord du précipice. Faudra-t-il une expression corporelle de force pour la faire céder ou lui laisser le privilège de me tenir en laisse ? …

J’ai le pendulaire du temps qui se rouille et je prends ma part de ne pas céder, de partir, de passer mon chemin, de froisser mon état de mâle …

A bien réfléchir dans les deux cas, je suis perdant : d’un côté, devenir son esclave et de l’autre un échec sur mon tableau de chasse …

La garce.

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Enfin un peu de nerf, monsieur Bellegarde ! Tirez un plus peu sur votre rameur !
Je vous propose ensuite de faire des exercices sur l’elliptique qui est en face,  vous poursuivrez votre musculation des bras avec une série de mouvements pendulaires.
Mais ne croyez pas que l’inscription à un club de fitness pendant un mois suffit  pour éliminer toutes vos toxines. Si vous voulez retrouver votre souffle de jeune homme et les abdominaux qui vont avec,  il faut prolonger votre effort. Pour cela je vous conseille notre carte Privilège  qui vous donne accès 7 jours sur 7 à toutes nos installations moyennant un engagement sur un an, renouvelable par tacite reconduction.
Vous pourrez ainsi profiter de notre sauna et de nos bains bouillonnants…
Ah, je vois votre regard s’allumer mais ne croyez pas que que la maison vous offre l’accès
à un espace libertin peuplé par de jeunes vierges. Notre offre est bien plus sérieuse et vise votre bien-être. Ainsi notre carte Privilège vous permet de bénéficier des conseils d’un nutritionniste moyennant un léger supplément.
Et si au bout d’un trimestre, vous ne voyez pas les résultats de vos efforts, nous vous remboursons les mois déjà payés.
Elle n’est pas belle la vie monsieur Bellegarde ? Allez un peu de nerf !

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Les oulimots de Popins :

#Oulierostweet

Toi, tu as le nerf pour m’adoucir.
Mouvement d’air pendulaire dans le cou,
Étreinte douce et ferme,
Lacs bleus dans ton canyon brun.
Enfin, l’engagement de ton sexe dans le mien.
J’aurais aimé t’offrir le privilège d’être vierge.
C‘est tout comme. J’ai oublié tous les autres. 

Le blog de Popins

25/12 : Le père Noël est une ordure !

Contrainte :

Andy Warhol, Christmas Tree (1957)

Andy Warhol, Christmas Tree (1957)

Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Le Père Noël est une ordure, certes, nous le savons depuis 1979, et je ne vous dirai pas ici quel âge j’avais cette année-là, et deux ans plus tard, nous apprenions qu’un père noël noir n’existe pas.

Peut-être devrais-je alors évoquer ici le père fouettard, et je sais que certain·e·s frétillent déjà à l’idée de sublimes et jouissifs jeux sadomasochistes. Je ne saurais le leur reprocher, même si l’on peut penser à un célèbre restaurant parisien dans lequel j’ai eu le bonheur d’un délicieux déjeuner, il y a quelques années.

Et pour finir en beauté ce billet, quelques mots d’une chanson

« C’était la fille du Père Noël
J’étais le fils du Père Fouettard
Elle s’appelait Marie Noël
Je m’appelais Jean Balthazar »

Joyeux Noël à toutes et tous…

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Elle le savait. Qu’elle n’aurait pas dû suivre cet homme. Et pourtant…

C’était un soir de réveillon. Elle était en discothèque, seule, pour essayer d’oublier un peu les tourments de sa vie. C’est alors que ce beau barbu l’avait abordée, un grand sourire aux lèvres. Elle avait envie de se distraire. Et puis, ce qu’il pouvait être beau dans sa chemise vermillon. Alors elle avait accepté un verre. Puis un autre. Elle était si bien. Puis, un  peu avant minuit, il l’avait prise par la main et l’avait entraînée dans une alcôve où les attendaient une douzaine de ses acolytes, nus, la queue dressée entre leurs doigts.

Elle n’avait même pas eu à choisir lequel d’entre eux serait son premier cadeau. Elle avait été presque instantanément investie de toute part sans savoir où donner de la tête ni du reste. Un peu impressionnée au départ, elle avait finalement pris le parti de les accueillir du mieux possible et de profiter au maximum de cette multiplicité. Et ces messieurs, très empressés, n’avaient pas ménagé leurs efforts.

Alors, oui, elle avait eu les treize desserts de la tradition, même si ce n’avaient été que des sucres d’orge et leur sirop. Et elle avait eu droit à bien plus que les douze coups de minuit au coup de cette nuit endiablée. Malheureusement, tous ces messieurs et notamment son séducteur du soir, n’avaient pas eu la délicatesse de la nettoyer, la couvrir, ni de la raccompagner et elle s’était retrouvée couverte de sperme, seule, nue et gelée sur cette couche de fortune. Ils l’avaient, complètement abandonnée, comme si elle avait été un de ces objets qu’on jette après usage. Elle n’attendait pas d’eux de marques d’amour, seulement d’un peu d’humanité. Et sa déception avait été grande.

Malgré le plaisir qu’elle y avait pris, elle se jura alors, mais un peu tard, de ne plus croire au Père Noël. Il peut être très généreux en effet de prime abord. Mais, hélas, il se révèle souvent être une ordure une fois assouvi.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Iotop :

Barbe blanche et couteau de cuisine en main

La barbe blanche et le couteau de cuisine en main, il sait qu’il va faire un carnage. Ça va être hot…

Ce matin-là, il ne pensait pas que sa situation allait basculer dans une autre dimension. Le quotidien assouvit comme posologie il est passé au quotidien affamé en un tour d’heures.

Sa condition de clochard bien dans la peau de celui qui se fait nourrir et loger a causé une nausée de trop à sa propriétaire et femme de la caravane et néanmoins maisonnée de toutes les conditions climatiques.

En effet, sa femme ce jour ne voulut point faire le repas du réveillon de Noël sous le prétexte fallacieux qu’elle ne voulait pas être la dinde de service au service de ce jour. Après en avoir référé à son cocu de mari – qui n’est pas au courant – elle lui ordonna de partir illico presto de la caravane conjugale ce qui amena on sans doute à une conjugamite aiguë qui ne tarda pas à dégénéré gravement vers la destruction de la caravane par explosion de la bouteille de gaz qui n’a rien demandée à personne.

Quoi qu’il en soit, le couple est sorti indemne, quoi groggy par l’effet du souffle de l’explosion et donc dans un état peu présentable devant la communauté bien pensante très remonté l’un contre l’autre dans un état d’ébriété reconnu par les voisins et par la force publique qui avait ce jour-là d’autres chats à fouetter …

Ils se séparèrent en s’injuriant et le mari décida qu’il avait bien mérité son repas. Entre temps il dépouilla un Père Noël qui rentrait chez lui dans son foyer, sans lutins et elfes pour le soutenir ou même le défendre.

Ainsi déguisé, ce faux Père Noël divagua divagua quelques kilomètres pour se retrouver dans le quartier chic de la ville. Il s’introduisit dans l’un des appartements huppés et frappa au hasard d’une porte. La réponse d’une présence ne se faisant pas, il traficota la serrure, et pénétra sans ménagement dans un lieu inconnu mais somme toute aussi semblable que tous les appartements se ressemblent par défaut …

Le néant de la vie à l’état pur en ce jour particulier, le rassura. Les occupants occupés a être ailleurs, au repas d’un autre lieu avec d’autres gens. Et ce Père Noël, déposa sa hotte, alluma une à une les lumières de ce vaste découpage d’espaces intimes quand par un instinct que seul l’esprit du réveillon peut comprendre, l’homme empoigna la poignée de la porte qui mène à la la cuisine d’une belle envergure. Et là, à ses yeux de fièvre d’assassinat, il s’empara d’un long couteau …

Le carnage commença. Les légumes qui n’avaient rien demandé ont été effilés, lavés, découpés, cuits … ainsi que la volaille … et le tout jeté … à la poubelle … pour eux, le père Noël est une ordure … mais trop tard…

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Ce n’est pas moi qui l’a dit le premier , mais je l’ai pensé si fort que tout le monde a dû l’entendre.  Le père Noël est un ordure. Déjà enfant on vous berce avec des histoires qui sont de pures inventions. Allez croire au père Noël qui passe par la cheminée quand vous habitez un appartement chauffé au gaz. Ensuite, quand vous vous retrouvez sur les genoux d’un inconnu habillé en rouge en face d’un photographe, vous voyez bien que la barbe est fausse. Mais bon, vous ne dites rien , vos parents ont l’air  trop contents.
Pourtant un jour ces mêmes parents t’expliquent que tu es trop grand pour croire encore à ces sornettes mais qu’il ne faut rien dire à ta petite sœur ou à ton petit frère ou aux cousins, c’est selon.
Ensuite, tu t’aperçois que les cadeaux du père Noël sont en lien direct avec le pouvoir d’achat, celui de tes parents d’abord, puis le tien. Alors tu prends un crédit ou tu joues au loto. Dans les deux cas ce n’est pas toi le gagnant.
Il est temps de retrouver les copains sur le rond-point.

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Les oulimots de Popins :

Le père Noël est une ordure 

Le père Noël est une ordure parce que cette année, comme chaque année, des personnes seront seules et en souffriront. Parce que des enfants n’auront pas de cadeaux, parce que certains vivront dans des pays en guerre.

Mais il faut parfois être égoïste dans la vie et se centrer sur soi. Profiter du répit qu’offrent les fêtes de fin d’année pour se réchauffer auprès des gens qui nous sont chers, leur dire à quel point on les aime. Pour se faire plaisir. Pour croire en la possibilité d’un monde meilleur fait de paix et d’harmonie.

Parfois dans les ordures, on trouve des merveilles !

Alors Joyeux Noël à toutes et à tous !

Le blog de Popins

24/12 : Une contrainte hivernale

Contrainte : Savoie, Césarienne, Sagittaire, Aîné, Hiver, Neige, Garçon, anniversaire

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Sa voie semblait toute tracée, avec sa figure césarienne, il paraissait destiné à avoir une allure de sénateur, mais bien au contraire il semble constamment perdu et s’agite, ère de ci, de là. Ton attitude n’était pas celle, lui rappelait sa mère, d’un fils aîné, mais plutôt digne d’un singe en hiver, petit garçon, je t’ai trop gâté notamment pour ton anniversaire.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Il se rappelait le moment où il l’avait rencontrée au bord de ce lac de montagne. Lui, garçon à qui il fallait parfois une césarienne pour lui arracher le moindre mot, s’était senti quasi instantanément à l’aise avec elle. Peut-être parce qu’elle avait su se montrer aimante. Rassurante également, bien qu’il fût son aîné. Il s’était alors facilement laissé convaincre de la rejoindre sur un lit de fleurs de sagittaire, profitant de ce cadeau d’anniversaire anticipé qu’elle lui offrait.

Puis l’hiver était venu. La neige avait recouvert les lieux de leurs ébats. Mais il n’oublierait pas ces vacances en Savoie.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Tristesse

C’était en Savoie, il y a dix huit ans.
Elle mettait au monde, en hiver, un petit garçon tout dodu.
Elle l’appela Rémy ce bébé né sous le signe du Sagittaire.
Cet aîné tant désiré l’avait comblée…
C’était en Savoie, sous la neige. Et, de sa césarienne, elle se souvient encore bien.
Aujourd’hui c’est encore là qu’elle fête son anniversaire.
L’anniversaire de sa naissance, mais aussi celle de son décès.
C’est un anniversaire silencieux et douloureux dans le cœur de cette Maman qui, jamais, n’oubliera.


Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots de Iotop :

Une césarienne sur la carte abdominale

Si je reconnais la Savoie sur une carte géographique, une césarienne sur la carte abdominale, et la constellation du Sagittaire sur une carte du ciel, je peux dire sans honte que cela ne me sert à rien. En effet, c’est comme apprendre l’algèbre à l’école, un faible pourcentage de la population, a ,et aura l’occasion de pratiquer. Le reste dont je fais parti n’a que faire de cet amalgame de lettres et signes qui s’entrecroisent, s’enlacent, s’étirent, se rejoignent, se transforment, dit par une logique qui complète l’arithmétique c’est dire que tout cela me fractionne l’intellect par l’incompréhension comme l’aîné d’une fratrie qui avait déjà son grade, sa fonction dans une structure familiale …

Quoi qu’il en soit, cet hiver, la Savoie se passera de moi comme tous les ans et la neige pourra aussi à l’occasion changer d’emploi et que pour la césarienne, je suis un garçon, ce qui enlève toute probabilité de me retrouver avec un utérus … même artificiel … et que cela ne donne pas des idées à des apprentis sorciers de la biologie et de la génétique et je n’ose vous citer “Le meilleur des mondes” …

Tout ça pour dire que, je n’ai pas le Sagittaire dans ma Maison et mon anniversaire attendra pour me faire la fête … en attendant, je prends l’avion et mon cahier de notes s’écrit en automatique dans les nuages avec le sourire de ma voisine de voyage … enceinte …

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Prenez un gâteau de Savoie, des bougies, et au cœur de l’hiver alors que la neige est tombée en abondance et vous a empêchée de faire des courses, vous aurez le plus beau gâteau d’anniversaire pour l’ainé de vos deux garçons.
Alors qu’il soufflera les bougies avec son frère comme spectateur, vous ne pourrez pas vous empêcher de penser à sa naissance où vous aviez déclaré : plus jamais de césarienne, vivent les méthodes douces !
Mais depuis le bébé joufflu a bien grandi et s’affirme d’une nature originale et généreuse en bon sagittaire qu’il aurait pu être mais voilà il est né sous le signe du capricorne.
Bon anniversaire mon garçon. La veille de Noël, ce n’est pas un cadeau.

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Les oulimots de Popins :

La traditionnelle dinde farcie 

En pleine hiver, aux fins fonds de la Savoie, à même la paille qui la protégeait de la neige, Marie faisait face aux contractions.
Joseph, à ses côtés, se sentait bien impuissant. Cela faisait des heures que sa chère et tendre tentait de donner vie à leur enfant. Un énième hurlement lui fit prendre la décision. Il saisit son Opinel et entailla l’abdomen de Marie, une césarienne improvisée qui lui permis de libérer le bébé. Un garçon, leur fils, leur aîné. Il aurait dû naître sagittaire, il sera capricorne. C’était la nuit du 24 décembre. 
Depuis chaque année, on célèbre ce miracle en entaillant une dinde farcie lors du réveillon de Noël. 

Le blog de Popins

23/12 : Un carrousel de contraintes

Contrainte : Cartilage, Cartable, Carnage Carrousel, Carrément, Bécarre, Décarrer, Carrosserie, Carnivore

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Les oulimots auto-contraints de Faffwah :

Tout avait pourtant bien commencé. J’étais arrivé là, presque par hasard, au gré de mes errances d’auto-stoppeur. Mon dernier chauffeur, un représentant de commerce, m’avait déposé sur la place du village, un peu stupéfait que je souhaite m’arrêter là. C’était la fête votive et un orchestre avait attaqué les premières mesures d’un standard des Stones. Ce n’était pas joué au bécarre près mais l’ambiance semblait bon enfant. Les enfants, qui avaient abandonné leurs cartables depuis peu, s’amusaient sur le carrousel. Les adultes se trémoussaient au milieu des tables ou sirotaient un verre à la buvette.

Hélas, comme c’est souvent le cas, comme la soirée avançait, les premières ivresses avaient désinhibé les plus bas instincts de certains qui, en bons carnivores, avaient repéré en toi de la chair fraîche et sans défense. C’est ainsi que je les vis commencer à te serrer de près contre la carrosserie du minibus du groupe qui jouait sur la scène. Et leur mouvement concentrique parfaitement coordonné prouvait, s’il en était besoin, qu’ils n’en étaient pas à leur coup d’essai

Bref, je pense que ça aurait carrément viré au viol collectif si je n’avais pas fendu leur petite foule pour te prendre par la main en disant d’une voix que j’espérais assurée :

— Mademoiselle, vous méritez mieux que cette bande de brutes avinées. Laissez-moi vous enlever en un bien meilleur lieu.

Et tu repartis avec moi, profitant de leur stupéfaction momentanée. Laquelle ne dura hélas pas. Le plus proche d’entre eux tenta de m’asséner un coup de poing au visage. Par chance, son ivresse l’avait rendu maladroit et il s’étala après m’avoir loupé. Loin de le calmer, sa chute le rendit fou furieux :

— Il m’a fait tomber l’étranger !  Non seulement il nous pique nos femmes mais en plus il nous agresse !  On va pas laisser passer ça, hein les gars ! Ensemble ! Comme sur le terrain !

Il était temps de décarrer avant que ça ne tourne au carnage et que je me fasse exploser tous les cartilages par ce qui s’avérait être l’équipe sportive locale. Et pourtant, mon seul crime avait été de vouloir t’arracher aux griffes de certains de ses membres au cours de ce bal d’été.

Nous nous mîmes à courir dans la nuit, la horde sur nos talons.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Ce carnivore commit ce carnage, cartilage carrément craqué, carrousel chaotique, cartable carbonisé, carrosserie cabossée, cependant ce bémol, conjointement ce bécarre, celui-ci convint de décarrer.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

Discours.

Sans mettre un bécarre à ses notes, il cracha son texte.

Carrément insultant pour l’auditoire, il fit un carnage de mots agressifs.
Il se croyait sur le carrousel des injures.
On aurait dit un carnivore féroce se jetant sur sa proie :
Les gens du public, outrés par ses paroles se mirent tous à décarrer, sans un regard pour cet homme qui voulait se croire plus fort et intelligent qu’eux tous réunis.
Un seul resta. Il se dirigea vers l’homme et tout le monde se retourna quand ils entendirent un craquement. C’était le cartilage de son nez que le gars venait de lui écraser. Il pissait le sang.
Le cogneur s’en alla, ne se retourna pas, laissant l’injuriant sortir de son cartable des mouchoirs pour éponger son nez sanglant.
Certains auraient sans doute fait bien plus.Toute la carrosserie du bonhomme y serait passée.
Qui peut se prétendre juge et bourreau d’une population aux abois ?

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots de Iotop :

Prête à me dévorer comme un carnivore en manque de chair fraîche

Toute vie est un cartilage. Ainsi parle l’un de mes amis qui est dans le commerce de … de quoi déjà ? Ce n’est pas important. Il a raison, l’humanitude se croit solide dans cet éternel combat à vivre, à mieux vivre et encore plus âgé voire à se régénérer à l’infini … l’éternel au bout de l’éprouvette …

Quoi qu’il en soit, je prends mon cartable de cuir comme tous les jours et d’un pas renouvelé quotidien, je vais au travail quand devant la porte automatique, dans le sas et le hall, un carnage a lieu.

Je cours, je cours au bruit terrible des tacs tacs tacs à répétition…

La rue est soudainement vide. Je suis seul. Les voitures ont disparu. Un carrousel est illuminé et immobile. Le ciel est carrément gris souris. Un vent glacial comme dans un bécarre strident de souffle de mort me claque au visage.

Décarrer et quand même réfléchir à me réfugier. Je tourne à droite. Magasins vides. Lumières mortes. Un square, des bancs vides et mais pas celui-là. Une petite vieille qui lentement se lève. Je m’arrête. On se regarde. On s’observe même. Elle n’est pas de la première carrosserie, c’est sûr. Elle veut me parler, mais je n’entends rien. D’un regard étonné, elle ré-articule son propos. Et je cris que je ne comprends pas. Quand d’un mouvement de mâchoire imprévisible, celle-ci se transforme en un monstre d’épouvante, toute prête à me dévorer comme un carnivore en manque de chair fraîche. Tétanisé sur l’instant, je m’écroule de peur …

— Eh bien, ce n’est qu’un jeu vidéo ….
— … je me suis perdu dans cette réalité virtuelle… mon cerveau n’a pas fait la différence…

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Ma pauvre dame, j’ai bien examiné vos radios, c’est un véritable carnage, carrément !
Ah je vous le dis, vous n’échapperez pas à l’opération, c’est bien simple vous n’avez plus de cartilage
Ne faites pas la grimace, je ne raisonne pas comme un garagiste filou qui vous proposerait de rénover la carrosserie  pour masquer des défauts plus graves.
Comprenez-moi, je suis obligé de vous mettre en garde, vos ancêtres étaient  carnivores vous avez décidé d’être végétarienne, fort bien. Mais ce n’est pour autant que vous avez réduit votre masse musculaire, alors résultat, à force de porter votre cartable toujours du même côté vous avez provoqué une torsion du bassin qui va en s’accentuant.
Oui je sais au carrousel de la vie et des handicaps, tout le monde n’est pas à égalité, mais je vous rassure tout de suite, l’opération que vous allez subir est du point de vue du chirurgien réglée comme du papier à musique. Je dirais même plus, bécarre, bémol, double croche et clef de fa, il connait la partition par cœur. Alors convaincue ?
Mais ne vous décarrez pas comme ça, attendez, je peux vous faire un prix !

 

22/12 : Une complexe contrainte implexe

Contrainte : Enigmatique, implexe, simplexe, perplexe, contexte, texte, complexe, douloureuse, élogieuse.

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Le pauvre amoureux

Les oulimots auto-contraints de Ghislaine 53 :

C’était une histoire bizarre, énigmatique
Dont les mots sont encore implexes
Et qu’ils cherchent le rapport magique
D’une suite qui userait d’un simplexe.

Cette histoire écrite dans la magie douloureuse
De cet hiver là, me laisse perplexe,
Et si je la replace dans son contexte,
Ne m’inspire pas une suite élogieuse..

Mais quelle est donc cette histoire ?
Je ne la vois pas dans ce texte.
Est-elle encore enfouie au fond du tiroir ?
Mais non ! Il faut du temps ; c’est complexe.

Comme ne vient pas cette suite logique,
Je m’en vais poster ces mots pour texte,
Laissant l’histoire en suspens, anémique.
Peut être suivra-t-il un télexe…

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Enigmatique contrainte qui nous est proposée là. Faudrait-il donc avoir là le réflexe d’une annexe implexe d’un simplexe, de quoi en rester perplexe devant ce texte devenant complexe, même sans accent circonflexe et sans insertion de sexe, billet fruit d’une production douloureuse qui n’entrainera aucune remarque élogieuse.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

J’étais perplexe. Sans en connaître le contexte, sa proposition était énigmatique. Un soir, devant la TV, elle me dit tout de go qu’elle aimerait jouer à la switch.Je connaissais son peu de goût pour les consoles ainsi que pour les situations plus complexes que le calcul du taux d’implexe de son ascendance. Je lui demandai alors de reformuler sa phrase en français dans le texte. Et elle partit dans une tirade élogieuse et sans fin sur le simplexe amoureux dans toutes ses dimensions ainsi que toutes sortes de déviances. Elle en criait. Et, malgré mon excitation, j’avais l’oreille douloureuse.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Iotop :

Je suis un héros en devenir qu’aucun événement n’accomplira.

…. le regard énigmatique, son comportement implexe, je reforme par simplexe les éléments de son discours comme un puzzle et, je l’avoue, je reste perplexe devant ce contexte et je veux ici le reformuler … en texte, le complexe et la douloureuse possessivité du dialogue et d’aucune phrase élogieuse pour ternir ce tableau :

— Est-ce, que, ceux, qui, se, suicident, sont, moins, atteint, par, le, vertige, que, les, autres ?
— Euh …
— Il, faut, avoir, une, santé,de, fer, pour, être, un, malade, chronique.
— C’est que le nombre de médicaments ingurgités …
— Les, femmes, sont, de, drôles, de, gens.
— Euh …
— J’ai, une, vie, basique, mais, mon, esprit, défi, même, le, hors, norme.
— Si vous le dites ..
— Je, n’ai, jamais, vu, autant, d’hypocrisie, au, centimètre, carré.
— Mais non !
— J’ai, de, la, passion, comme, vous, vous, avez, de, la, mesure, qui, au, goutte,-à-,goutte, use, d’autant, tout, caractère, ou, bonne, morale.
— Quelle mesure ?
— Je, suis, extrêmement, désenchanté.
— Et moi donc … je n’arrive pas vous …
— Elle, jouit, comme, une, porte, qui,grince.
— Euh …
— Je, suis,un, héros, en, devenir, qu’aucun, événement, n’accomplira.
— Arrêtez ! Je veux vous comprendre, mais reprenez les choses dans un ordre, une cohérence, une logique ..
— Vous, êtes, le, doute, et, ce, doute, permet, d’exister.
— Je …

Un bruit sourd. Un choc.

Fin du texte… fin de vie.

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Qui n’a pas recherché qui étaient ses ancêtres ? Pour ma part, enfant de la DDASS, l’affaire est réglée. Mes origines resteront énigmatiques et je n’en dors pas plus mal. Il y a longtemps que j’ai fait le deuil d’une ascendance élogieuse.  C’est sans doute pour cela que je n’ai pas la fibre paternelle très développée.
Mais Laure tient à remonter dans le temps, persuadée d’avoir du sang bleu dans ses veines. Je la soupçonne de rêver de jouer à la marquise avec un nom à particules.
Oui, mais voilà même avec l’aide d’Internet ou de passionnés de généalogie, la recherche est plus complexe qu’on ne le pense et les découvertes sont parfois douloureuses ou laissent perplexes.
Il arrive que l’on découvre des secrets de famille, un oncle qui n’en est pas un, une sœur qui s’avère être sa mère. Demandez à Aragon ce qu’il en pensait dans un contexte où un personnage public n’acceptait pas de reconnaitre le fruit d’une aventure adultérine.
Bref tout est possible quand on se met à secouer l’arbre généalogique. Implexe et simplexe sont sur une branche. Qui tombe le premier ? L’homme qui s’est marié avec les deux sœurs, la première ayant disparu tragiquement  ou la cousine qui a convolé en justes noces avec un cousin très proche au point que certains chuchotaient que c’était son demi-frère ou peut-être même son frère… Je n’invente rien, Laure a retrouvé dans des papiers plusieurs textes mentionnant ces faits.
Parfois les secrets devraient rester enfouis surtout quand plusieurs générations nous séparent.
Tant pis si l’histoire de la famille de Laure n’est pas glorieuse !

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Les oulimots de Popins :

Tertullien

Il était une fois, sept nains qui vivaient  dans un petit chalet, au milieu d’une énigmatique forêt. Ils avaient chacun leur caractère et leur particularité. Leur tout formait une étonnante communauté implexe, un petit paradis unisexe.
Si grincheux se montrait perplexe quelque soit le contexte, Joyeux était enthousiaste aussi complexe et douloureuse que fût la situation. Dormeur, quant à lui, passait ses nuits et ses jours sous l’emprise de Morphée tandis qu’Atchoum ne trouvait guère le repos, éternellement  occupé à éternuer. 
Prof connaissait bien des choses, il récitait des poèmes ou autres textes savants, haut et fort, assuré et rassurant pour tous. 
Timide fondait à la moindre remarque élogieuse tandis que Simplexe vivotait tout heureux, avec la candeur et l’innocence des enfants. 
Ce mélange hétéroclite fonctionnait parfaitement et en toute harmonie jusqu’à ce qu’une  jolie jeune femme au teint blanc vint frapper à leur foyer. 
Elle passa le seuil et, pour faire raccourci, sachez que grand mal a suivi !


« La femme est la porte de l’enfer. »  Tertullien

Le blog de Popins

21/12 : Une technique de contrainte

Contrainte : Conquête, Innovation, Agilité, Solutions, Compétitivité, Opportunités, Projets, Technique, Produits

Capture

Les oulimots auto-contraints de EtSiOnSEnAllait :

Chef de Projets malicieux

Je t’avais promis quelques innovations pour notre rendez-vous. Et à ton habitude, tu avais déployé moult techniques d’interrogatoire pour percer le secret de mes projets. Ta dernière tentative, les yeux dans les yeux, se solda par mon index posé sur ta bouche et ce bandeau noir glissé sur tes yeux.

Tu étais debout, face à moi. Et dans cette tenue légère, ton nu se retrouvait par transparence vêtu d’une insolente élégance. Doucement je te guidais dos contre le mur. Quand tu as voulu caresser mon cou, mes cheveux, glisser ta main contre ma joue d’un geste trahissant la recherche d’une tendresse rassurante, tu ne m’avais laissé d’autre solution que d’esquiver ton geste et de te glisser à l’oreille : « Chut, ne bouge pas ».

Les opportunités courbes qui s’offraient alors à mon agilité tactile étaient nombreuses et toute d’une égale attirance. Mais je décidais de partir à la conquête de celle qui démarre au creux de l’aine. Et de m’y installer durablement. Les caresses des doigts détendant magiquement l’étreinte de tes cuisses. Une invitation à rester.


Je voyais, j’observais, je guettais les produits de ces caresses sur le reste de ton corps. Les frissons parcourir ton dos, les sourires s’installer sur ta bouche, les crispations de tes lèvres, la respiration profonde de ton ventre,  ta langue en évasion, ta nuque, tes soupirs… Chaque partie de ton corps redoublant de compétitivité pour attirer vers elles mes doigts, ma langue, mes baisers.

[A Suivre]

Le blog de EtSiOnSEnAllait

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Les oulimots de Papanoel :

De l’art de la conquête en milieu hostile. En observant deux papillons, comme le conseille, voire l’enjoint, le poète, on ne peut qu’être surpris de l’agilité avec laquelle ces animaux archaïques ont développé un ensemble de solutions élégantes pour résoudre le problème du déplacement en utilisant deux fragments de papier crépon colorés. Toute l’histoire des sciences et techniques reste bien terne au regard de l’innovation monstrueuse engagée si loin dans notre passé pour faire aboutir le projet de faire voleter d’une fleur à l’autre un grain de rêve un jour d’été. Pouvons-nous critiquer ce que nos yeux captent dans leur trajectoire tressautante, bousculee par le moindre souffle d’air ? Le scientifique féru de mesures ébouriffantes conclurait, déçu, que le manque de compétitivité de cette branche animale la condamnait dès le début à un destin bien terne et sans relief parmi l’histoire des espèces. Il irait probablement porter son regard ailleurs, pour décrocher une opportunité d’études plus prometteuse en gros titres dans les publications académiques.

Et pourtant :
Dans le miroir du rêve
D’un battement de cils
Le grand paon philosophe.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Devrais-je donc vous conter aujourd’hui quelque conquête féminine, ou pas, ne soyons pas sectaires. Faudrait-il que je fasse preuve d’agilité textuelle pour trouver des solutions originales ? Mais ne voyez pas là quelque recherche de compétitivité, simplement une occasion de saisir des opportunités pour réaliser des projets pseudo-littéraires basés sur une technique somme toute assez faible et ne permettant de livrer que ces tristes produits.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Faffwah :

Les réseaux sociaux ont apporté de l’innovation dans les rapports humains, même s’ils y ont introduit la notion de compétitivité. Grâce à eux, il avait virtuellement fait sa conquête sans connaître de technique de drague. Uniquement grâce à son agilité d’esprit, laquelle avait été salvatrice lors de leurs échanges. Et, maintenant qu’ils se connaissaient mieux, ils avaient des projets bien réels de rencontre et ne manquaient pas de partager leurs réflexions quant aux opportunités de se voir bientôt. Leurs agendas respectifs et la distance ne facilitaient pas les choses mais ils finirent par trouver des solutions. Et ce fut l’extase.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Ghislaine 53 :

La nouvelle mairie

Pour l’innovation des structures de la nouvelle mairie, les compétitivités s’étaient inscrites dans un mouvement réel de saisir les opportunités offertes à tous, pour ce grand projet, à la conquête de l’offre proposée.

L’agilité et la connaissance dans la technique de la réalisation, les matériaux choisis, seraient la solution pour remporter l’offre ainsi que le devis des produits fournis.

Plusieurs entreprises se disputèrent le marché, mais le projet fut vite abandonné quand on apprit que Monsieur Le Maire avait été arrêté pour abus de confiance et détournement de l’argent de l’état.

Et ce projet tomba dans les oubliettes des oulimots.

Le blog de Ghislaine 53

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Les oulimots de Pidgy :

Quelques mots d’amour…

Pour faire ta conquête ma Jolie, je ferai preuve d’une inventivité dans l’innovation qui te laissera bouche bée. Oh la jolie mimique qui offre bien des opportunités. J’ai des projets pour Toi et cette mignonne bouche en cœur. Je suis sûr que tu as une technique hors pair et hors paires pour que ta langue, avec une agilité unique, amène des solutions pour détendre les situations les plus dures !

Pas de compétitivité avec Toi : Tu es hors concours ! Nul ne t’arrive à la cheville, que tu as fine et jolie ma Belle !

Oui, tu offres bien des opportunités et le Kamasutra semble un simple résumé des positions amoureuses tant ton imagination a des produits en quantité et en qualité que j’aime à la folie.

Tu seras mienne, ma Reine et marraine. En m’aime tant ! Et temps pis ! Tempête d’amour à venir à l’avenir ! C’est ce que je prédis et que je pré-dis également !

Attends-moi, à temps, moi !

Tu es ma cinquième saison ! Celle où je perds la raison ! Celle où nous ne savons raison garder ! Laissons galoper nos sentiments et nos corps dans les torrents de la passion des nuits sans fin ! Faisons trembler les fondements de l’univers, hurler les vents de nos tornades incontrôlables, exploser les mondes des bonnes manières et des bienséances !

Oui , ma Jolie, pour Toi, pour te conquérir, je te dirai tous les mots fous, les mots doux durs à dire, sauf avec les mains, les yeux et le cœur ! Tu ne pourras pas me résister, rien me refuser et jamais oublier ces moments de folie qui nous feront savoir pourquoi nous sommes venus à la vie et pourquoi l’univers a été créé !

Viens !

Allons à la conquête de ces mondes nouveaux où nous amèneront nos pertes de sens. C’est quand nous serons complètement perdus que nous nous trouverons pleinement !

Soyons fous ! Soyons Nous ! Soyons Tout !

Le blog de Pidgy

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Les oulimots de Iotop :

Le déchiffrement d’un boson, qui cerné, sort de son lit

La conquête spatiale c’est comme la conquête vers l’infiniment petit … on oublie trop souvent les liens. Aux mesures extravagantes et imprononçables par le commun des mortels. Aux découvertes dignes d’un roman de Verne. A l’innovation déployée par des cerveaux d’idées et moins humains pour les conceptions … le réel est parfois … irréel… voire indécent tant la distance entre un quotidien qui affronte sa propre mesure, possédé par l’inertie de ses heures cousues sur … mesure … l’humain lambda n’a pas l’agilité de dessiner son propre devenir que par ses habitudes qui lui tiennent la main que par le déchiffrement d’un boson, qui cerné, sort de son lit, au milieu du “Grand collisionneur de hadrons” et se pose la question : “Qu’est-ce qu’il fouine, c’est animal là ? » …

Bref, solutions et compétitivité sont les deux mamelles d’un avenir qui nous ouvrent ses portes avec des opportunités et projets dont non seulement le technique mais aussi une nouvelle vision du monde posera positivement ses empreintes ….

Mais quels nouveaux produits deviendrons-nous ?

Le blog de Iotop

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Les oulimots d’Alexandre :

Messieurs, mesdames, bienvenue au séminaire Innovation et Agilité.
Vous avez été choisis comme étant les meilleurs collaborateurs de la société LP
entreprise de solutions informatiques fondée par monsieur Daumas que je remercie ici
pour son discours de bienvenue.
Monsieur Daumas l’a rappelé, une entreprise qui n’innove pas est une entreprise qui meurt. Le maître mot qui nous réunit tous ici est compétitivité. Les marchés ne vous attendent pas,  il faut aller à leur conquête en leur proposant des produits performants !
L’heure est à la veille technologique – nous vous en dévoilerons les techniques et à la réactivité. Pendant deux jours vous allez pouvoir apprendre comment saisir les opportunités de gagner  de nouveaux marchés en menant des projets en mode agile.

Dis Alexandre, tu y crois à son discours ?

Laisse tomber, c’est déjà le troisième séminaire que je fais avec ce bonhomme. Il raconte toujours la même chose. Mais deux jours tous frais payés aux Antilles, cela ne se refuse pas.

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Les oulimots de Popins :

Les oulimots

Partir à la conquête d’une nouvelle contrainte,
Nulle compétitivité, juste du partage, du plaisir et parfois de la souffrance,
Savoir avec agilité utiliser les mots, les assembler, trouver des solutions aux non-sens ou incompatibilités lexicales.
Faire preuve d’innovation et d’inventivité, utiliser des figures de styles, des jeux textuels, des techniques d’écriture.
Saisir les opportunités de s’exprimer, de créer, de dire, de hurler. 
Accepter de présenter des projets non aboutis ou insatisfaisants, et se contenter de proposer quotidiennement le produit de notre création.
C’est cela les oulimots. 

Le blog de Popins